Exposition photo "Vivre l'exil en Grèce"

par Association des droits de l'Homme de la Sorbonne

Faire un don

Exposition photo "Vivre l'exil en Grèce"

par Association des droits de l'Homme de la Sorbonne

Faire un don
Exposition photo "Vivre l'exil en Grèce" - Association des droits de l'Homme de la Sorbonne

Soutenez l'exposition du photographe Ulysse Guttmann-Faure "Vivre l'exil en Grèce" !


A quel moment décide-t-on de quitter son pays natal ? Pourquoi ? Sous quelle contrainte ? A quel moment la route s'arrête-elle pour devenir une impasse et à quel moment un pays européen peut-il se transformer en prison à ciel ouvert ?


Toutes ces questions, les migrants se les sont souvent posées avant de partir. Elles continuent de les hanter au quotidien quand ils sont arrivés en Europe. Que les raisons de leur départ soient la guerre, les difficultés économiques, ou l'espoir d'un monde en paix, tous les témoignages convergent : il n'y a pas d'exil heureux. 

Alors, évidemment, travailler sur la question migratoire, c'est être confronté, le temps d'un reportage, à une dure réalité du monde tel qu'il évolue. Les migrants, souvent, ne sont pas les bienvenus. Leurs espoirs, souvent, sont déçus. « Je n'aurais jamais cru vivre ça en Europe... » est sans doute la phrase qui revient le plus souvent dans leurs récits.

undefined

Il n'est donc pas aisé de traiter de cette question, et encore moins lors d'un premier reportage de longue durée. Ulysse Guttmann-Faure avait à peine 18 ans quand il s'y est attelé pendant 15 jours. Avec son appareil photo, il est allé à la rencontre de ces réfugiés pour témoigner de ce qu'il voyait.

C'est accompagné de Fabien Perrier, correspondant de la presse francophone en terre hellène, qu'il les as rencontrés sur les quelques routes de Grèce qu'il a parcouru : Athènes, Lesbos, Chios. Ces îles, cette capitale, ont été au cœur de l'actualité en 2015. Le flot de migrants arrivant par la frontière Nord, par le fleuve Evros, ou par les îles, se met alors à grossir. Syriens, Afghans, Irakiens, Congolais... Ils fuient des pays dévastés par des années de conflits. Parfois, d'autres raisons poussent les migrants à quitter leur pays natal : le désespoir économique, l'absence de futur, l'impossibilité d'étudier.

undefined

Sur les îles, dans la capitale grecque, la population s'est organisée alors que les migrants y sont bloqués pour plusieurs mois. Comment vivent-ils ensemble ? Que font ces femmes et ces hommes en quête d'une vie en paix, d'une vie meilleure qu'ils peinent à trouver ? Ces questions ont obsédé Ulysse pendant son reportage. Très vite d'ailleurs, il s'est intéressé de plus près aux jeunes migrants, parfois mineurs non accompagnés.

« Il y a en Grèce beaucoup plus d'enfants non accompagnés que de places disponibles pour les accueillir » reconnait un cadre gouvernemental qui ajoute « le problème est que les "partenaires européens" n'aident pas beaucoup le pays à ce sujet. Le moins que l'on puisse dire est qu'ils sont réticents à accepter des mineurs chez eux. En réalité, ils n'en veulent pas ! ». Car dans une Europe qui se (re)ferme sans cesse, les Etats savent qu'une fois détenteurs de papiers, les enfants peuvent solliciter la réunification familiale et faire venir leur famille explique, en substance, l'interlocuteur.

undefined

Ulysse, lui, a mis des visages sur ces chiffres. Sans doute a-t-il été bouleversé par le sort de jeunes proches de son âge qui ne parvenaient plus à imaginer leur avenir. Il a su capter des tranches de leur vie quotidienne dans les camps, dans les parcs, dans les écoles. Que les photographies disent leur tristesse, leur angoisse ou leurs sourires, elles donnent en tous cas à voir la complexité d'une situation d'autant plus aigüe qu'elle se déroule dans un pays qui, depuis 2010, traverse une crise économique et sociale sans précédent. 

Mais, également, dans un pays où une large part de la population continue à se mobiliser pour redonner, comme elle peut, une dose d'espoir à des migrants qui se sentent abandonnés par les Européens.

Origine du projet

Intéressé par le jeune regard photographique d'Ulysse Guttmann-Faure (18 ans), le journaliste Fabien Perrier (42 ans), correspondant en Grèce de Libération, Marianne, Europe 1, ou encore Le Soir, le contacte en vue de développer un projet commun avec un angle rarement exploité : deux âges, deux expériences, deux approches, pour rendre compte de la situation concernant les migrants, les demandeurs d'asile et plus particulièrement les mineurs non accompagnés. 

