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Coeur de Forêt

Environnement

Participez à un modèle économique qui protège la forêt et les Hommes !

qui sommes-nous ?

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Notre mission

L'association Cœur de Forêt est une association de loi 1901 française, créée en 2005. Nous œuvrons  depuis plus de 10 ans pour la protection et la valorisation des forêts et des Hommes. Nous développons des alternatives économiques à la déforestation car nous pensons que c’est en alliant des actions de reforestation et le développement d’un commerce mondial plus équitable que nous aboutirons à un monde dans lequel il fait bon vivre que l’on soit malgache, péruvien, camerounais, indonésien ou européen !


Le cercle vertueux de Coeur de Forêt, un système alternatif à la déforestation

D'un constat alarmant où les ressources naturelles des forêts sont surexploitées, ne procurant qu'une économie de subsistance aux populations locales, Coeur de Forêt intervient par le développement d'un modèle économique qui protège la forêt et les Hommes. Notre démarche de développement vise une intégration globale des enjeux du développement au sein des projets et remet l'Homme et la Biodiversité au coeur de l'échange et des préoccupations.


Bilan de nos actions

Depuis 2005, nos projets de reforestation et de développement économique ont permis la plantation de 725 000 arbres, de 253 espèces différentes, l'appui de 20 000 bénéficiaires, ainsi que le développement de 33 produits bio & équitables issus de collecte en forêt ou de cultures agro-forestières à travers le monde. En 2018, nous comptons 89 collaborateurs à travers le monde.


Les projets développés

Cameroun Sanaga : Le Moabi, arbre de vie !

Le Cameroun constitue l’un des pays les plus dynamiques du point de vue économique en Afrique. Les infrastructures et les échanges commerciaux avec l’extérieur ne cessent de
croître, un développement faisant progressivement émerger une classe moyenne, principalement concentrée dans les villes. Ce développement s’accompagne d’une croissance des inégalités géographiques et de niveaux de vie. En effet, le Cameroun connaît toujours en 2013 un Indice de Développement Humain (IDH) relativement faible de 0.504, le classant au 152e rang sur 184 pays. Dans un pays en développement où près de 20% de la population active vit de l’agriculture et de l’exploitation forestière, le Cameroun connait une pression environnementale liée à son développement économique. Malgré la mise en place de sites protégés à l’instar de la réserve du Dja à l’est du Cameroun, la  déforestation accuse encore un taux de 0.6% de la surface boisée par an. L’explosion démographique des dernières décennies, l’exploitation intensive pour l’huile de palme font peser une lourde pression sur les ressources naturelles, ne leur permettant pas de se renouveler : perte de biodiversité, baisse de la fertilité des sols etc...


Pouma, le lieu actuel du projet, est situé en zone rurale le long de l’axe principal de communication reliant la capitale administrative Yaoundé, à la capitale économique Douala. Située en zone tropicale, la région est propice au développement de diverses cultures : cacao, palmier à huile, fruits, pêche fluviale. Faute de moyens et structuration, les filières des arbres à huiles et épices sont sous-valorisées.


Depuis 2010, l’association Coeur de Forêt s’est associée à une vingtaine de producteurs situés aux alentours de la petite ville de Pouma et les a appuyés dans la structuration d’une coopérative (SOCOCOFOSA – Société Coopérative Coeur de Forêt Sanaga) afin de répondre à leurs attentes : préserver les forêts tout en exploitant rationnellement ses ressources, et générer des revenus de manière durable aux populations qui en dépendent. 70 220 arbres ont été plantés en respectant le ratio 70% de fruitiers et 30% de forestiers dont 10% de Moabi. En les accompagnant vers des campagnes de reforestation agroforestières menant à une diversification des productions, en mettant à disposition des infrastructures et moyens de transformation des produits forestiers non-ligneux (alambic, presse végétale, hangar de séchage), l’association Coeur de Forêt a amorcé un développement rural local garantissant la durabilité des ressources naturelles.


