Les herbes folles

par ARTUP 13

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Les herbes folles

par ARTUP 13

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Les herbes folles, un film qui ose imaginer d'autres possibles pour nos enfants et la société de demain !


                                               ACTUALITÉ

UN GRAND MERCI À TOUS !

200 DONATEURS ET LE PREMIER PALIER DE 7100 EUROS ATTEINS !

PROCHAIN PALIER : 12 300 EUROS !


Ce jeudi 9 novembre, Med in Marseille vient de publier un article que vous pouvez lire ici !

Le montage du film va pouvoir commencer début décembre et l'aventure va se poursuivre grâce à vous ! Un grand merci pour votre confiance et votre générosité.

Nous gardons cette page active et toutes les personnes qui souhaitent soutenir le film peuvent le faire. Si nous atteignons le deuxième palier, nous pourrons réaliser un mixage et un étalonnage dans de bonnes conditions. 

Vous pouvez nous aider par un don sur le site mais aussi par chèque à l'adresse suivante.

Association ART'UP 13
Chez Atelier Super
11 rue Venture
13001 MARSEILLE
+33(6) 20 11 29 37

Relayez sur les réseaux sociaux ou dans la vraie vie !

> Participer et partager le lien de la campagne de financement.

> Liker et diffuser les vidéos de la campagne.

> Liker, partager facebook : https://www.facebook.com/lesherbesfolleslefilm/


Merci d'avance.



LES SOUTIENS :

Merci à OVEO, le printemps de l’éducation, Colibri Marseille, questions de classe(s) qui relaient l'information sur leur réseau.

Pour ce dernier week end, nous sommes allés rencontrés Antonella Verdiani qui nous parle de l'importance de soutenir des films comme celui-ci :


Nous sommes allés rencontré Sophie Rabhi-Bouquet au Hameau des buis. Elle nous soutiens dans ce beau projet de film et nous l'explique en image :



Les herbes folles vidéo 2 :

UN TEMPS DANS LA CLASSE DE L'ÉCOLE BRICABRAC : Les enfants fabriquent leur journal



Les herbes folles vidéo 3 :

Le film LES HERBES FOLLES s'envole... quand les enfants expérimentent à Bricabracs !



Les herbes folles vidéo 4 :

Le film LES HERBES FOLLES capte les interrogations des enfants...




Les herbes folles vidéo 4 : Les herbes folles prennent le large !


                              



POURQUOI CE FILM ?



Jeune parent  à l’école : des débuts mouvementés

Nous sommes en septembre 2014 quand mon petit garçon entre à la maternelle du quartier. C’est l’époque des manifestations à l’encontre du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, qui refuse de mettre en place les « temps d’activités périscolaires » décidés par le gouvernement. A cette époque déjà il dira : « Occupez-vous de vos enfants ! », phrase choc qui fera sursauter plus d’un parent...

Au même moment, les questions de rythmes scolaires, de notations, de pédagogies alternatives sont à la unes des radios et journaux télévisés.

Pourtant au fur et à mesure des semaines, en m’investissant comme parent déléguée, je découvre une institution à bout, des conditions de travail difficiles, des locaux insalubres, des classes en sureffectifs. La pédagogie classique est toujours d’actualité avec des notations, des évaluations et un système de compétition encore très ancré dès le plus jeune âge. Très tôt, les enfants sont classés par âge et par niveau et ont un programme précis à assimiler. Par exemple, ils doivent savoir lire en fin de CP. C'est un enjeu pour les parents et les enseignants qui n'ont souvent pas la possibilité de travailler par cycle.  Étant donné les conditions de travail dans les écoles marseillaises, je découvre aussi des enseignants et directeurs surmenés, ayant de grandes difficultés à mettre en place le projet pédagogique qu'ils souhaiteraient. Les inspecteurs et la hiérarchie bloquent souvent leurs innovations.

