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Association - Clinamen

Depuis 2015, l'association Clinamen cultive 1 hectare de jardin potager vignes en mode patrimonial et expérimetal sur le campus de l'université Paris 13. Parrainés par des vignerons naturels de renom, reconnus par leur pair de plusieurs régions viticoles de France et portés par la force de plusieurs dizaines de volontaires sur le terrain, le projet Tampon Usufruit prend de l'ampleur : 

 

  • Mise en pépinière de vignes et d'arbres nécessaires au biotope de la vigne, 
  • Plantation et entretien de 250 pieds de vignes, 
  • Implantation d'une haie bocagère de reconstitution du biotope naturel de la vigne
  • Paillage, labours et désherbage des sols, 
  • Cultures légumières intercalaires. 

Grace à votre contribution financière vous obtiendrez un Tampon Usufruit à hauteur de 10€ équivalant à une heure de volontariat sur le terrain, et vous pourrez dès les premeirs jus tirés échanger cette monnaie locale contre une partie de la récolte au prorata des investissements de chacun. Les dons sont limités à 3000€ / personnes / an.

 

A ce jour, et depuis 2015:  4000 TU ont été distribués

 

Votre participation permettra : le financement des semences paysannes, cultivars, cèpes de vignes et arbres du biotope de la vigne, des outils, des échalas, du chai, et du matériel de viticulture et de maraichage et des ateliers permettant de faire vivre ce projet de paysannerie urbaine. 

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Génèse et acteurs du projet

En 2013, Clinamen faisait paitre ses moutons dans l’Université de Villetaneuse, sur les surfaces non exploitées de la faculté. Nous avons eu ensuite l’envie de découvrir encore davantage ce terroir et d'y implanter un jardin potager vignes d'un hectare et de conduire 1hectare de l'unviersité Paris 13 en maraichage et viticulture naturel, comme les vignes y étaient conduite en Ile de France jusqu'au XVe siècle.


L'association Clinamen a pour but de dynamiser les territoires urbains par la promotion de pratiques paysannes. Clinamen fonctionne comme une cellule de recherche et développement. Cet effort constant d’expérimentation est mené exclusivement en bénévolat. Elle développe une agriculture collaborative et participative en ville au travers de :

  • L'élevage par la conduite d'un troupeau de brebis bouchères en races de conservation d'une centaine de têtes en parcours.

  • Le maraichage avec différentes techniques traditionnelles, vernaculaires, agro forestières, permacoles et holistique et développe une agriculture collaborative et participative en milieu urbain, tout en collectant les savoirs faire locaux et en sélectionnants les variétés de fruits et légumes anciens, paysannes et non répertoriées ou inscrite dans le catalogue officiel.

Dans ce but, elle travaille à une valorisation du terroir francilien, et souhaite participer à la lutte contre l'uniformisation des goûts et des produits alimentaires constante, proposée par l'agro industrie et par conséquent de votre assiette. La gastronomie et la valorisation de ses produits fait partie de ses activités et de ses principes essentiels. Bien manger pour bien vivre. 

Avec la Complicité et les conseils d'Hervé Coves, Clinamen installe une haie bocagère conduite en têtards, sensée reconstituer le biotope naturel de la vigne dans son jardin potager vigne. 

L’Atelier Tampon Nomade, diffuseur d'évènements et de concert musique improvisée et reconverti dans la promotion et la diffusion de vins vivants,  fréquente très régulièrement les vignerons naturels depuis 1991. 

Les vignerons naturels, complices du projet :
Patrick Desplat, premier à s’impliquer et principal soutien de ce projet, exporte au Japon et en Scandinavie anciennement du domaine des griottes qui a fait en école en Anjou depuis 2011. Depuis 1999, il cultive 4 hectares à Saint Lambert du Latay de manière naturelle, agroécologique, biodynamique et holistique. Aujourd'hui ses 4 hectares font référence dans le vin vivant et sont régulièrement visités. Il conseille clinamen dans la sélection de massals, la culture de la vigne et forme l'atelier tampon et clinamen à la viticulture et la vinification. 


Il fournissent également les bois, qui deviendront nos vignes : Jérôme Saurigny (Anjou), Jean-Pierre Robinnot (Sarthe), Aurelien Lefort (Auvergne) et enfin Claude Courtois (Sologne)


Olivier Cousin reconnu pour son travail dans les vignes avec les chevaux. il fait école et forme des dizaines de vignerons et leurs chevaux ou mules. Il vend son vin au Japon, en Scandinavie en Europe et aux Etats Unis…
Avec ses meilleurs élèves, Éric Dubois, anciennement du clos cristal à Saumur, et Philippe Delmée de Faye d’Anjou ont prêté main forte dans la préparation des sols avec les chevaux de La Coopérative du Centaure.


