Soutenir les actions du comité de coopération avec le Laos

par Comité de cooperation avec le Laos

Cette collecte est terminée.

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"Le CCL n'est ni du monde, ni international mais du Laos"

L’association

« Le CCL n’est ni du monde, ni  international, mais du Laos ».

Notre ONG, le Comité de Coopération avec le Laos, se consacre entièrement au Laos, pays merveilleux que nous aimons profondément, mais qui est  aujourd’hui classé 163è pays le plus pauvre de la planète sur 185. Nous y luttons depuis 35 ans contre cette pauvreté.

Plusieurs générations de nos volontaires, d’experts, de chercheurs ont mené ce combat dans les zones les plus défavorisées du pays, là où la mortalité infantile approche les 50 pour mille, là où l’espérance de vie n’est que de 64 ans, là où les maladies parasitaires tuent encore, là où il n’y a pas assez d’école, pas assez d’électricité, pas assez d’eau courante ou simplement de latrines.

 



De nombreuses batailles sont en voie d’être gagnées, sur l’hygiène alimentaire, sur les techniques agricoles, sur la formation, sur la situation des femmes et des enfants. C'est ainsi qu'en 2014 le CCL a contribué à la formation de 10 000 fermiers à l'agro écologie et participé au projet de création de 300 hectares de terrasses irriguées.






Afin de poursuivre nos actions et permettre à plus d'hommes et de femmes de bénéficier de notre appui, nous avons sans cesse besoin de toujours plus de bonnes volontés, toujours plus de temps, toujours plus d’argent. Le CCL est une ONG indépendante et libre de toute allégeance politique spirituelle et idéologique. Il a son siège social et sa gouvernance à Paris, et son centre opérationnel au Laos dans la capitale Vientiane où une équipe de 8 personnes gère les projets de lutte contre la pauvreté qui sont menés sur le terrain. 





Ces projets sont des actions de longue durée menées par des équipes laotiennes recrutées et formées par le CCL, assistées par des techniciens français et qui, travaillent avec les villageois et villageoises à améliorer tous les aspects de leur vie quotidienne, riziculture, élevage, pisciculture, maraîchage, formation et apprentissage à la protection de l’environnement et à l’agro-écologie, l’égalité en genre, hygiène alimentaire, santé.













Les projets du CCL

 Nos projets pour la période 2015 2017 se situent au Nord du Laos :  






L’exemple du projet Oudomxay : 



Montagneuse et forestière, la province d’Oudomxay au Nord Laos est peuplée de plusieurs ethnies non-laos (Kmou, Akka, Leu,..), pratiquant la culture sur brûlis et la culture en rizière.

Le projet qui est prévu sur 3 ans consiste à assister 57 villages et 35 000 personnes dans l’amélioration des techniques agricoles et d’élevage, de leur santé, leur sécurité alimentaire, la protection de l’environnement, l’apprentissage de la culture commerciale, la formation des groupes de femmes,…

Le CCL met en place une équipe d’une dizaine d’agronomes, spécialistes de l’élevage, de la gestion de l’eau, de l’hygiène, de la santé, de  la formation, tous diplômés des universités lao. Elle est dirigée par un coordonnateur laotien assisté d’un expert français expatrié, Elisa Fily, spécialiste des actions de développement

L’équipe vit sur place et travaille quotidiennement dans les villages en collaboration avec les autorités locales, PAFO, Union des femmes lao,…





   




L'irrigation, pour pouvoir cultiver plus. 


L'eau propre et les latrines pour la santé du village. 


Il faut aller plus loin 

Le monde rural laotien doit évoluer et notre projet est d’accompagner cette évolution cruciale pour le pays.

Au-delà des actions que nous menons depuis 30 ans d’amélioration des conditions de vie de base, il faut aider le Laos à affronter le monde moderne et la globalisation qui se développe désormais très vite dans les villes et déstructure le monde rural. Pour sauvegarder l'identité et le bien-être des populations dans le cadre de cette globalisation, le temps manque, il faut agir très vite et renforcer les villageois dans :

•   la capacité de négocier avec leurs partenaires commerciaux souvent d’origine étrangère et notamment chinoise. Ceux-ci leur proposent de plus en plus des contrats et des opérations mirifiques, au prix d’une destruction de leurs terres, de la pollution des eaux, du développement des malformations infantiles qui sont le résultat de l’utilisation massive des pesticides, engrais et intrants chimiques que ces nouveaux partenaires apportent.

