Amicale RAZANAMANGA

Humanitaire - Caritative

Cette association a pour objet d'aider à l'amélioration des conditions de vie des habitants de la région de VATOVAVY (côte Est de Madagascar), oubliés des grandes ONG sur le plan de l'éducation scolaire, la santé, (et/ou) les activités professionnelles

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

  

Créée au début des années 2000, l’association a pour but de venir en aide aux plus démunis de la grande île de MADAGASCAR.

En 2003 L’association Amicale RAZANAMANGA devient officielle (Loi 1901 d’intérêt général). Elle dépose ses statuts avec pour but d’aider dans la capitale et dans un village en brousse de la côte est.

En 2008, elle décide d’étendre ses actions à d’autres villages environnants dépendants de la commune de FIADANANA, district de NOSY-VARIKA sur la côte EST de Madagascar, son principal lieu d’actions. Aujourd’hui c’est également dans la région de Vatovavy que d’autres projets s’établissent. 

Dès lors, accompagnée par d’autres associations françaises ou malgaches qui partagent les mêmes valeurs, et en collaboration avec les autorités locales, nous élaborons avec les bénéficiaires des projets communs dans le domaine de la santé, de la scolarité ou de l’aide au développement en général.

Nous sommes reconnus officiellement comme association active à Madagascar par les autorités locales. Notre accord de siège, délivré et renouvelé par le Ministère des Affaires Étrangères Malgache, autorise et reconnais nos actions sur le territoire malgache. Chaque année, un ou plusieurs groupes de missionnaires de France se rendent sur place pour travailler, rencontrer et échanger avec la population sur le terrain (étude de projets, ateliers éducatifs et poste de santé, aide aux chantiers de construction, collaborations diverses etc …)
 

Participation, sensibilisation et formation doivent être les bases solides pour que leurs projets voient le jour et puissent répondre à leurs demandes et leurs besoins.

RAZANAMANGA est le nom de l’aïeule de la famille qui, en son temps, aidait ses compatriotes avec l’argent que sa famille métropolitaine lui envoyait régulièrement.