BULLETIN D’ADHESION 2018

par Association Quartier Duc d'Orléans Villiers

Adhésion valable du 01/01/2019 au 31/12/2019

BULLETIN D’ADHESION 2018

par Association Quartier Duc d'Orléans Villiers

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BULLETIN D’ADHESION 2018

L’association « quartier Duc d’Orléans Villiers » s’oppose à la construction d’un complexe médical privé sur l’ancien site de Thalès.

Créée en novembre 2016 pour protéger les intérêts légitimes des riverains contre ce projet disproportionné et plus généralement contribuer à la préservation d’un cadre de vie auquel tous les habitants sont attachés, l’association « quartier Duc d’Orléans Villiers » regroupe aujourd’hui plus de 80 adhérents Neuilléens ou Levalloisiens, au travers de 12 copropriétés.


1. Un projet contestable dans son principe.

Le 23 mars 2017, l’hebdomadaire le Point se faisait l’écho des interrogations suscitées par le projet pharaonique du groupe immobilier Paré Cherest, visant à édifier ce qui pourrait devenir la plus grande clinique privée de France à Neuilly sur Seine et limitrophe de Levallois-Perret. Un permis de construire délivré le 27 mai 2016 avec 34 blocs opératoires, 380 lits et 450 places de parking, le tout dans un immeuble dont le volume serait le double de celui de l’ancien immeuble Thalès. Ce nouvel établissement, s’il devait voir le jour, s’insérerait dans un contexte hospitalier comptant déjà plus de 1000 lits et l’équivalent en ambulatoire, accroissant ainsi d’au moins 25% les chiffres précités. On peut légitimement s’interroger sur la pertinence d’une telle opération sur une emprise de 11 500m2, alors que sévit sur la commune de Neuilly un déficit de logements sociaux, dont la presse là aussi s’est faite l’écho, et qui a récemment valu à son maire une invitation à rendre des comptes à la commission nationale SRU. L’opportunité de réaliser un centre d’affaires mixant logements sociaux et sièges d’entreprises a manifestement été volontairement ignorée.

2. Un projet contestable dans ses modalités de mise en œuvre et pour les nuisances qu’il provoquera.

Dès l’origine, les responsables en charge de l’opération ont manifesté leur plus total mépris pour assurer une concertation digne de ce nom, ce à tous les niveaux de la procédure et vis à vis de toutes les personnes concernées, que ce soient les riverains ou la commune voisine de Levallois-Perret. Ils se sont de plus affranchis de toute étude d’impact sérieuse digne de ce nom, sur la base d’éléments volontairement ignorés, minorés ou dont l’évaluation est contestée, notamment celle relative à l’accroissement considérable du trafic automobile qui va saturer aux heures de pointe le boulevard Victor Hugo aux croisements Bineau/Rouvray ainsi que Lesseps. Plus grave, la sécurité des enfants de l’école maternelle et primaire de l’école Ste Croix risque d’être mise en péril. En effet, l’entrée principale de cet établissement, située à trente mètres de celle de la future clinique, sera confrontée à des flux estimés à 2000 véhicules/jour ! Enfin, il s’agit d’un site recensé dans la base des anciens sites industriels potentiellement pollués, sans qu’aucune information n’ait été donnée sur l’état des sols.

3. Le compte-rendu de nos actions.

Après la délivrance du permis de construire pour l’extension des cliniques des cliniques Ambroise Paré et Pierre Cherest au 48 bis BD Victor Hugo et au 45-47 rue de Villiers (ancien siège de Thalès) à Neuilly sur Seine, divers recours administratifs ont été déposés par des riverains et par une copropriété. Deux cabinets d’avocats accompagnent les riverains : le cabinet Martin & Associés avec Maître Raoul et Maître Lombard représentant les copropriétaires du 51 rue de Villiers et le cabinet Margerie Reine Cordier par Maître de Margerie représentant les riverains et l’association « Quartier Duc d’Orléans Villiers ». A ce jour, les travaux de démolition sont à l’arrêt et ne sont donc toujours pas terminés. Le groupe Paré-Cherest paraît manifestement douter de la légalité de son permis de construire, et est allé jusqu’à solliciter un permis modificatif, dont la légalité semble une fois encore contestable. Dernier élément important qui peut influencer le devenir de notre quartier : l’autorisation donnée par l’Agence Régionale de la Santé (A.R.S.) au groupe Paré Cherest en septembre 2015 exigeant que les travaux soient finalisés dans les 4 ans, soit septembre 2019. Dans le meilleur des cas, les travaux ne seront qu’à leur début sachant que le chantier est à l’arrêt depuis 4 mois et que les travaux de démolition ne sont toujours pas achevés.

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