•   des choix judicieux d’activités « commerciales » inoffensives pour l’environnement, artisanat traditionnel, produits labellisés valorisants, thé, café, cardamome, plantes médicinales,…

•   la compétence en protection de l’environnement, protection de la forêt, de la qualité des eaux, de la qualité des terres, agro-écologie, faune et flore sauvages, développement durable et équitable,…

•   la formation des enseignants et des étudiants laotiens à la protection de leur monde rural.


A quoi va servir le financement ?

Aujourd’hui, nous sommes reconnus par les autorités laotiennes comme l’ONG qui optimise le plus son financement. Ainsi, sur 100 euros que nous collectons auprès des bailleurs internationaux, l’Union Européenne, l’Agence Française de Développement par exemple, 95 euros sont utilisés dans nos projets sur le terrain au Laos et seulement 5 euros financent notre fonctionnement interne.

C’est bien mais c’est aussi insuffisant car ce sont ces 5 euros qui nous permettent de nous développer et de nous améliorer.

C’est pourquoi vos dons et vos adhésions nous sont nécessaires, pour financer la formation de jeunes français et françaises à l’action au Laos, financer la formation des jeunes laotiens et laotiennes aux techniques agricoles françaises, créer des emplois en France et au Laos, moderniser notre gestion, améliorer notre communication, être plus efficace auprès des bailleurs de fonds internationaux qui nous font confiance.



 Nos parrains

Des personnalités de tous secteurs nous appuient et ont accepté de parrainer notre campagne. Nous les en remercions de tout cœur.


Michel Tueni: 


Michel Tueni est directeur général d’un important éditeur de logiciels qui s’intéresse particulièrement à l’économie solidaire et est très présent en  Afrique.

 

Charles Nemes:



Charles Nemes est un réalisateur,  un scénariste et un écrivain français, qui a réalisé de nombreux longs métrages, des séries télévisées, et écrit plusieurs romans. 


Manuelle Franck: 


Manuelle Franck est géographe, professeure à l’Institut national des langues et civilisations orientales, spécialiste de géographie urbaine et régionale de l’Asie du Sud-Est. Depuis 2013, elle est présidente de l’Inalco, après avoir été vice-présidente du Conseil scientifique (2007-2013). 

« L’Inalco est le seul établissement d’enseignement supérieur et de recherche français à assurer un cursus complet, de la licence au doctorat, en langue et civilisation du Laos.  En ce sens, le partenariat avec le CCL est particulièrement précieux pour l’organisation de manifestations de haut niveau, sur les enjeux les plus contemporains d’un pays longtemps oublié du monde de la recherche comme du grand public. »


Olivier Ducourtieux: 


Olivier Ducourtieux est enseignant à AgroParisTech, maître de conférences en agriculture comparée et développement agricole.

 

Michel Eddi: 




Michel Eddi, président du Cirad, organisme public de recherche agricole tourné vers les pays en développement notamment en Asie, en Afrique ainsi qu'en Amérique du sud. Le Cirad est un partenaire du CCL avec qui il collabore sur le Laos. 


François de Witt: 


Après une longue carrière dans la presse économique et  financière (L'Expansion, la Vie française, Challenges, Mieux Vivre Votre Argent), ainsi qu'à la radio ( Europe1, Radio Classique, France Info), François de Witt a mis ses connaissances à la disposition de l'association Finansol ,qui fait la promotion des nombreux outils d'épargne solidaire et qu'il a présidé de 2007 à 2013. Il se consacre désormais à l'exploration du monde spirituel et à ses liens multiples, mais insuffisamment reconnus avec le monde physique.Il préside aussi le fonds de dotation PhiTrust pour l'innovation sociale.

