Association du Gendarme Parachutiste

Club de loisirs et amicales

L’association a pour objet de : • Faciliter, maintenir et développer entre tous ses membres des liens de solidarité, et d’amitié. • Conserver la mémoire des anciens membres de l'EPGM-EPIGN

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

L'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN) est l'héritier d'une ligne glorieuse et peut s'enorgueillir d'une descendance non moins prestigieuse.

Afin de rendre hommage aux aînés, Il faut remonter à l'année 1947 et se déplacer en Indochine où a été envoyée la 1ère Légion de Marche de Garde Républicaine (1ère L.M.G.R). Au sein de cette unité, est créé le 1re escadron parachutiste. Sous les ordres du lieutenant Biard, cette unité s'Illustrera 2 ans plus tard dans de nombreuses opérations aéroportées dans le delta du Mékong.

Lorsque des unités de contre-guérilla sont constituées dix ans plus tard en Algérie par l'armée de Terre, la Gendarmerie marque sa différence en créant ses propres commandos de chasse, dont certains héliportés, conjuguant la valeur militaire du para avec la valeur morale du gendarme.

C'est dans la continuité de cet état d'esprit que naît le 1er janvier 1971, l'Escadron Parachutiste de la Gendarmerie Mobile (EPGM). Son lieu d'implantation à Mont-de-Marsan (Landes) ne doit rien au hasard puisque cet escadron 9/11 est intégré à la 11ème Division Parachutiste, constituée au lendemain de la guerre d'Algérie.

Très rapidement, l'EPGM attire les profils les plus remarquables que compte la Gendarmerie Nationale. Leur double filiation, à la fois gendarme et  parachutiste, en font rapidement une unité incontournable, non seulement dans l'hexagone, en particulier en Bretagne, mais aussi sur les théâtres d'opérations extérieurs (Djibouti, Liban, Centrafrique, Tchad).

En 1983, l'EPGM devient l'EPIGN (Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale).

A partir 1984, rattaché au GSIGN (Groupement de Sécurité et d'Intervention  de la Gendarmerie Nationale) qui regroupe désormais toutes les unités d'intervention de la gendarmerie, l'EPIGN ne se déploie plus qu'en éléments fortement spécialisés, en peloton ou en groupe autonome. Il voit ses missions évoluer en support du tout nouveau GIGN (Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale), à l'observation et la recherche (G.O.R), ainsi que vers la protection des hautes personnalités (PPHP), notamment auprès de diplomates en résidence ou en déplacement dans des pays à haut risque.

En 2007, la réorganisation du GSIGN, qui reprend l'appellation de l'une de ses composantes, devient officiellement GIGN. Cette mutation s'accompagne alors de la dissolution de l'EPIGN dont les effectifs particulièrement expérimentés, viennent étoffer les rangs du Groupement d'Intervention de la Gendarmerie Nationale.