Beaucoup de questions et une seule réponse

Une impression s’impose peu à peu : l’école fabrique des « élèves » qui vont apprendre sans souvent comprendre, ils vont vivre avec d’autres enfants et adultes sans être vraiment acteurs dans un système de collaboration, de démocratie pourtant réclamé. Une autre question revient : à quoi préparons-nous nos enfants ? Être d’abord des acteurs économiques, des travailleurs dociles ? François Hollande dira lui-même : « L'école doit (...) faire en sorte que les élèves puissent être pleinement préparés aux besoins de l'économie.»

Et les besoins humains ? D’émancipation, de confiance en soi, de collaboration ?

La recherche d’alternative

Serait-il possible de faire autrement, avec qui, comment ? Je me suis mise à chercher des écoles proposant d’autres approches pédagogiques. J’ai alors trouvé Bricabracs, ou plutôt un groupe de parents, éducateurs et enseignants, désireux de créer une école alternative et quasiment gratuite dans un quartier de Marseille laissé pour compte et qui en a réellement besoin.

La nécessité de faire savoir

Il m’est rapidement apparu qu’il fallait faire connaître cette expérience, la montrer et la diffuser le plus largement possible. Quelque chose de nouveau allait s’expérimenter, juste à coté de chez moi. Tout d’un coup, une école m’ouvrait ses portes pour que je puisse observer, comprendre et filmer des enfants qui apprennent et vivent dans un tout autre contexte.

C’est aussi en me nourrissant du quotidien des enfants que j’ai eu envie d’aller questionner les parents sur leur motivation à mettre leur enfant dans une structure comme celle-ci. La démarche de quitter l’école publique a été, pour beaucoup d'entre eux, douloureuse. Ils me confient leur parcours, leurs peurs mais aussi leur idéal. Leur lien à l'école amène à une réflexion plus large sur leur engagement au monde et à la société.

 

LES HERBES FOLLES, C’EST...

2 ans de tournage, des enfants qui jouent, qui pleurent, qui grimpent aux arbres et comptent des cagettes. C’est aussi l’apprentissage d’un vivre ensemble entre les enfants, entre parents et éducateurs et toute la complexité de la mise en place d’une microsociété.

C’est observer les enfants expérimenter le concept de liberté et de citoyenneté. 

C’est aussi des parents qui réinterrogent l’école mais aussi leur rôle de parent et d’éducateur. Quels sont les apprentissages fondamentaux ? Comment se construit un enfant à l’école ? Quelles sont ses libertés ? Jusqu’où pouvons-nous laisser faire les choses ?

Les herbes folles nous ramène à notre âme d’enfant, au jeu et Je qui nous construit, citoyen de demain. C’est la promesse folle d’un film qui n’apporte pas de vérité pédagogique mais qui ouvre vers d’autres manières de penser l’école et panser notre société.


BRICABRACS, C’EST QUOI AU JUSTE ?



Bricabracs est une association et une école hors contrat qui veut être accessible à tous et propose des prix « populaires ». C’est une pousse d’un rhizome politique déjà ancien, qui poursuit son chemin de transformation d’un système inégalitaire qu’il soit social ou éducatif.  Elle se réfère en particulier aux pratiques de Célestin Freinet, de l’école du 3ème type, de la pédagogie sociale, de Janusz Korczak.

C’est un espace éducatif où grandissent une vingtaine d’enfants de 4 à 11 ans, avec un éducateur. Le projet de cette école est de favoriser l’épanouissement et l’émancipation de l’enfant et de favoriser un lieu de vie éducatif mêlant parents, éducateurs et citoyens. Une pédagogie de l’activité est mise en place. Il n’y a pas de progression préétablie. Les apprentissages s’effectuent au fur et à mesure d’une autoévaluation de ses activités, et d’une co-évaluation par le groupe d’enfants et d’éducateurs. Cette évaluation est, de fait, permanente.

