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Ça tourne!

par Cerep-Phymentin

Ça tourne! - Cerep-Phymentin

Réalisation d'un film autour d'un dialogue chorégraphique entre un enfant et un danseur

REALISATION D'UN FILM DOCUMENTAIRE

Avec Raphaël, enfant présentant des troubles autistiques, accueilli à l’Hôpital de jour André Boulloche (Paris 10) et Philippe Ménard, adulte présentant des troubles artistiques, danseur et chorégraphe de la Cie pm.

réalisé par Laurent Fontaine Czaczkes et Philippe Ménard

avec l'Association CEREP-PHYMENTIN (Reconnue d'Utilité Publique)

 

Extraits vidéos du projet mené en 2016 et 2017:



"Avec ce film, nous vous proposons de suivre la rencontre de Raphaël, enfant accueilli à l’Hôpital de jour André Boulloche (Paris 10) et de Philippe Ménard, chorégraphe. Quelque chose d’important se passe : des fragments de réalité se croisent, se tissent, des langages s’inventent, des perceptions émergent, une conscience d’être humain voit le jour. 

Il est urgent de le partager, urgent de réaliser ce documentaire maintenant. Ce qu’on peut y découvrir, y apprendre, y ressentir se joue là, aujourd’hui, dans la rencontre de ces deux personnages à ce moment de leur parcours. Et il nous faut en saisir l’opportunité. 

Nous sommes tous des « handicapés » de la réalité, au sens où il nous manque toujours une part de conscience du monde. Avec ce film, nous souhaitons rendre palpable une autre réalité, souvent cachée, inaccessible, pour permettre à chacun d’en saisir les contours. 

Alors oui, il faut accepter une autre temporalité. Celle qui, lentement, permet à chaque sujet d’émerger. Oui, il faut accepter de ne pas comprendre tout, tout de suite, et oser se laisser traverser pas des sensations, se laisser interpeller par des signes qui tout d’abord nous échappent. Oui, il faut accepter que le sens se construise petit à petit, en étant disponible à qui nous emmène ailleurs et nous ouvre de nouveaux horizons. 

Ici, il s’agit bien de favoriser un dépassement des frontières, de pousser des limites, de déplacer des marges et de rendre perméable nos différents territoires, afin de désamorcer la peur de l’autre, de l’étranger, du différent, de l’inconnu. Une façon douce et opiniâtre d’être politique.

En soutenant ce projet, nous vous proposons d’ouvrir cette rencontre intime à une attention collective. Ensemble, décloisonnons nos mondes, confrontons nos regards, créons de nouvelles formes de lien social, construisons une citoyenneté plus riche."

Marie-Nöelle Clément, médecin directeur Hôpital de Jour André Boulloche Paris 10 - Association CEREP-PHYMENTIN

Rachel Monboussin, directrice adjointe Hôpital de Jour André Boulloche Paris 10 - Association CEREP-PHYMENTIN

Philippe Ménard, danseur et chorégraphe de la Cie pm


Note d'intention du projet

« J’ai rencontré Raphaël en février 2017 à l’hôpital de jour André Boulloche à Paris. Depuis plusieurs années, j’y mène des ateliers de danse avec différents groupes d’enfants ayant des troubles liés à l'autisme. Raphaël fait partie du nouveau groupe constitué pour suivre le projet sur l’année. Contrairement aux expériences précédentes, les enfants de ce groupe sont pour la plupart très communicants : ils parlent tous, sont pleins d’énergie et autonomes dans leurs déplacements. Ils souffrent de troubles du comportement qui se manifestent plutôt par la violence, l’agressivité, par un sentiment de persécution et une très grande difficulté à gérer leurs émotions. Raphaël, lui, est dans sa bulle. Il est petit, fluet, semble très fragile. Il ne parle pas, il paraît calme et semble ne pas être spontanément présent au monde extérieur.

Durant les ateliers, Raphaël reste figé, il ne parvient pas à imiter ni à proposer quelque chose, il ne parvient pas à s’approprier les propositions dansées. Rien ne transparaît, ni sur son visage, ni dans son regard qu’il est difficile de croiser. Pourtant, par moments, il semble vouloir interagir, et l’on perçoit alors un petit râle, un gonflement de sa cage thoracique, et des mouvements répétitifs de ses doigts et de ses mains : les prémices d’un langage chorégraphique et poétique sur lequel je décide de m’appuyer pour entrer en contact avec lui et pouvoir dialoguer. 

