Collectif Plastics Parasites

Arts et culture

spectacles vivants

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

Implanté à Reims, en Région Grand-Est, le Collectif Plastics Parasites est fondé en 2012 et orchestré par Julien Royer. Il axe sa recherche dramatique sur les formes multiples de la narration dans les arts vivants et visuels.


Le langage se base sur des écritures hybrides: les pièces sont fragmentées entre le théâtre, la danse, la marionnette, la vidéo et la musique. Les artistes explosent le récit en visions surréalistes, plastiques et absurdes. Le collectif cherche également à croiser les regards et les disciplines, en invitant d’autres artistes afin de se nourrir les uns les autres tels des parasites et developper une esthétique de la déconstruction.


Il y a également l'engagement de réunir un corpus de textes, d’auteurs, d’artistes autour des mouvements Queer, féministes, sur l'émancipation des minorités et le questionnements des normes, des formes de domination. Ce n'est pas un acte militant mais une volonté d'affirmer qu'il existe une littérature, un imaginaire fictif sur ces sujets.

Ont été crées: b

Le Frigo de Copi en 2012, Bonnes d’après Jean Genet en 2018 et Passif d’Angel Liegent (auteur associé) en 2019 et Barbe-Bleue du même auteur en 2020.


Entre performance et dramaturgie classique, nous interrogeons les identités sociales ou culturelles contemporaines, nous questionnons la place de l’art dans la société, confrontons  nos réflexions, nos  pensées, et c’est avant tout un moyen de raconter une intimité et d’inventer d’autres modes de narration et de défendre une transversalité artistique.


Enfants des années 80/90, nous avons fait le constat que nous appartenions à des générations précaires, à une société où l’économie fait autorité, à un quotidien où l’humain est la cible d’une communication outrancière, dominé par les diktats publicitaires et les normes patriarcales. Des générations sans utopie ? Cette société, nous ne la rejetons pas, nous ne l’approuvons pas, nous faisons avec. C’est notre terreau de création. On joue et on ne joue pas.

Nous résistons librement.