Après plusieurs publications du reportages dans la presse (Le Télégramme, La Marseillaise, Le Soir, Le Dauphiné, Le Progrès, Actu Soins,...), une volonté de donner suite à leur collaboration amène les 2 reporters à imaginer une exposition. Celle-ci se déroulera en trois temps : 

- dans le hall Saint-Jacques de l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne du 12 au 29 mars ;

- du 2 au 13 avril à la Maison de la Grèce avec l'aide de l'Ambassade de Grèce ;

- en septembre à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) avec le soutien de l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE)-PSL.

undefined

A quoi servira l'argent collecté ?

21 photos tirées, contrecollées, plastifiées, traitées, encadrées. 21 photos exposées, livrées, transportées. 21 photos comme le reflet d'un reportage s'étirant en réalité sur plusieurs mois de recherches, de réalisations, productions, post-production, diffusion, publications...

Outre le paiement du développement des 21 images assuré par l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et l'École Pratique des Hautes Étude (EPHE-PSL), l'argent collecté servira au remboursement des frais engagés, aux vernissages des expositions et à l'organisation de 2 conférences dont la première a lieu le jeudi 21 mars 2019.

Une fois ces lourdes dépenses couvertes, un nouveau reportage à l'étranger pourra être envisagé et un don auprès de l'ONG Sea Watch sera réalisé.

Les photos, dont le format est pensé pour permettre de se rapprocher de la taille réelle des personnes y figurant, doivent capter l'attention du passant et rendront concrète une réalité souvent méconnue.


L'objectif


Cette exposition souhaite apporter un témoignage marquant sur les conditions de vie des personnes exilées, arrivées en Grèce. Le premier objet de ce projet est donc de sensibiliser le public - étudiants, professeurs, curieux ou autres - sur cette thématique. Le second, connexe, est de permettre aux personnes sensibilisées de mieux comprendre la situation et de pouvoir débattre de manière éclairée.

La photo est loin d'être un médium comme un autre. La photo immortalise. La photo témoigne. La photo montre. 


Notre équipe

Ulysse Guttmann-Faure est étudiant en droit et apprenti photo-journaliste. Il collabore avec différents média allant de l'Obs à L'Humanité et Paris Match en passant par Le Figaro, Le Soir (Belgique) et la presse régionale. Rédacteur en chef/photo du média en ligne Le Vent Se Lève, il est membre du studio Hans Lucas, collectif de photographes. Il diffuse ainsi certaines de ses images via l'Agence France Presse (AFP).

Pour ce projet, l'Association des Droits de l'Homme de La Sorbonne (ADHS) a été largement représentée par son président, Maël Cheref, étudiant en Master 1 de Droit International général à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Tous les membres de l'association doivent néanmoins être remerciés ici pour leur soutien ou leur implication. 

Fabien Perrier, journaliste, spécialiste des migrations et ancien du journal L'Humanité est aujourd'hui correspondant en Grèce de la presse francophone.

Une aide précieuse a été aussi apportée par Clara Deshayes-Labelle, doctorante RSP à l'EPHE-PSL, EFA et membre active de la Communauté Hellénique de Paris et ses environs. 

Nos partenaires

L'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne ; l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (EPHE), membre de PSL ; la Communauté Hellénique de Paris et ses environs et l'Ambassade de Grèce en France ; l'atelier de tirage d'art pour professionnels et passionnés d'images Lebolabo ; le studio Hans Lucas, passerelle entre information et création, société de production dédiée à la photographie et aux écritures numériques, collectif de photographes.


Et tous les étudiants, professeurs, journalistes, photographes, passionnés, passants ou curieux qui souhaitent soutenir le projet !

Donner 15 euros

Premier soutien

Invitation à une conférence + visite de l'exposition

Donner 25 euros

Soutien format carte postale !

Invitation aux conférences + visite de l'exposition + une photo du reportage signée envoyée chez vous (format carte postale)

Donner 50 euros

Soutien moyen format

Invitation aux conférences, visite de l'exposition + invitation à un vernissage + une photo format 30x40cm

Donner 100 euros

Plein soutien

Invitation aux conférences, visite des expositions, invitation aux vernissages + une photo 50x70cm signée et numérotée

Donner 250 euros

Soutien quasi aveugle !!

Invitation aux conférences, visite des expositions, invitation aux vernissages + une photo de l'exposition 50x70cm contreplaquée, satinée et encadrée, numérotée et signée

Donner 400 euros

Soutien sans borne

Une photo de l'exposition 70x100cm contreplaquée, satinée et encadrée, numérotée et signée (+conférences, vernissages, visites... évidemment!)

Plateforme de paiement 100% sécurisée

Toutes les informations bancaires pour traiter ce paiement sont totalement sécurisées. Grâce au cryptage SSL de vos données bancaires, vous êtes assurés de la fiabilité de vos transactions sur HelloAsso.

Carte bleue VISA Mastercard PCI-DSS
M
Mélissane Blottière
26/04/2019
V
Verena von Derschau
05/04/2019
T
Théo Uhart
02/04/2019
Signaler la page