Vous pouvez nous rencontrer chaque 4e dimanche de chaque mois de 14h au coucher du soleil. ( prévenez de votre arrivée)

Petit rappel : 1h de jardinage = 10,00€  = 1 TU (Usufruit) = Avec votre don pour bénéficiez d'un pourcentage du vin !

Mes coordonnées

Une sélection de massals :

Preserver des cépages rares ou modestes en francs de pieds

Une sélection de massals :

Pour les blancs:  
Chenin, Menu-Pineau, Riesling, Sauvignon. Issus  de différents cépages.
Menu-Pineau et Riesling, à titre d’expérience en Île de France, Le Menu-Pineau pour sa complexité et le Riesling en assemblage pour ces arôme florales
Chenin pour sa puissance Menu-Pineau pour sa complexité et riesling en assemblage pour ces arôme florales

Pour les rouges :
Pineau d’Aunis, Grolleau, Gamay,  trois cépages primes qui s’assemblent bien dans leurs différences
Les Pineau d’Aunis, pour ces saveurs poivrées et une délicatesse égale aux Pinots Noirs de bourgogne 
Le Groleau pour sa rusticité ces bons rendements, sa mache et sa facilité à cueillir 
Le Gamay d’Auvergne et de Loire, Pour son bon rendements ces saveurs salines et sa facilité à travailler


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Les vignes, une patrimoine, et une tradition Francilienne:

Les Gaulois ne connaissaient pas la vigne, mais les marchands romains, remontant les fleuves, leur avaient fait découvrir le goût du vin. Après la conquête romaine la vigne, partie des bords de la Méditerranée, conquiert toute la Gaule. Vers l’an 400, elle est présente sur tous les coteaux de Seine, d’Auxerre à Lutèce. Autour de Paris, se développe la première région productrice du royaume. L’appellation (déjà contrôlée en 1416) des Vins de France les plus recherchés du royaume, s’étend jusqu’à Sens où commencent ceux de Bourgogne. 

A la fin du Moyen-Age, vigne sur les coteaux et blé sur les plateaux font la richesse de l’Île de France. Peu à peu, les habitants du pays réussissent à se tailler, lopin par lopin, de petites exploitations qui leur permettent survie et indépendance: un hectare et demi de vignes font vivre une famille. Si les plaines à blé sont aux seigneurs, aux horsains et aux gros fermiers, les gens du pays tiennent le coteau. 
Vers 1789, la vigne occupe 170 ha sur les pentes de la Seine et du ru de Moulignon, près de 30% des surfaces cultivées. Elle assure, bon an mal an, 40% du revenu agricole et nourrit une population nombreuse. Pourtant les années se suivent et ne se ressemblent pas. «En 1781, il y eut une si grande abondance de vins que les plus anciens ne se sont point souvenus d’entendre dire de leurs ancêtres qu’il y en avait eu de pareille» et... les prix s’effondrent sur le marché parisien ! Par contre, après le terrible hiver de 1709, il avait fallu quatre ans pour retrouver une récolte correcte. 

Des origines jusque vers 1850, le calendrier du vigneron, très chargé, n’a guère varié. Pas de récolte sans un travail incessant: «Qui bine vigne ». Au départ, il faut défricher, épierrer, planter de simples boutures espacées. On mélange les cépages pour se garantir contre les aléas du climat. On mène aux vignes poules ou dindons. Chaque pied est soutenu par un échalas. Loin de nos modernes alignements, la vigne se conduit “en foule”. Dès le 15ème siècle, les fameux vins blancs du vignoble “parisien”, perdent leur renommée. 

Pour répondre à la demande parisienne, la vigne gagne les plateaux et on augmente la production de vins rouges de basse qualité. Victime du phylloxéra et de la concurrence des vins du Sud au milieu du XIXème siècle, le vin de la région parisienne a failli disparaître. Le vignoble francilien était passé de 42.000 hectares au 17èmeème siècle à moins de 10.000 hectares au début du 20ème siècle, avant de s’éteindre dans les années 1940. Le vignoble francilien a fourni pendant des siècles un vin de qualité. Ce vin était si apprécié qu’il était même servi à la Cour. La viticulture a été pendant près de vingt siècles une activité économique prépondérante dans la région Île-deFrance. À la fin du 18ème siècle, il représentait alors le plus important vignoble de France. En 2005, le vignoble francilien représentait une surface totale encore modeste de 11 hectares. La majorité de ces vignes ont un caractère public et sont gérées soit par des collectivités locales soit par le biais d’une association.