Projet solidaire avec l'école de Bélaobé au Sénégal

par AMEA

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Projet solidaire avec l'école de Bélaobé au Sénégal

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Aménagement d'un jardin pour ravitailler en aliments la cantine de l'école, creuser un puits et fourniture d’électricité.

Présentation du projet

1.       Le village de Bélaobé

Le village à majorité sérères fait partie de la région de Kaolack, dans la communauté rurale de Dya  composée de 30 villages pour 15970 habitants. La population est 45% féminine et 55% masculine et majoritairement jeune (55%) Les activités économiques principales sont l’agriculture et élevage. La saison des pluies qui va de juin à octobre  est vouée à la culture. Le reste de l’année, les femmes vendent les produits de leur récolte ou occupent un emploi de bonne dans les villes proches. Les jeunes et les hommes sont conducteurs de charrette en zone urbaine ou berger autour du village ou en transhumance. Les femmes sont regroupées en association  et ont reçu le soutien de Caritas pour la mise en place d’un moulin à mil. Les activités  culturelles du village  sont principalement la lutte sénégalaise et le football. Le village est d’accès difficile parce que n’étant pas desservi pas les transports en commun. Les seuls moyens d’accès sont la charrette, la moto pour les rares personnes (enseignants de l’école) qui en disposent ou ceux qui peuvent se payer la location. Enfin il y a la marche à pied sur une distance de 15 kilomètres qui sépare le village de la ville principale qu’est Kaolack. Ceci reste un obstacle pour les femmes du village qui doivent se rendre en ville pour vendre leurs produits agricoles ou trouver du travail.

L’école polarise au total trois villages pour un total de 73 filles et 47 garçons. Il y’a en moyenne 24 élèves par classe pour 5 salles de classes dont la dernière a été construite en 2014 avec l’association « Xaritoo /Sénégal domiciliée en France. Dans le cadre d’un partenariat noué en 2013, l’association « Xaritoo/Sénégal avait en 2014 aidé financièrement  le village à la construction d’une salle de classe et un abri de cuisine pour les femmes de la cantine.  La nouvelle salle de classe qui a été construite a remplacé depuis l’abri provisoire ou officiait un enseignant et ses élèves et l’abri de cuisine abrite les femmes de la cantine qui cuisinaient en plein air avant. Le taux de réussite au CEPE (Certificat d’Etude primaire Elémentaire) est de 68%. La fondation « Kéba Mbaye » vient en aide aux élèves depuis ces trois dernières années avec la dotation de kits scolaire et la construction d’un bloc sanitaire. Le PAM (Programme Alimentaire Mondial) aide l’école en fournissant du riz pour la cantine.  Chaque parent verse 250 fcfa (0.38 euros) par enfant et par mois  pour bénéficier de deux repas par semaine (mardi et jeudi midi).

2.       Le projet

Une semaine d’immersion dans le village de Bélaobé permettra à travers les discussions avec les uns et les autres de revenir sur les priorités et de constater ensemble le déséquilibre nutritionnel des repas de la cantine. Il a été en effet rapporté par plus d’un le manque de légumes, de viande et de poisson. Les parents tous agriculteurs vivent dans des situations économiques précaires. L’agriculture, pour des raisons liées à la pluviométrie n’est pratiquée que quatre mois dans l’année et doit couvrir les huit restantes et cela pour l’ensemble des besoins des familles très souvent nombreuses. Il en ressort que les contributions des parents pour la cantine scolaire sont modiques et ne suivent pas toujours. De ce constat, une nouvelle rencontre sera provoquée pour redéfinir les priorités et s’accorder avec l’ensemble des parties sur la nécessité d’aménager un jardin pédagogique à l’école avec le concours des enseignants et des élèves.

Les instituteurs verront en ce projet un support pédagogique. Il s’agira pour eux de travailler avec les élèves sur différents variétés de légumes, sur les apports à la croissance et à la défense de l’organisme. Ces thèmes devront être traités en rapport avec le consommer locale, l’autonomie, la santé, la croissance, l’activité physique.

La réalisation du jardin sera un outil formidable pour les enfants.


2.       Moyens nécessaires (Humains, techniques, matériels, financier)

Les villageois ont mis à disposition un terrain de 3200 m2 soit 80m X 40m. Pour éviter la détérioration des cultures par les animaux divagants, il est nécessaire de le clôturer. Le village est alimenté en eau par des puits. Le puits le plus proche de l’école se situe à 200 mètres avec une profondeur de 30 mètres. L’eau est tirée du puits manuellement avec un seau attaché au bout d’une corde. Elèves et enseignants cultiveront le jardin.  Pour leur éviter les nombreuses allées et retour sur 200 mètres, un puits sera creusé à proximité du jardin. Du  petit matériel de jardinage ainsi que des semences seront indispensables. En outre, les encadrants possédant les bases de l’agriculture suivront une formation complémentaire sur la culture des légumes.


3.       Présentation du budget

Budget

Maçonnerie Fondation

2689,20

Clôture en grillage

403,98

Puits

4416,44

Formation 2 personnes Par Caritas

458,00

Groupe électrogène Essence - 7000 W - 230 V - AVR

729,00


Donner 20 euros

Donner 50 euros

Donner 100 euros

Donner 150 euros

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