Bilan projet depuis 2010 :

70 220 arbres plantés

15 agriculteurs impliqués

23 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

7 169 arbres plantés

17 espèces plantées

108 kg de beurres et huiles végétales produites

5 000 m² de champs coopératifs

2,5 Kg d’huiles essentielles produite


Madagascar Antsirabe : Laboratoire de nos projets

Situé dans l’océan Indien, au large des côtes du Mozambique, Madagascar fait partie des pays les plus pauvres du monde avec encore en 2010, 75.3% de la population vivant en-deçà du seuil de pauvreté. En proie à une instabilité politique très forte ainsi qu’à un niveau élevé de corruption, le pays connait depuis des décennies un pillage croissant de ses ressources naturelles. D’une manière générale à Madagascar, la proportion de zones forestières recule chaque année passant de 22.7% à 22.6% entre 2004 et 2006 par
exemple. Cette déforestation s’explique par une surexploitation des ressources forestières de la part d’une population rurale très pauvre et non informée sur les conséquences d’une gestion non maîtrisée des ressources naturelles. Madagascar est également le pays par excellence des huiles végétales et essentielles en raison de la forte biodiversité
concentrée au sein de l’île. Ces produits à forte valeur ajoutée, suscitant l’intérêt des entreprises de cosmétique et de parfumerie à l’international, sont issus de filières désorganisées, rarement traçables et peu respectueuses de l’environnement : les espèces sauvages sont illégalement prélevées sans respect de plan de gestion tandis que les espèces cultivables sont bien souvent issues de monocultures causant une forte dégradation et un appauvrissement des sols (sols lessivés et déstructurés menant le monde paysan à user d’intrants chimiques pour maintenir artificiellement leur fertilité). Au-delà, ces filières ne permettent pas de rétribuer à juste mesure le premier maillon essentiel de
la chaîne qu’est le producteur. Déconnectés des marchés en raison de leur condition sociale et leur manque de structuration, les producteurs sont cantonnés au rôle de cultivateur et n’ont pas accès aux infrastructures de valorisation (alambic, presse végétale) qui constituent pourtant l’outil de création de la valeur ajoutée. En réalité, la majeure partie des exportations passe par des grosses sociétés qui achètent la «masse verte» aux petits paysans malgaches et qui procèdent ensuite à leur transformation. De ce
fait, la plus-value est générée au bénéfice des sociétés et non des producteurs. Ainsi, c’est dans un contexte environnemental, social et commercial défavorable au producteur que le projet de Coeur de Forêt à Antsirabe s’inscrit. Par l’accompagnement des producteurs vers une meilleure formation, structuration, et visibilité sur les marchés, le projet entend les impliquer comme premier acteur dans la préservation de leurs ressources naturelles.


Bilan projet depuis 2010 :

136 876 arbres plantés

5 268 bénéficiaires directs

19 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

35 000 arbres plantés

7 protocoles agronomiques expérimentaux

1 600 personnes sensibilisées

10 epèces plantées

4,5 ha de parcelles expérimentales

25 kg d'huiles essentielles produits


Madagascar Masoala : Presque île sauvage

Le projet Coeur de Forêt Masoala se situe au Nord-Est de Madagascar. Il s’étend sur l’ensemble de la commune d’Ambohitralanana (50 km au Sud de la ville d’Antalaha) et en particulier sur l’axe fluvial de l’Onive situé à la périphérie nord du Parc de Masoala, plus grand parc national malgache et abritant une biodiversité particulièrement riche. Le projet se concentre plus particulièrement sur les villages situés entre Ambatobe et Anjia. Le Parc National de Masoala, créé en 1990, a permis de préserver une zone de 230 000 ha et de mener plusieurs recherches sur la faune et la flore (à l’image de l’expédition du Radeau des Cimes en 2001 menée par Francis Hallé).


Cependant, depuis 2009, le Parc et les abords du Parc subissent une très forte pression humaine pour l’exploitation de bois précieux (bois de rose, bois d’ébène, palissandre notamment) et pour la culture de tavy (culture mixte de riz et fruits sur colline par brûlis). Chaque année de grandes surfaces supplémentaires sont défrichées, surfaces destinées à la culture du riz sur brûlis. Ainsi de 1950 à 1991, la forêt autour du fleuve l’Onive est passé de 20 405 hectares à 16 803 ha et d’ici une dizaine d’années l’intégralité des forêts situées hors du Parc auront disparu. Région historique de production de vanille bourbon, la presqu’île vit également au rythme de la fluctuation artificielle des prix, rendant d’une année sur l’autre la filière attrayante avec des prix de vente élevés, tantôt sans intérêt au vu des faibles cours. Dès lors, le projet entend développer des alternatives économiques viables en proposant un schéma visant à valoriser produits forestiers non-ligneux, par la mise à disposition de moyens de valorisation : hangar de séchage, alambic pour la production d’huile essentielle, presse végétale pour la production d’huile végétale. Le projet entend également appuyer la structuration des producteurs et des filières afin de pérenniser les alternatives économiques développées.


