Beyond The Capes

Autre

L'Association de l'Expedition Beyond The Capes, soutient l'expedition; la réalisation de l'itineraire le plus long du monde entre deux points du globe. 50.000 km en solitaire sans carbone, et toutes activités associées. Descriptif complet par manque de place ici : http://www.beyondthecapes.com

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

Après plus de dix années de réflexion, j’ai décidé de me lancer dans cette aventure de grande envergure.

Tout commence en 2010.Mon frère et moi,  après maintes discussions, prenons l’engagement de partir à  l’aventure sur un projet totalement novateur,  une expédition encore non réalisée – En existe-t-il encore une ?- Les années passent, l’idée est toujours là, grandissante  ! Il ne manque que l’opportunité.

Au cours d’une réflexion, en 2014, c’est la révélation. Enfin nous la tenons cette idée !! Ce sera le tour du monde par la route terrestre la plus longue du monde. Mais ceci n’est encore qu’un projet en gestation…

En janvier 2019, je décide donc de quitter mon métier. Le moment est venu de concrétiser toutes ces années de réflexions et d’études, de mettre au profit de ce projet mes compétences durement acquises au sein de ma carrière militaire.

Le projet final consiste en une expédition dont l’objectif est multiple et s’inscrit dans un projet scientifique.

1 : Il s’agit de collecter de manière exhaustive, les techniques d’adaptation de l’homme à l’environnement. Je passerai beaucoup de temps, en compagnie de tribus reculées, le but étant d’analyser leur mode de vie, voire de survie en milieu austère, puis, à l’issue de ce périple, concaténer les informations, pour en faire un recueil. Ce volume, cette démarche scientifique permettra de mieux appréhender  l’adaptation humaine, les modes de vie, parfois primaires, qui sont loin des nôtres. Cette démarche, je l’espère, nous mènera à réfléchir sur les capacités d’adaptation de l’homme face à son milieu naturel en pleine mutation, et sur toutes ces techniques qui nous paraissent inadaptées à nos modes de vie d’occidentaux.

2 : En parallèle, il s’agit d’un défi physique et moral ; consistant à parcourir le monde, en solitaire, à l’aide de ma propre énergie sur des vecteurs différents (vélo, kayak, ski et pulka ou encore pirogue), avec un minimum de 42km à parcourir quotidiennement. Le but de cette démarche est de me situer physiquement et moralement à un niveau de survie. Il est pour moi important d’appréhender ces techniques en me trouvant dans la même position que les personnes qui en ont besoin.

3 : En parallèle toujours, il s’agira de reproduire les grandes migrations qui ont fait l’histoire humaine pour en discerner les plus fines subtilités et vous en restituer toute la saveur. Vous n’aurez bien sûr pas à subir, ni le grand froid, ni la faim, ni la solitude ; Tout cela je m’en charge.

4 : Il s’agit, enfin, de montrer au monde, qu’il reste encore à l’homme, beaucoup à explorer. Notre planète regorge d’endroits ignorés, de hauteurs non franchies, de gouffres délaissés, de mers abandonnées, dans lesquels chacun peut sonder son âme. Je souhaite montrer qu’il n’est pas si difficile de prendre un sac et de partir à la découverte.  Chacun à quelque chose à découvrir, même s’il pleut et qu’il fait un peu froid ou trop chaud. Je vous monterai à travers cette expédition que rien de ce que je vais entreprendre n’est hors de votre portée.  Notre Terre a besoin que nous la comprenions, notre Terre a besoin de vous.

Itinéraire :

Départ en vélo du cap de l’aguille (cap aghulas) en Afrique du sud, qui est le point le plus au sud de l’Afrique. Arrivée au cap Horn qui est le point le plus au sud de l’Amérique du sud, en passant par le détroit de Béring. Cet itinéraire est représenté sur le logo, les étoiles signifiant les 2 caps.

Il s’agira, durant l’expédition, de remonter l’Afrique, en vélo, puis depuis l’Erythrée transiter vers la région du Machrek en utilisant les voies nautiques. Je rejoindrai ensuite Oman, où j’effectuerai la traversée une nouvelle fois, en utilisant les voies nautiques. Puis en vélo je remonterai le sous-continent indien, puis l’Asie majeure et enfin l’Asie orientale où je troquerai mon vélo pour des skis et une pulka. Le but étant ensuite d’atteindre la banquise, de rallier le détroit de Béring pour le traverser en kayak afin d’atteindre l’Alaska. De là,  je pourrai récupérer le vélo après une courte étape en canoé, pour descendre direction l’Amérique du sud, en passant par l’Amazonie où j’emprunterai une pirogue pour quelques centaines de kilomètres. Suite à quoi je pourrai rallier Ushuaia, dernière ville avant une courte et finale étape en kayak qui m’amènera au cap Horn.

Durée :

L’expédition devrait théoriquement prendre de trois à quatre ans suivant les difficultés rencontrées et le temps qu’il me faudra pour concaténer les informations précieuses sur les techniques d’adaptation à l’environnement des populations que j’aurais rencontré.