Pour quoi aider le CCL? Toutes les initiatives tendant à soutenir le développement des pays pauvres méritent respect et encouragement. L'action  du CCL me semble avoir deux caractéristiques qui la rendent particulièrement attrayante.Par son ciblage local, dans des régions souvent enclavées du Laos, elle vise à résoudre avec des moyens réduits des problèmes spécifiques, bien identifiés, ce qui en renforce l'efficacité. Et puis, dans la mesure où elle respecte des traditions que la modernité ne saurait faire disparaître, elle est porteuse de sens. Or c'est précisément le sens qui fait défaut dans notre monde contemporain. A commencer par le sens donné à l'argent dont nous disposons. Cet argent n'est pas uniquement fait, nous le savons bien,pour satisfaire nos désirs." Tout ce qui n'est pas donné est perdu" aimait à répéter le père Ceyrac, qui a consacré sa vie à aider les minorités ethniques en Inde du sud. Qu'il soit entendu!


Petite vidéo présentant les parrains et leur implication dans le CCL: 





Qui sommes-nous ? 

Mais au juste qui sommes-nous ? Qui est derrière cette campagne ? Maintenant que vous connaissez l’association, c’est à notre tour de nous présenter.  

Alors nous voila: 


Gérard Batisse, le président:


 


Manivone Vorrachak, la Directrice du CCL à Vientiane: 




Inthoulath Sayaphol, Directrice financière: 




François Jullien, secrétaire du bureau: 




Phoulivanh Poummavong , trésorière: 





Benoît de Cauwer, Coordonateur: 




Sylvain Sturel, membre actif du ccl, 




Petite vidéo de quelques-uns des membres du CCL, ils ne sont pas tous présents évidemment: 




Voici, un petit organigramme présentant les membres des bureaux de Paris et de Vientiane: 





 Et après ?

Vous êtes intéressé par les projets du CCL, vous avez donné ou pas, n’hésitez surtout pas à devenir membre de l’association. Ça se passe ici  http://www.ccl-laos.org/contact/soutenir-nos-actions/.

En adhérant vous contribuez aussi à soutenir nos actions au Laos. 

Vous pouvez également nous joindre: 

  • a notre cycle de conférence annuel prochaine date 12 avril, sujet l'histoire de l'Indochine au 19 ème siècle
  • sur notre page facebook "comité de coopération avec le Laos" ou https://www.facebook.com/CCLVientiane
  • sur notre site 


Paroles des bénéficiaires: 

Témoignage 1 : Mr Kham Phak Thammanivong , au village de Houayhok

Le village, d’ethnie Khmu existe depuis 1976. La plupart des 59 maisons disposent de rizières inondées et cultivent du maïs sur des brûlis de hautes terres. Le projet CCL y a concerné plusieurs activités depuis 2013, irrigation, eau et hygiène, cardamome, maraîcahge, maïs, nutrition et prévention des pesticides.

Mr Kham Phak Thammanivong a 53 ans, 6 enfants et 3 petits-enfants. 9 personnes vivent à la maison. Il est l’ancien chef de village et dispose d’1,5 hectares de rizière inondée,  élève des buffles, des porcs et des volailles.

“Le projet  CCL a construit un nouveau système d’irrigation et cela a permis à la foisl’amélioration des récoltes et la furniture d’eau propre pour les habitants. Le projet a aussi construit des latrines pour toutes les maisons ce qui n’existait pas avant, ce qui est bon pour notre santé et notre confort.

Depuis la construction des nouvelles infrastructures d’irrigation, dans le village, plus personne désormais ne doit acheter de riz. Moi, je peux travailler 0,8 has de plus et ma production est passée de 150 sacs à 220 sacs, ce qui me permet désormais de nourrir ma famille et de vendre une centaine de sacs. Je peux donc éléver des animaux et payer les dépenses de ma fille qui est à l’école secondaire de la capitale du district. “




Témoignage n° 2 : Madame Nang Hak

Madame Nang Hak a 23 ans, elle vit avec son mars et a 3 enfants. Ils disposent de 0,7ha of riz en rizière inondée, d’1 hectare de riz en culture sur brûlis et de 2 hectares de maïs sur brûlis.

Pour moi, le principal impact du projet avec le CCL a été la construction du système d’irrigation. Depuis cette construction, nos rizières inondées suffisent à nos besoins et nous n’avons plus besoin de la culture du riz sur brûlis.

Cette année, nous avons du diminuer nos plantations de maïs de moitié par rapport à l’an dernier. Nous empruntons nos semences auprès du projet, ce qui nous évite de le faire auprès d'intermédiaires qui prélèvent de gros intérêts.