Bilan projet depuis 2009 :

126 110 arbres plantés

195 agriculteurs impliqués

78 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

11 223 arbres plantés

170 personnes raccordées à l'électricité

2,5 kg d'huiles essentielles

193 kg de fèves de Cacao séchées

65 kh d'huiles végétales

1000 kg de résine de Canarium


Indonésie Florès Tanawolo : Paradis pour les parfumeurs

Chaque année, l’île de Florès est fortement touchée par la pratique du brûlis de la part de ses habitants, en particulier les éleveurs et les producteurs. D’une part, le feu est allumé sur les herbes sèches par les chasseurs dans le but de faire sortir le gibier (sanglier, cerfs) de la broussaille. D’autre part, l’île commence à attirer des investisseurs agricoles, peu enclin à la préservation de l’environnement, qui souhaitent bénéficier de nouveaux espaces d’hectares, et notamment pour la plantation d’oléagineux divers destinés à la fois à l’alimentation (cajou) qu’au transport (biofuel). Les faibles revenus générés par les quelques productions locales n’offrent pas de perspective pour les jeunes générations et les
connaissances sur la pharmacopée traditionnelle et traditions locales se perdent en l’espace d’une génération.


Le projet Coeur de Forêt Indonésie a été initié en avril 2014 sous l’impulsion d’un anthropologue spécialiste de la région d’intervention, Nao REMON, actuel chargé de mission sur le projet Coeur de Forêt à Florès. Ce projet a pour objectif de préserver les espaces forestiers existants, en particulier la Montagne Sacrée Wolomezé, riche en biodiversité et lieu de nombreux mythes locaux, ainsi que d’appuyer le développement d’activités génératrices de revenus pour les producteurs. D’ici la fin de la saison de plantation 2018, plus de 233 589 arbres seront plantés, essentiellement du Santal et des espèces forestières, fruitières et de rente.


L’association locale Puge Figo, antenne locale de Coeur de Forêt, s’est attachée à accompagner techniquement les producteurs dans la plantation de ces arbres mais aussi dans le développement de parcelles de production de patchouli et de vanille. Ces années 2014 à 2018 ont aussi été l’occasion de mettre à disposition des producteurs les premiers moyens de transformation (alambic, hangar de séchage, extracteur d’arômes) nécessaires à la valorisation des produits forestiers non-ligneux qu’ils cultivent. En parallèle, les campagnes annuelles de reforestation ont aussi été l’occasion de mener des campagnes de sensibilisation auprès des jeunes populations, en intégrant des classes d’écoles locales aux actions de reboisement, ainsi que de sensibiliser les populations à l’arrêt des brûlis autour des espaces forestiers, autour de la Montagne Wolomezé.


Bilan projet depuis 2014 :

233 589 arbres plantés

3 301 bénéficiaires directs

18 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

67 000 arbres en pépinière

43 000 boutures de patchouli plantées

120,5 kg d’huiles essentielles distillés

620 enfants sensibilisés

1 diagnostic agraire réalisé

2 941 boutures de vanille distribuées

1 gamme de produits cosmétiques créée


Bolivie Coroico : Hot spot de biodiversité

La Bolivie connait une très forte diversité de climat se manifestant par des successions de strates écologiques allant des plaines arides de l’Altiplano, aux sommets enneigés à 6 000 mètres d’altitude en passant par les vallées tropicales. La région des Yungas, lieu d’implantation du projet est considérée  comme un Hot Spot car elle constitue une région abritant plus de 1 500 espèces mais ayant perdu 70% de son habitat d’origine. On y retrouve  notamment des orchidées uniques au monde. Les fruits tropicaux, le café, la coca, le cacao et le tabac y trouvent des conditions optimales pour s’épanouir, grâce au climat chaud et humide et aux précipitations abondantes. Les extractions minières y sont également monnaie courante et peu encadrées, menant souvent à l’élargissement des lits de rivière et la pollution des cours d’eau. À cela s’ajoute l’absence d’un système de gestion des déchets, contribuant à son tour à la pollution de l’environnement local.


