FIDAE - FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS ÉQUESTRES à BAZOULE au BURKINA FASO

par ARTOUDé - Arts Tourisme et développement

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FIDAE - FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS ÉQUESTRES à BAZOULE au BURKINA FASO

par ARTOUDé - Arts Tourisme et développement

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Le FIDAE s’installe à BAZOULE, village touristique communautaire, célèbre par ses crocodiles sacrés, situé à 35 km de OUAGADOUGOU

Présentation du projet


Tournée vers la tradition équestre et le travail du bronze, la famille DERME perpétue cet héritage depuis plusieurs générations à Ouagadougou. Grâce au cheval, elle est parvenue à se distinguer et occuper une place reconnue auprès des autres cavaliers. En témoigne la prestation remarquée lors de la cérémonie d’ouverture du FESPACO 2017 où ont défilés une quarantaine de chevaux et de cavaliers sous la direction de Mohamadi DERME (dit Madi), président de l’association  « L’Etalon de Yennenga ».
L’oncle de Madi est aujourd’hui responsable d’une partie des écuries parisiennes de Bartabas, maître écuyer et fondateur du théâtre équestre en France. C’est ainsi tout naturellement qu’a germé dans la tête de Mohamadi DERME, deuxième du nom, l’idée d’implanter dans sa capitale un festival pluriethnique et panafricain, à l’image de ce qui se fait déjà pour le cinéma au travers du prestigieux festival du FESPACO. Son rêve : donner rendez-vous à tous les cavaliers d’Afrique noire ; faire valoir ce patrimoine malheureusement trop souvent méconnu au-delà des frontières et partager son amour de l’Afrique et du cheval sur un plan international. Comme le cite Jean-Louis Gouraud dans un article « En selle l’Afrique » paru dans le numéro du mois d’août 2017 de la revue « Jeune Afrique », le Burkina Faso est un lieu idéal pour un tel projet. Car non seulement « Ouagadougou a acquis avec son festival de cinéma, une précieuse expertise d’évènements internationaux, et parce que, situé au centre de cette Afrique sahélienne où prospèrent les chevaux, le Burkina Faso est indiscutablement le pays où, depuis des temps mémoriaux, le cheval est roi ».


1-1     Qui est Mohamadi DERME , dit « Madi » ?

Formé dès l’âge de 5 ans par sa famille à l’art du dressage et de la voltige, Mohamadi DERME exerce la profession de cavalier au Burkina Faso et à l’étranger. En 2005, il fonde au Burkina Faso sa propre association, « l’Etalon de Yennenga ». Celle-ci poursuit plusieurs objectifs : 
§  Promouvoir le patrimoine culturel du Burkina Faso à travers les arts équestres, le cheval étant porteur d’une riche tradition.
§  Contribuer au développement social local par la création d'emplois et la venue du tourisme équestre.
§  Créer un centre des arts équestres, lieu de travail, de création, de formation et de rencontres (festivals) et de capitalisation des expériences.
§  Réaliser et présenter au public des spectacles équestres mêlant voltige, dressage, arts du cirque, musique et danse.
§  Former des amateurs et des futurs professionnels aux métiers du cheval dans le cadre de projets pédagogiques et artistiques.
§  Développer et pérenniser un partenariat avec des artistes locaux et internationaux.
En 2007, il intègre le CAEC école le Moulin de Pierre en France, dirigé par Valérie FRATELLINI dans le but de développer ses compétences et de créer un partenariat France-Afrique capable de le soutenir dans son projet initial. Lieu de formation et de création, cette école lui offre l’opportunité de suivre une formation artistique pluridisciplinaire durant trois ans et de participer à plusieurs spectacles en France. Très intéressés par son travail et la découverte des arts équestres traditionnels, des élèves du Moulin de Pierre, comme François MARCHE, l’accompagnent au Burkina Faso (Février 2009 et 2011) et participent conjointement à la création de représentations équestres. L’année 2010 lui permet de faire avancer sa carrière. Il participe aux « nuits blanches de Bruxelles » et au salon de l’agriculture de Paris dans le spectacle du « Roi Arthur » produit par l’école du Moulin de Pierre. Puis il intègre la compagnie canadienne « Luna Cabalera » pour le spectacle KAPHARNAÜM. De retour en Afrique, il s’affaire à créer de nouveaux spectacles alliant tradition et modernité, riches des connaissances acquises en France, en Belgique et au Canada.  De novembre 2011 à mai 2013, il travaille avec la compagnie HASTA LUEGO dans le célèbre spectacle équestre A PASSIONATA (tournée européenne). C’est là qu’il fait la connaissance de Clément FERRON, cavalier-voltigeur, qui nourrit le même amour du cheval et avec qui il se lie d’amitié. De 2014 à 2016, Mohamadi DERME intègre l’équipe professionnelle du zoo d’Amnéville et son fabuleux spectacle de rapaces, lui permettant ainsi de se former au travail de fauconnier à cheval. Parallèlement, il travaille à la réalisation de numéros de dressage en liberté indépendants qu’il testera devants différents publics lors de fêtes locales puis de manière plus structurée comme aux rencontres équestres de Lunéville ou dans la prestigieuse salle de spectacle du zoo d’Amnéville, conçue initialement pour le spectacle Tiger World.

De même, il ne perd jamais de vue l’idée de monter un jour une école des arts équestres à Ouagadougou et travaille dans l’attente au démarrage d’un festival international des arts équestres.