Je prends mon temps, je lui propose plusieurs façons d’entrer en relation ou en contact. Je lui suggère des espaces à investir, je travaille sur la distance, très proche ou très loin de lui, je lui donne quelques impulses de mouvement par le regard, par la voix, par la musique, je lui propose de m’imiter, ou j’imite moi-même ses micros-mouvements, je tente le contact physique par la main, par les pieds, je le porte, je l’invite à se mettre au sol, je tente le rien, la présence, le silence, l’attente.

Ce lent processus fait de patience, d’écoute et de respect, dure tout au long de l’année 2017. Puis, en octobre, durant la dernière semaine d’ateliers, nos mondes se rencontrent.

Raphaël commence tout doucement par imiter, puis sourire et me regarder dans les yeux. Si je lui tends la main, il se lève immédiatement pour me rejoindre et commence à se déplacer dans l’espace avec moi. Puis il fait des propositions sans parler, se positionne pour que je le porte. Il est capable de s’éloigner seul dans sa bulle, puis de revenir à l’autre bout de la salle lorsque je lui propose un espace sous mon bras pour venir s’y placer. Il réussit, à son rythme, à vivre des séquences chorégraphiques en imitant et en répondant à la voix, il partage ses petits mouvements de mains qui s’enrichissent dans le jeu du dialogue chorégraphique. Et un jour, il s’approche de moi, le visage souriant, et me chuchote à l’oreille : « Ça tourne ! » tout en se plaçant dans mes bras pour que je le porte en le faisant tourner. Ça m’a bouleversé. 

Durant toute cette aventure, je me suis senti un humain privilégié. Vivre cette relation et accompagner ce cheminement vers un dialogue a été un cadeau. Faire ici l’expérience d’une part d’humanité qui nous échappe et qui ne fait pas sens immédiatement m’a poussé à sortir du cadre et à réévaluer sans cesse ma conscience du monde : ici on s’apprend et on s’emmène ailleurs.

Aujourd’hui, j’ai le sentiment qu’il est important de partager cette expérience. C’est pour cette raison, que je souhaite, en réalisant un film, rendre compte de cette rencontre humaine et chorégraphique. 

Raphaël nous offre ici une part précieuse d’humanité en nous révélant une autre façon d’être au monde et un langage à inventer ensemble. Il nous invite à nous questionner sur la place de l’humain dans nos sociétés, sur le dépassement des frontières, le déplacement des marges, et sur le temps requis par cette expérience pour se déplier. Le monde tourne et avance. Faisons en sorte que « ça tourne !» dans nos vies afin de faire la part belle à nos utopies, et de construire nos richesses de demain.

Merci Raphaël.»

philippe ménard / chorégraphe Cie pm    


L’Association Cerep-Phymentin est une association reconnue d’utilité publique. Votre don donne droit à une réduction fiscale

 conditions générales prévues aux articles 200 du code général des impôts.

Vous pouvez déduire 66% de votre don 

dans la limite de 20% de votre revenu imposable. Si vous êtes redevable de l’Impôt de Solidarité sur la Fortune, vous bénéficiez d’une réduction de votre ISF égale à 75 % du Montant de votre don, dans la limite de 50 000 euros. Attention la fraction de don ayant donné lieu à réduction d’ISF, ne peut ouvrir droit, parallèlement, à réduction d’IR. Lorsque le don est éligible aux deux dispositifs, le donateur pourra choisir l’un ou l’autre ou bien décider de ventiler son don.

Exemple : si vous donnez 100 euros, vous recevrez un reçu fiscal et vous pourrez retirer 66 euros de vos impôts, au final vous aurez donné 34 euros. 

A quoi servira l'argent collecté ?

L'argent collecté servira à financer une partie de la rémunération des auteurs-réalisateurs, du compositeur et au financement de la post-production (montage, étalonnage, mixage, titrage) et de la location du matériel  (caméra et stabilisateur).

Origine du projet

projet SYNAPSES 2016-2017
Ce projet de documentaire s’inscrit dans un contexte d’actions artistiques de plus grande ampleur.