La région des Yungas a également été en proie au trafic de bois précieux à l’image du Mara (Swietenia macrophylla) , que l’on retrouve sur la liste rouge des espèces de l’IUCN et qui a presque disparu de la région. La déforestation suit également une augmentation fulgurante dans la région, alors que 12 000 ha de forêt disparaissaient entre 2000 et 2005, 35 500 ha ont été rayés de la carte entre 2005 et 2010.


Cependant, la culture traditionnelle et principale de la région est la Coca (Erythroxylum coca), plante exigeante qui cause de nombreuses problématiques environnementales. Cultivée en monoculture, la coca appauvrit fortement les sols en causant leur érosion qui peut aller jusqu’au glissement de terrain. Bien que sa zone de culture soit légalement limitée, la dégradation des sols poussent les producteurs de coca a étendre les parcelles de culture de coca en défrichant des espaces de forêts voisines grâce à la pratique du brûlis. La région de Las Yungas est toutefois connue pour être la zone de production traditionnelle de la coca, les feuilles qui y sont produites servant essentiellement à la consommation (mastication) des feuilles, légale, par les populations locales. La Bolivie connait encore un IDH (Indice de Développement Humain) moyen stable de 0,675 en 2012, mais les disparités sont fortes entre milieu rural et citadin. Le fort développement de la capitale économique La Paz, contraste fortement avec le manque d’investissements infrastructurels en milieu rural. Dans ce contexte, l’association Coeur de Forêt vise, sans la remplacer totalement, à apporter des alternatives concrètes à la culture de coca et se doit également de prendre en considération les intérêts financiers des producteurs locaux.


Bilan depuis  2012 :

43 689 arbres plantés

6 610 bénéficiaires directs

20 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

55 apiculteurs suivis

11 000 arbres en pépinière

10 000 semences d’hibiscus distribuées

13 actions de sensibilisation dans des écoles

464 kg de miel

362 paquets de café vendus


France Département du Lot

Depuis 2005, Coeur de Forêt mène des projets de préservation des forêts à l’international. Jusqu’alors, la France n’était pas une zone privilégiée car non sujette à la déforestation. Désormais, face aux enjeux du changement climatique, la forêt française nécessite que l’on se mobilise pour la préserver. 4e domaine forestier européen, la France possède une forêt qui couvre près de 30% du territoire métropolitain. Celle-ci se caractérise par un fort morcellement car elle appartient à près de 3,7 millions de Français, soit 1 Français sur 20. Loin d’être de grands propriétaires terriens, 2,2 millions d’entre eux possèdent moins d’un hectare de forêt. Ce morcellement, l’éloignement géographique des familles et le manque de connaissances sur le milieu ont conduit à un abandon des forêts françaises. L’enjeu du projet Coeur de Forêt France lancé en 2017 est de préserver les forêts françaises pour faire face au changement climatique qui les menace. Pour cela, le projet agira sur plusieurs leviers :


• La mobilisation des propriétaires forestiers en recréant le lien parfois rompu entre les propriétaires et leur forêt, le tout grâce à un plan de communication ambitieux et la réalisation d’animations de sensibilisation auprès de ce public.

• L’amélioration de la forêt par la mise en place d’une gestion durable des parcelles. Durabilité que nous rechercherons tout au long des opérations

en forêt, de la plantation aux travaux d’exploitation en passant par les importantes opérations d’amélioration. Guider le propriétaire vers une

gestion durable de sa propriété en « bon père de famille ».

• La valorisation locale des bois, par l’accompagnement et la mise en place de collectifs d’entrepreneurs de la 1e et 2nd transformation du bois.

Ce volet du projet doit permettre à terme de trouver des débouchés pour l’exploitation durable des petites parcelles mais aussi de trouver les personnes capables de réaliser les travaux en respectant une charte d’intervention rigoureuse préservant la forêt, la biodiversité, le sol, l’eau et les parcelles alentours.