  Origine du projet :

 « Baoog-Noore » est un nom en mooré, dialecte utilisé initialement par les guerriers Mossi. Dans cette langue très répandue au Burkina Faso, il signifie « les bas-fonds ». A l’origine et faute de moyen, notre association était implantée dans le quartier défavorisé de Nonsin, non loin de l’hippodrome, d’où est venu l’idée de baptiser le projet de festival « Baoog-Noore. Convaincu que le manque de moyen pousse  l’individu à se montrer créatif et à se réinventer chaque jour, devenant non pas une fatalité mais une énergie motrice, « Baoog-Noore »  paraissait constituer le mot idéal pour porter ce festival ; étant synonyme d’un lieu, d’une ambiance, où tout avait commencé et où les idées les plus folles avaient trouvées un chemin. Si délocaliser le festival hors de la ville, dans un lieu plus vaste et mieux adapté aux bien être des chevaux est devenu un impératif, nous avons souhaité conserver ce nom d’origine.
En 2018, Madi a  décidé de délocaliser le festival à BAZOULE avec très peu de moyens et il s'agira de le pérenniser à partir de 2020. 
1-NAISSANCE DU PROJET
DÉVELOPPEMENT du  FESTIVAL INTERNATIONAL DES ARTS ÉQUESTRES "FIDAE ", intitulé  "BAOOG NOORE" à l'origine

Objectifs généraux et généreux de ce projet

-          Participer à la promotion du patrimoine culturel Burkinabé et revaloriser la tradition équestre de ce pays au Burkina Faso comme à l’étranger
-          Promouvoir les arts du cirque au Burkina Faso comme à l’étranger et convaincre les pouvoirs publics que l’art et la culture sont des médiateurs sociaux fondamentaux et structurant pour l’individu
-          Démontrer que l’art équestre peut être source d’un avenir professionnel, y compris au Burkina Faso. Ainsi, permettre à des jeunes défavorisés de se découvrir une passion, un projet, un but. Ainsi de retrouver une estime de soi souvent dégradée et  un  statut social valorisant.
-          Participer à la coopération culturelle internationale par la promotion d’artistes locaux et étrangers
-          Casser les stéréotypes et changer le regard des pouvoirs publics sur les quartiers. Il s’agit ici de s’extraire de l’image stigmatisante et misérabiliste de l’Afrique au profit d’une mise en lumière de ces talents, de leurs forces et de leur énergie créatrice. Il s’agit aussi de contribuer à l’égalité des sexes en permettant d’avantage l’accès à la pratique des arts aux femmes qui le souhaitent
 -         Susciter l’intérêt des médias et des pouvoirs publics afin de financer des spectacles de rues gratuits, favorisant l’accès à la culture pour tous

Pourquoi Bazoulé?

Bazoulé est un village  situé dans la commune rurale de Tanghin-Dassouri . Le village est connu pour ses crocodiles sacrés devenus une véritable attraction nationale. La redevance payée par les touristes qui visitent chaque année ce site naturel protégé a permis le développement du village, la construction d’un campement et récemment d’un Musée. (voir www.bazoule.net)

Mohamadi DERME connaît bien les recoins de ce lieu mystique qu’il sillonne à cheval depuis son enfance et qu’il faisait, plus jeune, découvrir aux touristes à travers des bivouacs équestres. De longue date, l’amour du cheval a permis de tisser un lien étroit entre lui et le chef du village, Naaba Kiba. Ce dernier possédait autrefois cinq chevaux pour lesquels il faisait appel à l’oncle de Mohamadi pour le dressage ou l’organisation de cérémonies traditionnelles appelées KOM  LAKRE ( « fête des crocodiles »). Chaque année, la population organise une fête de joie et de reconnaissance pour les crocodiles où s’amassent des visiteurs de beaucoup de pays et son nom est de plus en plus connu travers le monde grâce à cela. Les chefs traditionnels se rendent à la cérémonie à cheval accompagnés de cavaliers comme l’exige la tradition. 
L’important soutien du Naaba Kiba et de Pierre Michaillard, président d'ARTOUDé,[1] ont récemment permis à Mohamadi DERME d’acquérir, à titre personnel, une parcelle de terre d’un hectare pour y accueillir ses chevaux et permettre un jour le développement d’un centre des arts équestres.


Bazoulé dispose de nombreux avantages :
 - le site se situe à seulement 30 km de Ouagadougou et est facilement accessible- Basé en pleine nature, il permet d’extraire les chevaux du centre-ville, de leur offrir des conditions environnementales adaptées à leurs besoins et favorise l’accueil d’un grand nombre de chevaux qui disposeront de champs à perte de vue.
 - il s’agit également d’un site touristique très agréable et visité où l'on peut se restaurer et séjourner.
Très en attente d’un tel projet, le chef du village s’est engagé à mettre tout en œuvre au niveau de sa commune pour accueillir un évènement.
 

[1] Ancien Consul honoraire du Burkina Faso à Belfort et président fondateur d'ARTOUDé en 2004 au Burkina et qui a aussi son siège à Belfort

A quoi servira l'argent collecté ?

Bien évidemment, l'argent collecté sera attribué au projet et servira à couvrir les frais d'hébergements des participants au niveau du village, apportant ainsi un gain de développement économique. Le budget global du festival est estimé à 42 000 euros. 

Notre équipe

Sont mobilisés pour ce projet l'administrateur général d'ARTOUDé, Wissam NASSAR , le président Pierre MICHAILLARD, l'association de Mohamadi DERME "L'ETALON de YENNENGA", l'Association Tourisme et Développement de Bazoulé et la Chefferie du village.

Donner 20 euros

Lettre de remerciement et photo

Donner 50 euros

Lettre de remerciement et photo

Donner 100 euros

Lettre de remerciement et photo

Donner 150 euros

Lettre de remerciement et photo (poster) +une invitation au Zoo d'Amnéville

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