En effet, depuis 2014, le chorégraphe est présent à l’Hôpital de jour André Boulloche – Paris 10 et y mène le projet SYNAPSES – zones de connexions en cours…  qui s’articule autour de 5 axes : 

-               Des ateliers chorégraphiques pour les enfants

-               Des ateliers chorégraphiques pour le personnel

-               Des performances in situ

-               Des sorties culturelles

-               La réalisation d’un film

 

Dont les objectifs principaux sont :

-               Donner aux enfants de l’hôpital de jour et au personnel encadrant la possibilité d’avoir accès à une pratique artistique et culturelle

-               Favoriser le travail corporel et la prise en compte d’un autre moyen d’expression et de communication que la parole

-               Déclencher une démarche collective et permettre de déplacer le regard que chacun porte sur soi et sur ses modes d’expression et de communication dans un travail de groupe

-               Créer un nouvel endroit de connexion entre les enfants et le personnel en dehors du cadre de la relation patient/soignant

-               Favoriser la formation du personnel encadrant autour des pratiques culturelles et initier une réflexion autour de la création d’outils supplémentaires

-               Lutter contre l’exclusion culturelle et artistique

-               Ouvrir les portes de l’hôpital de jour aux artistes, aux familles, aux publics

-               Permettre aux enfants et au personnel de sortir de l’institution et de s’inscrire sur un territoire, dans la société, en lien avec des structures culturelles et sociales

-               Créer une énergie de mutualisation et de réseau entre artistes, structures culturelles et structures sociales

Les différentes rencontres avec les artistes et le parcours des enfants pendant ces 2 années ont permis la naissance d’un nouveau projet, au plus près de l’évolution des enfants : circuits 2018 - DANSE ET MUSIQUE

Suite aux expériences passées avec les enfants lors des rencontres avec les artistes venus présenter des performances au sein de l’hôpital, nous avons pu constater un grand intérêt pour la musique live et les instruments.

Au vu de ces observations, nous avons décidé d’imaginer un nouveau projet où la musique et la danse seraient intrinsèquement liées et deviendraient le socle de notre mise en relation avec les enfants, afin de les accompagner dans leur évolution et d’élargir les outils et les stimuli permettant leur mise en mouvement avec

-               des ateliers chorégraphiques et musicaux pour les enfants avec 2 danseurs et 1 musicien live (40H)

-               3 performances in situ et interactive avec 2 danseurs et 1 musicien live au sein de l'hôpital

-               des sorties culturelles au Théâtre de l'Etoile du Nord à Paris - programmation DANSE JEUNE PUBLIC

-               la réalisation du film « ça tourne ! »

PROJET REALISE AVEC LE SOUTIEN DU FONDS DE DOTATION HANDICAP ET SOCIETE ET EN PARTENARIAT AVEC STUDIOBLEU

Planning de réalisation

Le tournage aura lieu du 9 au 13 juillet 2017 et du 22 au 26 octobre 2018.

La diffusion du film est prévue début 2019. Chaque donateur y sera convié.


A quoi servira l'argent collecté si l'objectif est dépassé ?


Si l'objectif est dépassé, l'argent collecté servira au financement complet du film et à la réalisation du projet Circuits 2018dans sa globalité :

-               les ateliers chorégraphiques et musicaux pour les enfants avec 2 danseurs et 1 musicien live (40H)

-               les 3 performances in situ et interactive avec 2 danseurs et 1 musicien live au sein de l'hôpital

-               les sorties culturelles au Théâtre de l'Etoile du Nord à Paris - programmation DANSE JEUNE PUBLIC

Présentation de l’Hôpital de Jour du CEREP - André Boulloche (Paris 10)

+ D'INFOS :  http://cerep-phymentin.org

http://cerep-phymentin.org/Etablissements/Sanitaires/Hopital_de_jour_Centre_Andre_Boulloche/1302

Le CEREP (Centre de Réadaptation Psychothérapique) est né en 1964 grâce à une équipe de pionniers s’inscrivant dans un débat technique sur la place de la psychanalyse dans le traitement des troubles psychiques de l’enfant et de l’adolescent, et dans une préoccupation éthique sur la lutte contre l’exclusion. Le psychiatre psychanalyste Raymond Cahn et la jeune psychologue hospitalière Denise Weill partageaient des engagements communs sur les plans cliniques et philosophiques, et ont créé plusieurs structures de soin aujourd’hui toujours très dynamiques. L’association CEREP a fusionné en 2013 avec l’Association PHYMENTIN, fondée par le Pr Michel Soulé, dont l’histoire était parallèle et les valeurs communes. 