Mon mari et moi avons assisté aux formations sur les dangers des pesticides et nous essayons de limiter leur usage.

Le projet a aussi construit des latrines et des systèmes d’accès à l’eau pour conforter notre santé et c’est très efficace notamment pour la santé des enfants.”





Témoignage n° 3 : Village de Phonexay

Madame Om et Monsieur Khampou vivent au village de Phonexay, un village d’ethnie Khamu de 400 habitants, localisé dans la province d’Oudomxay près d’une des routes qui mènent à la Chine toute proche. Les villageois sont très sollicités par les entreprises agricoles chinoises  qui promeuvent des techniques de production utilisant beaucoup d’intrants chimiques, engrais et pesticides. Pour relever ce défi, le CCL et l’association locale SAEDA proposent aux villageois de pratiquer une agriculture durable, protectrice de la santé des villageois, de l’environnement et de la conservation de la biodiversité.

“ Nous sommes fermiers, nous avons beaucoup d’enfants, donc beaucoup de bouches à nourrir. Nous avons de la chance, nous avons des terres de vallée irriguées et nous pouvons faire plusieurs récoltes de riz dans l’année.  Mais il y a encore beaucoup à faire et en 2013, le CCL a participé à la réhabilitation des systèmes d’accès à l’eau ce qui évite aux femmes et aux enfants de longs déplacements dans la forêt pour trouver de l’eau pure, un travail très dur. C’est aussi bon pour la santé et pour cela le CCL nous a aidés à construire des latrines en fournissant du matériel et de l’assistance technique. 

D’autres villageois ont reçu une formation du CCL sur le maraîchage de produits bio. Cette approche est importante pour nous parce que ces dernières années nous avons utilisé des intrants et des pesticides  pour produire du tabac et des légumes pour les commerçants chinois et avec l’aide du CCL, nous voulons développer des alternatives en production bio. » 



Témoignage n° 4 : Village de Houaytong

Houaytong est un village créé en 2002 par regroupement de 3 agglomérations qui avaient été déplacées. Il est peuplé de  200 villageois tous d’origine Khamou.

« Je suis Mr Seetong,  j’ai 29 ans, j’habite au village de Houaytong, je suis marié et j’ai 2 enfants de 7 et 11 ans. Je suis fermier.

En 2013, le CCL a fourni le support technique et matériel pour la construction d’un système d’irrigation. Nous les villageois avons fourni les produits locaux et la main d’œuvre pour construire les canaux d’irrigation, ainsi que des rizières en terrasse qui sont irriguées par les canaux construits avec le CCL. Grâce à cela, nous avons pu cultiver 0,5 hectares supplémentaires  et nous avons désormais suffisamment de riz pour la consommation annuelle de la famille sans craindre la soudure annuelle comme avant et nous allons même pouvoir vendre 10 sacs de riz.

Je suis aussi membre du groupe monté avec le CCL pour organiser la commercialisation du maïs. Au début, le CCL fournissait les semences, nous produisions et vendions le maïs, et cette année le CCL nous a permis d’acheter une machine de transformation du maïs qui facilitera le travail.

D’autres villageois ont eux reçus des semences de cardamome il y a 2 ans. Cela produira cette année et cette production est importante pour le village car il y a une forte demande de la Chine pour ce produit qui est cultivé en agriculture durable et protège l’environnement forestier. »


Crédit

Olivier Ducourtieux pour ses nombreuses photos de qualité. 

Donner 20 euros

une invitation a notre cycle de conférence et évidement un grand merci de l'équipe.

Donner 30 euros

une photo d'un sujet Laotien signée de la main de notre président !

Donner 50 euros

un sachet de thé "millénaire" des montagnes du nord Laotien

Donner 100 euros

un tissu laotien

Donner 200 euros

un exemplaire de de "La nuit de L'Aubrac", signé pas son auteur: Charles Nemes.

Donner 500 euros

La vidéo "le bonheur au Laos" (en anglais).

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Association Comité de cooperation avec le Laos

Comité de cooperation avec le Laos

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04/05/2016
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03/05/2016
Virun BOUPHA
25/04/2016