Un projet à plusieurs dimensions : pédagogique, social, politique

L’intérêt du projet réside dans sa dimension pédagogique bien sûr, mais aussi dans le fait qu’il interroge le rôle social et politique de l’école. Comment aider les enfants à devenir de futurs citoyens conscients et à l’écoute de leur monde ? Et ainsi comment arriver à transformer la société ?


L’école Bricabracs se veut être un espace de construction pour les enfants et les adultes d’une école en mouvement, et d’une recherche de démocratie participative.

Tous ces enfants apprennent à leur rythme, en lien avec le collectif. Ils expérimentent cette liberté de chercher, d’agir et d’être. L’adulte ne dirige plus mais accompagne. Les enfants n’attendent pas un ordre mais déclenchent d’eux même leurs propres apprentissages. Ils acceptent d’expérimenter, de se tromper, de se faire mal et d’y arriver !

Et puis il y a tout ce « joyeux bordel » de Bricabracs. Le bricolage qui côtoie la peinture, les escargots dans la « cuisine », un peu de poussière par ci et par là. Un pot de peinture ouvert qui sèche. Un vide grenier qui envahit la « classe ».

L’école n’est pas un lieu stérile. C’est un lieu de vie dans toute sa splendeur !

Sans doute, beaucoup de parents gagneraient à voir des enfants vivre ensemble dans un espace comme celui-ci. Il n’est pas idéal, loin de là, mais il est à l’image d’une société qui se cherche, se trompe, et tente de construire quelque chose de différent. De là des conflits naissent, les parents réinterrogent le fonctionnement de l’école, les apprentissages. Les valeurs, les idéologies sont en mouvements et les débats aussi ! Les enfants aussi ont leur mot à dire, à vivre. Ce n’est pas une école idyllique sans conflits ni remise en cause. Mais c’est aussi ce tâtonnement qui en fait son intérêt.

Pour aller plus loin : http://www.vieasso.bricabracs.org/


NOTRE ÉQUIPE


Lucie Thierry, réalisatrice

Ma première expérience professionnelle, à la sortie de mes études de monteuse, s’est effectuée au Burkina Faso où j’ai résidé pendant 4 ans. Grâce à Manivelle production, une société de production installée à Ouagadougou, j’ai pu expérimenter toute la palette des prestations vidéo : clips musicaux et publicitaires, reportages, courts et longs métrages, fictions et surtout documentaires. J’ai réalisé là-bas mon premier documentaire, Poussière de femmes, après 2 ans de contacts, d’échanges et de temps passé avec les femmes de la brigade verte qui en deviendront les principales protagonistes. Le film parle du travail des brigades vertes qui nettoient la ville de Ouagadougou au moyen de petit balai en paille. Le film a été bien accueilli, diffusé sur ARTE et dans de nombreux festivals. Il a obtenu plusieurs prix dont celui du meilleur documentaire, catégorie femme au festival de Mexico « Contra el silencio ». En même temps il a produit un déclic dans mon parcours professionnel : la réalisation de ce type de documentaire devient un de mes  objectifs.

Mon besoin de réaliser ne s’apparente pas à la production d’images à tout prix. Il est de dire et de montrer pour donner à voir, à comprendre, à débattre. Il nécessite une maîtrise du temps. Dans le cas de Poussière de femmes, il s’agissait de filmer des personnes dans leur travail quotidien. Ce ne pouvait être fait en quelques jours si l’on voulait rendre compte de l’essentiel, c’est-à-dire leur relation personnelle à l’emploi qu’elles exercent qu’il soit choisi ou subi, la place aussi qu’il occupe dans leur vie. De même il a été nécessaire de tourner sur une longue durée à Bricabracs.

Le pari de ce film a été d’exprimer d’entrée que les enjeux en matière d’école étaient multiples : quel apprentissage et quelle éducation pour les enfants, quelle pédagogie et quel positionnement institutionnel et social pour l’enseignant, quelle participation et quelle implication sociétale pour les parents. Pour aider à se projeter sur les gains supposés d’une telle école il m’a semblé utile de montrer ce qui se joue au quotidien et dans les détails entre les enfants, l’enseignant et les parents.