L’Hôpital de Jour pour Enfants du CEREP - Centre André Boulloche est un établissement sanitaire mixte dispensant des soins psychiatriques spécialisés, destiné à l’accueil, la protection et le traitement de 35 enfants, âgés de 4 à 14 ans, souffrant de troubles envahissants du développement compromettant la poursuite d’une scolarité dans des conditions ordinaires. Il s’agit d’une structure proposant une alternative à l’hospitalisation complète, qui dispense des soins quotidiens, à temps plein ou à temps séquentiel, tout en permettant aux jeunes patients de retrouver chaque soir, chaque week-end et durant les vacances leur environnement familial et de vie habituelle.

La prise en charge des enfants est assurée par une équipe pluridisciplinaire constituée de médecins spécialisés en psychiatrie, psychologues, psychomotricien, orthophoniste, infirmière, éducateurs spécialisés, enseignants mis à disposition par l’Education Nationale, personnels administratifs et personnels assurant les services généraux. Des intervenants extérieurs peuvent aussi animer des activités spécifiques auprès des enfants dans les domaines artistiques, culturels, scientifiques, sportifs…

Pour chaque enfant accueilli, il s’agit d’identifier les difficultés de manière à élaborer avec l’enfant et sa famille un projet de soin individualisé. Ce projet vise à soutenir un processus de structuration de la personnalité afin de favoriser l’épanouissement individuel, d’ouvrir le champ des relations aux autres, de permettre l’adaptation à la vie sociale, et de stimuler l’accès aux processus d’apprentissage et d’autonomie. Les activités à caractère artistique et culturel ont une place importante dans le projet d’établissement, car elles constituent des leviers indispensables pour mobiliser les capacités à créer et à désirer.


Présentation de la Cie pm - chorégraphe Philippe Ménard

Fondée en 2006, la Cie pm développe le travail artistique du chorégraphe Philippe Ménard

Les actions menées par la compagnie se déroulent autour de 3 axes: création, diffusion et actions artistiques lors de résidences territoriales

La démarche artistique de la Cie pm questionne notre façon d’être au monde.

A travers toutes ses pièces, le chorégraphe Philippe Ménard explore les notions de contrainte et de liberté, de positionnement face aux pressions du monde. Tout est question ici des ambivalences à l’œuvre dans notre monde en marche et de comment continuer à aller de l’avant, à respirer et à se sentir vivant, ensemble.

Au fil de ses créations, il s’attache à placer l’humain au cœur du propos, y traquant ses failles et ses contradictions, non sans une certaine dose d’autodérision, une façon de redimensionner le spectacle, et de créer un espace où l’on peut rire de sa propre fragilité.

Chacune de ses propositions cherche à provoquer un élan vers les endroits du possible dans une recherche effrénée et sans cesse renouvelée : comment se sentir vivant, comment se mettre en mouvement, comment partager son intimité organique, comment virevolter entre ciel et terre, ensemble ? 

La compagnie pm a réalisé 9 créations

HORIZON (2017), ROCK (2016), HEROINE (2015), AIR (2013), I wanna dance all night (2011), Ridi! Pagliaccio! (2009), ShowTime (2009), RESTLESS (2008), oN|oFF (2007).

Elle prépare actuellement la création du projet Eldorado(s) (2018-2020), lauréat 2017 du réseau Sillage/s des Scènes Conventionnées Danse.


La Cie pm se distingue depuis 2009 avec des projets de résidences territoriales au cours desquelles elle privilégie la création de pièces chorégraphiques et de films dansés avec les publics. Il s’agit souvent de trouver une extension possible des créations de la compagnie et d’élaborer de nouveaux objets chorégraphiques (films et performances), présentés au théâtre juste avant la représentation de la pièce ; une façon de créer une synergie et un croisement des publics, de démultiplier les médias et les regards autour d’une réflexion et d’une poétique commune. 

Dans le cadre de ces résidences territoriales, la Cie pm met en place des actions culturelles en direction de différents publics (écoles, collèges, lycées, conservatoires, centres sociaux, hôpitaux psychiatriques, maisons de retraites).

De 2006 à 2015, la Cie pm est accueillie en résidence aux Anciennes Cuisines, fabrique artistique de l'hôpital psychiatrique de Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne (93). 

