Concert Orphée et Eurydice de Gluck

par Choeur Nicolas de Grigny

Le 07 mai 2020 de 20:00 à 21:30

Concert Orphée et Eurydice de Gluck

par Choeur Nicolas de Grigny

Le 07 mai 2020 de 20:00 à 21:30

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Concert Orphée et Eurydice de Gluck - Choeur Nicolas de Grigny

CHOEUR NICOLAS DE GRIGNY et ALLEGRI, direction Jean-Marie Puissant

GLUCK : Orphée et Eurydice
Opéra en version concert
(Version de Vienne en italien de 1762)
Livret Ranieri de Calzabigi

Direction musicale : Jean-Marie PUISSANT
Distribution :
(Orphée), NN, contre-ténor
(Eurydice), Anaïs FRAGER, soprano
(Amor) Roseline BONNET DES TUVES, soprano
Chœur Nicolas de Grigny

Orchestration : David Walter
Ensemble “Les Muses Galantes”: 
Aurélie Gallois (violon), 
Sophie Dutoit (alto), 
Louise Audubert (violoncelle), 
Baptiste Reboul (contrebasse), 
Céline Langlet (flûte traversière),
Timothée Oudinot (hautbois), 
Nina Daigremont (cor), 
Françoise de Maubus (harpe).

Orphée est la version masculine de la sirène : il chante si merveilleusement que nul ne résiste à sa musique, ni les bêtes, ni même les pierres.
IL EST la musique : son chant, en sublime euphonie avec la nature,
touche à la grâce et au mystère de la vie. IL EST la Vie.
Eurydice elle, est une naïade, et elle s'y connaît en sirène : le chant d'Orphée lui transpercera donc le cœur d'un nectar mélodieux. L'amour naît immédiatement entre ces deux êtres, un amour vrai et unique. Mais comme nous sommes dans les dédales implacables de la mythologie grecque, la mort va bien évidemment pointer son nez et mettre à l'épreuve cet amour absolu : Eurydice mourra le jour-même de ses noces, mordue par un serpent, alors qu'elle fuit les avances du Dieu Aristée.
Tout en pleurs et en cris, l'inconsolable Orphée se jettera dans les affres de l'enfer, où les monstres hululant, centaures, géants pourvus de cinquante têtes et de cent bras, l'hydre de Lerne au corps de chien et multiples têtes, harpies et cyclopes, bref, tout l'arsenal cauchemardesque qui hante les vestibules de la mort, l'accompagnera devant Charon.
Et là, touché aux larmes par la sincérité de son amour, par la beauté de son chant, le vieillard revêche laissera Orphée entrer au royaume des morts pour y chercher Eurydice. Idem les maîtres des lieux, Hadès et Perséphone, réputés pour leur imperméabilité à tout sentiment humain, décontenancés par cet amour si profond et indestructible : Orphée aura le consentement des dieux pour ramener Eurydice dans le monde des vivants, mais à une condition : il ne devra sous aucun prétexte la regarder, tant que durera son voyage au royaume des morts.
Fou de bonheur, Orphée accepte, sans se douter de l'épreuve que lui imposent les dieux, car sur le chemin du retour, pris d'un immense doute sur le sens de cette mystérieuse obligation, doutant même de la présence d'Eurydice à ses côtés, impatient de revoir enfin son aimée, et alors qu'il sent déjà la douceur de la lumière au sortir de l'enfer, il se retourne brusquement pour regarder sa Dulcinée ! Et elle est là, la belle Eurydice, toute grisée par la promesse de l'amour en retour et tout à la fois interdite par l'incompréhensible froideur de son amant.
Mais on ne peut duper les dieux ! Et Orphée perdra pour toujours Eurydice…
La fin d'Orphée sera tout aussi cruelle : cloîtré dans sa douleur, hors du monde et des plaisirs amoureux, il sera déchiqueté par les bacchantes, qui, par dépit et jalousie de le voir rester fidèle à Eurydice, éparpilleront son corps démembré dans le fleuve Euros.
Cependant, nous avons choisi la version originale, où Eurydice renaît et sauve l'amour...

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