C’est le travail que je me suis attelée à faire pendant deux ans, semaine après semaine, d’abord en écoutant et en observant, parfois en participant aux sorties et à la vie de l’association, enfin en filmant les gestes, les activités et les pratiques quotidiennes.

Au final, « Les herbes folles »  est un documentaire questionnement, il n’apporte pas de réponse mais il montre que l’école ne peut se réduire à un simple enjeu de réussite scolaire alors même qu’elle ne peut éviter que lui revienne une partie de cette haute responsabilité d’accompagner les enfants dans leur croissance de citoyen et leur découverte du monde.


Elise Méouchy, Accompagnement avec l'association ARTUP 13

J'ai fondé l'association ART'UP 13 en 2007 avec cette idée que le film est un outil. Un outil pour exprimer, pour dire et partager, pour créer du lien et véhiculer des valeurs qui m'apparaissent essentielles.

Parmi ces valeurs, celle qu'une société plus juste est possible, notamment par l'implication de ses citoyens et le développement d'alternatives.
Le projet de Lucie m'a touché, mais c'est en premier lieu sa qualité de documentariste qui m'a séduite lorsque j'ai découvert son premier film "Poussière de femmes". Sa façon de regarder ces personnages et d'épouser son sujet m'a convaincu de l'aider, à mon niveau, à poursuivre le deuxième film qu'elle entreprenait alors. Sa ténacité à filmer les enfants de Bricabracs, à élaborer une écriture et à ré-interroger sans cesse son point de vue, mue par le quotidien que nous vivons chacune, elle et moi mamans célibataires (autre point commun!), soucieuses du présent de nos progénitures et de leur devenir, sont autant d'éléments qui me font soutenir ce projet.

A Marseille peut-être plus qu'ailleurs en France, nous composons avec des dirigeants qui négligent considérablement ses futurs citoyens. L'état des écoles, les moyens délivrés aux instituteurs et plus généralement aux personnels gravitant autour des établissements scolaires publics sont proches du scandale - il a d'ailleurs eu lieu le scandale, l'année dernière grâce à la lettre ouverte d'une enseignante et une certaine mobilisation médiatique... mais comme toujours à Marseille, on fait du bruit, on gigote, et après ?

Alors continuons de faire du bruit, doucement mais durablement, de penser, de panser autrement à travers notamment le développement de propositions alternatives. Le film de Lucie sur Bricabracs ne s'entend pas comme la promotion d'un système mais au contraire comme une remise en question salutaire du système éducatif, et plus généralement de la société que nous allons créer demain si l'on n'interroge pas notre rapport à l'autre, et tout particulièrement à l'enfant.

Ce projet de film mérite votre soutien car il permet d'ouvrir de nouveaux chemins de pensée ; et c'est assez précieux ces temps-ci, non ? Quoiqu'il en soit, un grand merci d'avance pour votre intérêt.


Mélanie Brun, Chef monteuse

Après une Licence d’Écriture (Non-fiction Writing) à New-York et un Master « Métiers du film documentaire » à l'Université d’Aix-Marseille, je monte des documentaires de création depuis déjà quelques années. Mes thématiques portent, entre autre, sur les Arts: la musique, la peinture (web-documentaire pour Arte « DIG IT », « Le Vertige de Stendhal » pour la RTBF, « Il n’y aura pas de révolution sans chanson » long métrage primé dans plusieurs festivals) ou encore sur l’Amérique Latine (« De que vuelan vuelan » au Venezuela, « Les ombres disparues » en Colombie). Dernièrement j’ai monté un long métrage sur le LAP, lycée autogéré parisien, où je me suis plongée dans l’univers d’une éducation où l’on se pose beaucoup de questions et où chacun a sa place pour construire l’éducation rêvée.