Depuis 2016, la Cie pm est compagnie associée au Vaisseau - lieu de création au Centre de Réadaptation de Coubert (77) et est conventionnée par le Conseil Régional d’Ile-de- France dans le cadre de la Permanence Artistique et Culturelle.

Partenairesde la compagnie

DRAC Ile de France (Aide au projet, Dispositif Dynamique Espoir Banlieue, SDAT), Région Ile de France (Permanence Artistique et Culturelle), Conseil Général de Seine-Saint-Denis (93) (Aide au projet, Aide à la résidence), Conseil Général des Hauts-de-Seine (92) (Aide au projet, Aide à la résidence), ARCADI Ile- de-France (Dispositif d’accompagnements, Aide à la production, Aide à la co-diffusion, Aide aux actions artistiques, Plateaux solidaires), Mairie de Paris (DAC – Aide au projet, Convention Mairie de Paris/Culture France, Aide à la création à l’internationale, Trophée Seniors A Tout prix), ADAMI, SPEDIDAM, Association Beaumarchais-SACD, Fondation Deloitte - Neuilly-sur-Seine (92), Fondation Ecart Pomaret, Caisse des dépôts et consignations, ARS (Agence Régionale de Santé d’Île-de-France – Ministère des Affaires Sociales et de la Santé) dans le cadre du programme Culture et Santé.


CV de Laurent Fontaine Czaczkes, co-réalisateur


Après un DEUG de Physique a l'Université Paris VI (Pierre et Marie Curie), Laurent Fontaine Czaczkes se tourne vers le cinéma et l'audiovisuel. 

Il suit une Licence puis un Master Professionnel de Cinéma Scénario-Réalisation-Production à La Sorbonne (Paris 1), dont il sort diplômé avec mention en 2011, et commence à travailler en parallèle comme réalisateur-cadreur sur des courses automobiles pour des pilotes et des teams (Porsche Carrera Cup, Championnat GT) 

Il écrit, réalise et produit son film de fin d'étude, "Au Commencement était l'actrice", un docu-fiction sur les difficultés du métier d'actrice et les relations entre actrices et réalisateurs, avec Claire Maurier, Solène Bouton et Yvon Martin.

Fort de ses connaissances techniques et esthétiques, il travaille en tant que cameraman sur deux documentaires tournés au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique (« Jeunes Filles » et « A La Hauteur Des Funambules »), dans le cadre des journées de Juin 2011. 

C’est dans ce cadre qu’il fait la connaissance de plusieurs élèves issus du Conservatoire, avec lesquels il travaillera par la suite : il réalisera notamment de nombreuses captation de pièces, et commencera à travailler sur des créations vidéos pour des metteurs en scène et des compagnies théâtrales, s’occupant aussi de la projection sur scène, les accompagnant dans leur tournée en France à l’étranger. 

Depuis 2012, L.F. Czaczkes écrit et co-réalise de nombreux films publicitaires et institutionnels pour de grands groupes. Il a ainsi notamment travaillé avec Chanel, Coca-Cola France, Mercedes-Benz, Peugeot-Citroën, etc. 

Il travaille aussi en tant que cadreur, chef opérateur et monteur sur plusieurs court-métrages (« Ça Va Sans Dire », de Pierre Sabrou, nominé pour la meilleure image au Festival Grand Off du film de Varsovie 2017), clips vidéos (« Je », du groupe SEDDNA, talent Radio France 2017) et documentaires ("The Rimay Experience" d'Oleksandra Yaromova, tourné en Inde et France ; "Landless Moroccan" de Soraya El Kahlaoui, monté et étalonné à Berlin et au Maroc).  

En 2017, L.F. Czaczkes réalise son second court-métrage, "L'Autre", adaptation d'une nouvelle de Jorge Luis Borges, avec Benoît Allemane et Mathurin Voltz. Il est actuellement en cours de post-production.


CV de Philippe Ménard, danseur chorégraphe et co-réalisateur


Philippe Ménard est danseur et chorégraphe. Il se forme au Conservatoire d’Angers en danse classique, et poursuit sa formation à Paris en danse jazz. Il découvre la danse contemporaine et l’improvisation avec Hélène Marquié et travaille avec Philippe Tréhet, Pedro Pauwels, Monica Casadei avec qui il pratique une danse nourrie d’Aïkido et d’Aïkitaïso (art martial japonais), Faizal Zeghoudi, Retouramont et Thomas Lebrun.