• La diversification des revenus des propriétaires, par une valorisation in fine des éléments non ligneux de la forêt (c’est-à-dire, autres que le bois),

assurera au projet une vision vraiment globale des possibilités offertes par un écosystème forestier fonctionnel.


L’état de nos forêts demain sera le reflet de notre capacité à gérer durablement cette ressource naturelle qu’est le bois dès aujourd’hui. Toutl’enjeu du projet de Coeur de Forêt France, tel qu’il a été réfléchi cette année, sera d’accompagner et de donner aux petits propriétaires forestiers les outils pour la gestion durable de leur patrimoine. Cette gestion doit leur permettre d’assurer leurs besoins sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs. C’est d’autant plus vrai en forêt !


Bilan projet depuis 2017 :

6 200 arbres plantés
9 familles impliquées
57 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

2 354 arbres plantés

44 espèces sélectionnées

6 propriétaires appuyés


France - Agriculture urbaine à Noisy-le-Grand

L’urbanisme engagé depuis la fin de la seconde guerre mondiale a conduit à l’impasse environnementale actuelle. Ce phénomène a aussi anéanti l’exceptionnel patrimoine agricole francilien de la fin du XIXe, mené par des cultivateurs spécialistes inventant d’autres solutions pour nourrir Paris tout en préservant la faune et la flore. Bousculés par la crise environnementale et préoccupés par leur alimentation et leur santé, les habitants des milieux urbains considèrent à nouveau l’agriculture. Mais la vision idéale qu’ils en ont gardée est difficile à projeter face à l’organisation et les pratiques de la ville contemporaine. C’est ainsi qu’une nouvelle forme d’agriculture " hybride " voit le jour : l’agriculture urbaine trouve un terrain d’entente entre nature et culture, entre campagne et ville. Jusqu’à présent, la ville de Noisy-le-Grand offrait peu de disponibilités de foncier pour que les citoyens puissent cultiver une parcelle. De façon assez pertinente, le secteur privé peut participer à cette dynamique. Coeur de Forêt collabore ainsi avec l’entreprise Voith, basée dans la zone artisanale du Champy-Richardets, qui lui fait bénéficier de la mise à disposition gracieuse de 2 000 m² de terrain. L’association s’est portée

garante comme porteuse officielle du projet, permettant ainsi la création d’un collectif de bénévoles autour de ce projet intitulé : Jardin de la Botte

Verte en référence au quartier noiséen de la " Butte Verte ".


Bilan projet depuis 2018 :

16 arbres fruitiers plantés

20 bénévoles impliqués

37 espèces plantées


Nos actions sur l'année 2018 :

2 110 m2 de surface

1 haie vive installée

1 mare créée

1 massif de petits fruits

15 carrés potagers

1 ruche en activité


Financements

Notre association est financée à 78% par des entreprises (ou fondations) dans le cadre de mécénat d'entreprises, à 13% par des subventions publiques et à hauteur de 7% par les dons particuliers. Notre indépendance d'intervention, d'établissement de nos objectifs et de mise en œuvre de nos actions sur les projets est garantie par la législation française qui stipule que les dons qui proviennent de particuliers ou d'entreprises doivent être réalisés de manière désintéressée. Nous établissons également avec nos mécènes des conventions de partenariat qui renforcent et garantissent cette indépendance. 



Siège social

35 boulevard du Champy Richardets 93160 Noisy le Grand

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BRIANT VANESSA

05 décembre 2018
Hello,
Je viens de parrainer un arabe pour une amie et sa maman comme KDO de Noël.Je souhaite juste m'assurer qu'elles vont bien recevoir le certificat à l'adresse que j'ai inscrit sur le formulaire ainsi que le mot que j'ai écris.Je souhaite aussi savoir, si j'ai compris: l’adhésion que je viens d'acheter et un seul virement et non une mensualité.J'aime beaucoup la simplicité de votre site, et vos projets.
Bonnes fêtes
Merci,
Cordialement
Mme. Briant Répondre au commentaire de BRIANT VANESSA
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Designerfred

07 avril 2017

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