Apocalypse Joyeuse

Arts et culture

Compagnie de spectacle vivant et association pour la démocratisation de l’accès à la culture, L’Apocalypse Joyeuse considère les deux comme les faces d’une même pièce à faire tournoyer.

qui sommes-nous ?

En images

Notre mission

          L’Apocalypse Joyeuse est une compagnie de spectacle vivant et de démocratisation culturelle qui cherche à entrechoquer le réel avec la littérature, avec l’histoire de l’art, avec l’image. Ces confrontations de différents médiums sont le fruit de la rencontre, à Avignon, des deux membres co-fondateurs Maëva Guillemet, historienne d’art et médiatrice culturelle, et Gaspard Liberelle, comédien, auteur et metteur en scène. Respectivement issu·e·s de l’école du Louvre et de l’école de la Comédie de Saint-Etienne, ils·elles travaillent depuis 2014 à l’entrecroisement de leurs compétences, de leur approche, de leurs horizons. L’action artistique et la forme spectaculaire, dès lors, ne sont plus deux éléments séparés mais les faces d’une même pièce à faire tournoyer.


Au fil de ses créations, L’Apocalypse Joyeuse est rejointe par d’autres artistes, d’autres technicien·ne·s, médiateur·rice·s ou administrateur·rice·s :
  • Prendre corps : Nathalie Roux, institutrice et directrice de l’école de Vebron ainsi que les élèves de sa classe.
         

          Née en janvier 2018, la compagnie présente dès le mois de mai, à Paris, au théâtre des Déchargeurs – dans le cadre de son festival de la jeune création « Court mais pas vite » – ELSE 1924, une maquette de spectacle inspirée du roman d’Arthur Schnitzler Mademoiselle Else. Pour cette libre adaptation de ce récit de la « Vienne fin de siècle », un dialogue s’opère entre texte et image, une bataille fait rage. La jeune héroïne se retrouve plongée dans le flux incessant de ses images mentales qui l’assaillent puis la dissolvent. Les projections de photographies laissent progressivement place aux dessins viennois puis aux peintures, iconographie témoignant de l’assujettissement des corps féminins.

          À l’automne 2018, L’Apocalypse Joyeuse est retenue par les Ateliers Médicis dans le cadre du dispositif « Création en Cours ». Au printemps 2019, en Lozère, l’équipe prolonge ses recherches autour de Mademoiselle Else et développe également un travail mêlant médiation culturelle et pratique artistique avec les enfants de l’école de Vebron (48). Le fruit de ce travail au long cours est le spectacle À l’intérieur : Nos paysages, écrit sur mesure pour les élèves vebronnais·es et intégrant leurs portraits vidéos, des scènes collectives et la projection de leurs « paysages ». Les représentations de cette création, au croisement des pratiques amateures et professionnelles, sont autant de moments d’échanges entre habitant·e·s et entre générations.

          La saison 19-20 est consacrée à la création de Il est nuit, une très libre adaptation de Lorenzaccio d’Alfred de Musset pour deux comédien·ne·s. Une jeune professeure de français, alors qu'elle s'apprête à quitter sa classe, reçoit la visite d’un père inquiet par l’étrange comportement de son fils depuis qu’une pièce de théâtre, Lorenzaccio, est au programme scolaire. Avec les quelques éléments qui se trouvent à sa portée, la jeune professeure va résumer devant l’homme ébahi le contexte de la pièce avec fougue, passion et, progressivement, faire basculer nos deux personnages dans la Florence du XVIème siècle. L’homme devient le Duc et la professeure, Lorenzaccio, qui va l’assassiner. Il n’a plus le choix : s’il veut saisir l’enjeu de la pièce, il doit lui prêter son corps – au risque de devenir la victime du drame.

          Prendre corps, enfin, signant une nouvelle collaboration entre L'Apocalypse Joyeuse et l'école de Vebron (48), est un dispositif innovant d’Éducation Artistique et Culturelle qui propose à l’enfant, par le truchement des cinq sens, de mener son propre voyage à travers l’Histoire de l’art. Par des expériences ludiques et sensorielles, les élèves abordent différentes œuvres d’art et apprennent à s’en emparer. Afin de « parler » ces œuvres, chacun·e doit bâtir son propre langage – pas uniquement verbal mais expérimental, sensoriel, sonore, musical, olfactif, gustatif, gestuel. Tissant avec elles des liens sensibles, poétiques, l’enfant relie ces œuvres à son imaginaire. Choisissant l’une d’elles et approfondissant les émotions qu’elle lui inspire, l’enfant va alors apprendre à transmettre l’indicible. Guidé en cela par une médiatrice culturelle, il va donner forme à ses sensations propres, sa singulière sensibilité. Dans le M.I.E.L – Musée Imaginaire des Enfants de Lozère, chaque enfant se fait « le passeur » d’une œuvre. Les visiteurs sont invités à différents voyages oniriques au travers des plus grands chefs d’œuvres de l’humanité, à la rencontre, peut-être, de terres inconnues – oubliées – en eux-mêmes.

Siège social

35 rue Pasteur 05100 BRIANCON

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