En 2007, il fonde la Cie pm et a crée depuis 9 pièces :

HORIZON (2017) création à la Scène Nationale de Mâcon, Festival Art Danse Bourgogne (71)

ROCK (2016) création au Théâtre de Châtillon (92).

HEROINE (2015) création au Théâtre de Châtillon (92)

AIR (2013) création à la Scène Nationale de Mâcon (71)

I wanna dance all night (2011) création à l’Etoile du Nord – Paris (75)

Ridi ! Paggliaccio ! (2009) création à L’Etoile du Nord – Paris (75)

ShowTime (2009) création à Danse à Lille|CDC – Roubaix (59)

RESTLESS (2008) création au Colombier-Bagnolet (93)

oN|oFF (2007) création à Danse à Lille|CDC-Roubaix (59)

Il prépare actuellement la création du projet Eldorado(s) (2018-2019-2020), Lauréat 2017 du réseau Sillage/s des Scènes Conventionnées Danse.  

Son travail est essentiellement réalisé lors de résidences territoriales avec des théâtres partenaires dans le cadre d’une politique culturelle qui s’articule autour de 3 axes : création, diffusion et projets artistiques en direction des publics.

Dans sa démarche artistique Philippe Ménard questionne notre façon d’être au monde.

A travers toutes ses pièces, il explore les notions de contrainte et de liberté, de positionnement face aux pressions du monde. Tout est question ici des ambivalences à l’œuvre dans notre monde en marche et de comment continuer à aller de l’avant, à respirer et à se sentir vivant, ensemble.

Au fil de ses créations, il s’attache à placer l’humain au cœur du propos, y traquant ses failles et ses contradictions, non sans une certaine dose d’autodérision, une façon de redimensionner le spectacle, et de créer un espace où l’on peut rire de sa propre fragilité.

Chacune de ses propositions cherche à provoquer un élan vers les endroits du possible dans une recherche effrénée et sans cesse renouvelée : comment se sentir vivant, comment se mettre en mouvement, comment partager son intimité organique, comment virevolter entre ciel et terre ensemble ?

Il s’agit, lors de résidences territoriales, de voir comment résonne cette démarche artistique dans un territoire, dans la ville, comment les habitants et les lieux du territoire et des alentours peuvent reprendre à leur compte les questionnements sur soi, sur la société, sur l’espace physique, intime et poétique à travers la pratique artistique et la rencontre autour d’un parcours chorégraphique.

Avec la Cie pm, il s’agit dès lors d’oser prendre le temps de regarder autrement l’Autre, la personne âgée, l’enfant hospitalisé, l’espace urbain, l’espace intime dans l’espace public…

Une attention particulière est portée aux corps situés à la marge, aux personnes en dehors du « système ».

Il a été en résidence permanente à l’hôpital psychiatrique de Ville-Evrard à Neuilly-sur-Marne (93) de 2006 à 2015. Il est actuellement en résidence au Centre de Réadaptation de Coubert (77) (amputés, grands brûlés, lésés-cérébraux) et intervient depuis 2014 à l’hôpital de jour André Boulloche à Paris auprès les enfants autistes.

Parallèlement, il travaille en collaboration avec des nombreuses compagnies. Pour les arts de la rue, il a co-écrit avec Alexandre Pavlata / Cie n°8 HOMO SAPIENS BUROCRATICUS et collabore depuis à l’ensemble des créations de la compagnie. Il collabore également avec les metteurs en scène Carole Thibaut/ Cie Sambre, Elise Chatauret/ Cie Babel, Bertrand Bossard, artiste associé au 104 et le jongleur-performeur Thomas Dequidt/ Cie Le Cirque inachevé.

En 2012, il co-écrit et interprète le projet AXIS MUNDI – création mêlant danse et arts numériques de la Cie Omproduck. 

Depuis 2008, dans le cadre de son travail avec les publics, il réalise et co-réalise plusieurs films de danse (documentaires, court-métrages, clips), en lien avec son travail chorégraphique, qui sont diffusés dans les théâtres partenaires ou dans des festivals de vidéos danse ou lors de séminaires/colloques autour de l’autisme, de l’intergénérationnel ou des pratiques culturelles en direction des publics fragilisés.

Donner 10 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

Donner 25 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

Donner 50 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

Donner 100 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

Donner 150 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

Donner 200 euros

Invitation à la projection du film + lien vidéo pour voir le film et le partager si vous ne pouvez pas vous déplacer

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