Je pense qu’il est important de faire des films sur des sujets qui nous questionnent et arrivent à nous montrer d’autres voies pour nous élever. Lucie Thierry avec son film « Les herbes folles » nous propose de regarder l’éducation sous un autre angle. Son engagement vis-à-vis de ce sujet hautement politique et philosophique, m’a interpellé. Son obstination et sa persévérance, à suivre cette classe, me semble une entreprise juste et sincère. Cet endroit, l’école Bricabracs, est un petit paradis expérimental, où la liberté et la morale jouent un bal perpétuel. Il est important de changer les règles du jeu ! Selon moi, il y a dans ce projet tout ce qu’il faut pour faire un bon documentaire. 


Et toutes les personnes et structures qui nous ont soutenues :

Hélène Poté, renfort image

Alice Chireux, graphiste

L’association Les têtes de l’art

L’association Safar Expéditions jeunesse


A QUOI SERVIRA LE FINANCEMENT ?

L’urgence de filmer cette expérience d’école dans ses débuts m’a amené à démarrer sans financement, ni recherche de production. Pendant 2 ans, j’ai tourné sur fonds propres avec l’aide de plusieurs structures sur Marseille : ART UP 13, Les têtes de l’art et Safar expéditions jeunesse.

Le coût global de ces aides s’élève à 16.500 €

A présent, il s’avère difficile de continuer sur nos fonds propres. C’est ainsi que nous lançons cette campagne de financement participative, en espérant qu’elle nous aidera à recueillir la somme nécessaire pour la postproduction et la sortie du film.

 

Nous avons besoin de vous pour que

« Les herbes folles » sorte de terre et participe

à l’émergence de nouvelles dynamiques au sein du système éducatif. 


Objectif : 19.700 euros !

 

Ce montant servira à couvrir toutes les étapes relatives à la postproduction et à la diffusion du film.

MAIS AUSSI D’AUTRES MANIÈRES DE NOUS AIDER....

 Vous n’avez pas la possibilité de nous aider par de l’argent mais par des moyens humains ou matériels ?

Seul, on va plus vite, ensemble on va plus loin ! 

Alors si vous avez une unité de montage et/ou un local pour installer notre unité de montage,

si vous savez parler anglais, espagnol, allemand et que vous avez envie de traduire le film,

si vous êtes étalonneur, mixeur et que vous voulez donner un peu de vos compétences au service du film,

si vous avez envie de composer une musique,

si vous savez faire des DVD, DCP,

Et enfin, si vous avez envie de vous investir, d’une manière ou d’une autre...


CONTACTEZ NOUS ! 

MERCI D’AVANCE POUR VOTRE SOUTIEN

ON COMPTE SUR VOUS !!!

 

Lucie THIERRY et Élise MEOUCHY (ART UP 13)

 

https://www.facebook.com/lesherbesfolleslefilm

 

Contact :

Lucie Thierry : lucie_thierry@yahoo.fr

Élise Méouchy : artup13@hotmail.fr


Donner 5 euros

Pour 5€ ou plus

Votre nom au générique et un grand merci

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Pour 15€ ou plus

Votre nom au générique et un journal réalisé par les enfants de Bricabracs

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Pour 30€ ou plus

Votre nom au générique et le DVD du film

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Pour 50€ ou plus

Votre nom au générique, le DVD du film et un journal réalisé par les enfants de Bricabracs

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Votre nom au générique, le DVD du film, un journal réalisé par les enfants de Bricabracs et une invitation à l'avant première

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Les contreparties précédentes et votre nom au générique en tant que producteur associé (sans retour financier)

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ARTUP 13

N

Nicolas Sonnet

22/11/2017
Soutenir le film, c'est soutenir l'école Bricabrac.Si ton frigo est rempli, le plein de ta bagnole fait et l'envie de partager ou de donner te démange,pourquoi ne pas te détendre de la carte bleue et filer un peu de ton blé pour rendre ce beau projet possible ?
D

DAPHNE SERELLE

20/11/2017
V

Vanessa Roblette

19/11/2017
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