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Une école durable pour Djanfan (Mali)

par Afrique Agri Solaire

Une école durable pour Djanfan (Mali) - Afrique Agri Solaire

Aidons les habitants du village de Djanfan au Mali à terminer l'école de leurs enfants

Présentation du projet

L'école de Djanfan existe depuis 2004 : deux classes ont été construites de manière traditionnelle, en paille. Elles abritent un cours préparatoire et une autre classe à plusieurs niveaux, de la 2 à la 5 année (équivalant aux CE1, CE2, CM1 et CM2). Des maîtres diplômés du Centre d’alphabétisation pédagogique (CAP) d’Oussibidagnia ou de l’Institut de formation des maîtres de Kayes exercent dans ce village. Depuis 2004, plusieurs enseignants se sont succédé. Leur salaire est actuellement de 40 000 FCFA, soit 60 euros par mois. 20 000 FCFA sont financés par l’Etat, 20 000 FCFA sont payés par les ressortissants maliens travaillant en France ou par les parents d’élèves. En général, les parents règlent leur participation, mais avec du retard. Si des enfants ne vont pas à l’école, c’est principalement parce que les parents n’en n’ont pas les moyens.

Origine du projet

Djanfan, région de Kayes, cercle de Bafoulabé, au Mali

On accède à Djanfan par une piste très accidentée, qui traverse trois marigots. Complètement enclavé, le village de Djanfan fait partie du cercle (département) de Bafoulabé. La piste traverse un paysage de savane arborée, dont la sécheresse est moindre aux alentours de Djanfan : la présence des palmiers en atteste. Les bergers du bourg de Sélinkégny, à 9 km du village, ont l’habitude de faire venir leurs troupeaux jusque-là. 

Les habitants cultivent le mil, le maïs, l’arachide, les haricots. Notre association, Afrique Agri Solaire, a co-créé deux jardins maraîchers collectifs cultivés par les femmes du village, en 2010 et 2014.

A quoi servira l'argent collecté ?

Une école en dur adapté au climat

Les écoles en paille, que l’on rencontre dans presque tous les petits villages, laissent passer l’eau de pluie. En cas de grand vent, l’harmattan peut les endommager, et, à la saison des pluies, elles sont souvent détruites. Dès 2004, lors de notre premier voyage à Djanfan, une autre école était en chantier : 6 000 briques en terre pour trois classes étaient en cours de fabrication. L’hectare où elle prit place avait été donné par le chef de village et ce sont les villageois qui l’avaient construite. Mais cette école en terre n’a pas tenu le choc, elle non plus, de l’hivernage. Alors Afrique Agri a aidé financièrement les ressortissants. Ils participent depuis 2010 à notre association. Eux-mêmes ont cotisé pour l’achat de ciment. Mamadou Sissoko, un maçon qualifié, a construit la première partie de l’école avec son frère dont trois enfants viennent à l’école de Djanfan. « C’est notre village, nous devons faire l’effort pour finir cette école. Il y a trois ans que les travaux ont commencé », nous a-t-il dit en 2017. 


L'argent récolté servira à terminer cette école.

« Un enfant, un arbre »

Au Mali, les cours d’école sont souvent nues, avec très peu d’arbres. Afrique Agri, en 2016, a co-réalisé une plantation d’arbres autour de l’école et dans le village de Djikoy, situé près de Djanfan, toujours dans la région de Kayes. Une centaine d’arbres, de différences essences ont été plantés par les élèves avec l’aide de leur instituteur : des arbres à étage, des nims, des karités, des manguiers… Chaque élève en prend soin, a construit une barrière de protection contre les chèvres, les animaux en divagation. Certains arbres ont déjà bien poussé, pour d’autres, il  faut avoir de la patience… les arroser régulièrement. Les enfants nous ont fièrement montré chacun de ces arbres un petit soir de février 2017. Ils portent des noms, parfois celui du père peut-être disparu en Méditerranée.  A Djanfan, dans un premier temps, 40 arbres seront plantés, correspondant aux nombres d’élèves actuels. Les ressortissants sont partie prenante de cette belle expérience.

Et les filles, et les filles…

40 enfants de ce village de 530 habitants vont à l’école : 26 filles et 14 garçons. Le recrutement est biannuel, sorte de double, voire triple niveaux. D'une manière générale, moins de filles que de garçons sont scolarisées. Au collège et au lycée, seules quelques-unes y parviennent. Et pourtant, sur les routes de la région, on peut voir tous les 50 km les grands panneaux de Pacindha l’association contre les mariages précoces et forcés. De plus, le gouvernement a mis en place un « Plan pour l’éducation au Mali, pour la scolarisation des filles, pour la formation ». Cependant les filles peuvent légalement se marier à 16 ans, et, dans les faits, c’est parfois beaucoup plus jeunes qu’elles sont mariées. 



Notre équipe

Florence Faurie-Vidal présidente, Mamadou Sissoko secrétaire général et les membres de l'association Afrique Agri Solaire

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