Association La Tapoa

Humanitaire
Concevoir et réaliser des projets de développement au bénéfice des habitants bordant la rivière Tapoa au Niger
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Notre mission

Association La Tapoa
33, les Essarts
23480 Fransèches
Le Niger est l'un des pays les plus pauvres du monde. Même si les Nigériens le refusent l’actualité l’a montré du doigt comme un abri pour le terrorisme. Chaque crise compromet la vie de ses habitants et en particulier des enfants. Nous ne voulons pas céder à la peur et nous ne pouvons pas les oublier.

Des actions concrètes et des projets

Alimentaires : aide aux repas des écoles, développement des jardins et des cultures de contre saison, éducation à la lutte contre la malnutrition…
Technologiques : restauration et entretien des installations de production d’électricité photovoltaïque, creusement de puits, amélioration de conditions de circulation…
Culturels : aide à la réalisation de bibliothèques, aide à la formation des maîtres d’école, soutien à la scolarité…

et tous projets visant à l’amélioration des conditions de vie des habitants.

Les actions de notre association

Cantine de La Tapoa

Grâce à cette action nous pourrons continuer à nourrir les 75 enfants de la cantine de l’école du village de La Tapoa situé dans le parc W au Niger. Du premier au dernier centime, tout l'argent récolté sert à la cantine sans aucun frais annexe. Nous nous déplaçons chaque année au Niger par notre propre moyen.
Sans votre soutien, cette action est impossible.

LA CANTINE DE LA TAPOA

Un village comme tant d’autres mais confronté à des difficultés particulières
 
Situé à 151 kms de Niamey, le village de La Tapoa borde le parc W et abrite une population d’environ 200 habitants plus ou moins fixés. En effet, les habitants sont pour leur majorité des guides et des éco-gardes employés par le parc. Mais ils ont conservé leur habitation dans leur village et se partagent entre leur activité liée au tourisme et le travail des champs.
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’activité du tourisme demeure très irrégulière : seule la saison sèche (d’octobre à mars) permet de circuler dans le parc et les touristes demeurent peu nombreux voire inexistants compte tenu des évènements actuels se déroulant dans les pays frontaliers notamment au Mali ou à la frontière nigériane. Par ailleurs, certains d’entre eux (les expatriés, choisissent de pénétrer dans le parc sans payer les droits d’entrée et les services d’un guide officiel). Il en résulte une grande irrégularité de revenus pour tous les professionnels du parc.

Le village
 
Le village ressemble à beaucoup d’autres villages d’Afrique de l’Ouest : des cases en banco, des petites cours délimitées par des murs de nattes en paille. Il n’y a pas d’électricité dans le village. Une installation photovoltaïque a bien été posée par une ONG mais les batteries ne sont jamais arrivées.
Nous aimerions, si nous le pouvons, financer la mise en route de cette installation ; des contacts ont été pris avec Electriciens sans frontières.

Contrairement à d’autres villages de l’arrondissement, le village de La Tapoa ne peut pas s’auto suffire sur le plan alimentaire. Aux alentours, des villages ont pu développer des activités de riziculture et de maraîchage grâce au programme de Pierre Rabhi « Terre et humanisme » et Le Point Afrique.
 

La Tapoa, lui, est interdit de culture et d’élevage. En effet, la proximité du parc rend la constitution d’un cheptel impossible par la menace des fauves qui seraient immanquablement attirés par cette source de nourriture facile. De même, les cultures sont impossibles : des éléphants viennent régulièrement jusque dans la cour de l’école pour piller le petit jardin des enfants.

L’école : 75 enfants

Venons-en à l’école. Elle est divisée en 3 classes où se rassemblent aujourd'hui 75 enfants pour la plupart internes. Les 3 instituteurs, doivent constituer des groupes et établir une rotation pour que tous les enfants reçoivent une ébauche d’enseignement.

Sur la totalité, moins d’une dizaine pourra aller au collège, distant de 60 kms.

Les enfants sont donc internes et dorment dans deux cases dortoirs près de l’école. Quand nous avons visité l’école, un seul repas leur était servi par jour et le week end, ils devaient se débrouiller seuls pour se nourrir. Nous avons donc décidé de financer un 2e repas quotidien et les 4 repas du Week end. Nous avons fourni au maître d’école, les fonds nécessaires pour acheter les bases des repas, payer la cuisinière pour fabriquer les repas.

La cantine
 
Les réserves sont stockées précieusement et ce sont les enfants qui participent à la gestion des stocks.
Grâce à cette action nous avons permi qu’on améliore le repas de riz ou de mil par l’apport de sardines en boite, d'une ration de viande et de poissons frais une fois par semaine et par l'ajout de légumes frais, tous ces produits sont fournis par les villages alentours.

Après 2 ans d'existence le bilan est positif. L'association a été créée lorsque l'école comptait 49 élèves, aujourd'hui l'effectif est de 75 élèves. Les parents des villages allentours n'hésitent plus à envoyer leurs enfants à l'école sachant qu'ils seront nourris correctement.

 

Nous entamons donc notre 3ème année. Jusqu’à aujourd’hui, la cantine fonctionne et le coût trimestriel est d’environ 975 000 FCFA soit 1 500€ environ. Sans votre soutien, cette action est impossible.

L'avenir
 
L’avenir pour ces enfants, c’est pouvoir continuer à recevoir un enseignement sans connaître la faim ; c’est également pouvoir espérer poursuivre des études secondaires au collège.

Fourniture de graines et de plants pour les cultures de contre saison

Were Guru
 
Aider au développement de l’agriculture dans les villages voisins : cultiver, produire des céréales, des légumes pour alimenter la cantine des écoles. Pour cela, les villageois ont besoin d’information, de semences et de plants adaptés au climat. Initiés à l'agroécologie par Pierre Rabhi, à Weri Gourou, à quelques dizaines de kilomètres, les villageois, les femmes en particulier, ont créé des jardins qui produisent des légumes vendus sur les marchés de toute la région et jusqu’à Niamey.

 
Moli
 
Nous souhaitons pouvoir reproduire cette expérience avec les villages voisins de La Tapoa et alimenter les cantines en produits locaux. Auto suffisance, capacité à commercialiser des excédents, voilà deux leviers qui permettent d'agir sur le développement des populations. Depuis 3 ans nous fournissons des plans et semences pour les jardins des villages alentours afin de fournir la cantine en légumes frais le plus souvent possible.

Siège social

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