COMPAGNIE CORDE VERTE

Arts et culture

Création, exploitation, diffusion et promotion d'événements artistiques.

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Corde Verte


« 

Compagnie Corde Verte a vingt deux ans, maintenant.


Compagnie Corde Verte, c'est d'abord Nadine Béchade, Mathias Aubrun, Marie Thomas, Elsa Dourdet, Flavie Avargues, Claude Gélébart, Juliette Farout, Franck Roncière, Christophe Chataignon et moi-même.

De nombreux compagnons les ont rejoints au fil du temps. D'autres arrivent, d'autres viendront.

Quand en 95 du siècle dernier que l’on a vu finir, Compagnie Corde Verte noue ses premiers liens avec la « Machine-Théâtre », c’est dans d’anciens abattoirs qu’elle frappe ses premiers « trois coups ». J'aimerai redire que comme Federman,  nous, Compagnie Corde Verte, 22 ans, sommes des raconteurs. Des raconteurs professionnels.

                                                                                                                                                                                                                                                                                            »


A quoi jouons-nous ? Pour qui ?


 En 95 de ce siècle dernier on ne parlait alors que très peu de ce que l’on nommera « les friches culturelles,» cette utopie de mémoire dans cette époque « savamment » appelée « Fin de l’Histoire. » Ah ! Ces cent dernières années ! Progrès humain, grandeur-machine, industrie, pouvoir aux peuples bientôt, bonheur, Chemin de Dames, Auschwitz, Sibérie, pied sur la lune, Baie des Cochons, Europe, Moscou à genoux, Sarajevo ouvrant et fermant le siècle, Wall Street… « Done ! » disent les anglophones. L’arbitre a sifflé. Nous jouons dans un improbable temps additionnel.


Nous jouons. Nous jouons Albee, Durif, Koltès, Brizon, Céline, Cendrars,

Federman, Dagerman, Gary.

Mais aussi des textes de notre cru, traversant les écritures


de textes contemporains, les « écritures de plateaux », empruntant aux « performances » de plasticiens si interrogeantes sur la place de l’objet, du regard…

L’acteur au centre. Nous jouons du « répertoire » dans la rue c'est-à-dire que nous nous frottons longtemps non pas au « théâtre de rue » mais au théâtre dans la rue… Au XXIème siècle, nous jouons. Ah ! ces seize premières années ! Choc civilisationnel, climat, accélérateur de particules, réfugiés, nationalismes, barbus, calottes, pétrole, gaz, destruction méthodique de l’Esprit du Conseil National de la Résistance, Libertariens : Dividendes, Mars, post humain, A.I pour eux ! État d’urgence universel pour le reste. A l’heure d’Alep, nous jouons. Nous jouons dans un improbable temps additionnel. Mais nous jouons à quoi ?


Au temps passé ensemble


qui s'étire, se suspend, s’accélère soudain. Nous jouons aux rythmes de nos vies, à nos arythmies, à nos polyrythmies, ces sensations profondes, cosmos, multivers, volcans qui grondent sans bruit ou bientôt parfois fureurs, révoltes, corps, mouvement, tripes et boyaux puis calme et paysages. Nous jouons dans un improbable temps additionnel. Pour qui ?


Nous jouons sérieusement et avec gravité à notre devoir de l'inventer, l'Autre,


le public, l’acteur, le rôle, le grand Autre, son amour, son ami, son collègue, sa connaissance, son ennemi, son voisin, son lointain. Nous jouons à le convoquer, comme un spectre, comme le fantôme de l'être qu'on a le plus aimé et qui nous manque. C'est notre boulot de personnage (j’entends par personnage, un être humain, pas nécessairement un acteur avec défroque), comme Hamlet, on a juré une forme de vengeance sur la vie et ses dégueulasseries, on a fait une promesse aux morts de les faire revivre sous les yeux du public, c'est notre boulot, ici, de comédiens. Nous jouons dans un improbable temps additionnel. Et s'il n'existait, l’Autre, que grâce à nos regards, nos rêves, nos espoirs, nos tentatives de ré-enchanter le monde au fond de nos cerveaux anxieux. C’est peut-être un projet concret de société possible, pour une fois.


C’est à coup sûr un projet de Théâtre



Des raconteurs professionnels

« Je suis un raconteur. Un raconteur professionnel. Je me déplace d'un endroit à l'autre, de ville en ville pour raconter des histoires, à ceux qui veulent bien m'écouter. On pourrait dire que je suis une sorte de troubadour des temps modernes. On dit que je suis un assez bon raconteur, bien que, parfois, je me demande si ceux qui disent ça ne le disent pas simplement pour me faire plaisir et si vraiment ils m'écoutent vraiment quand je leur raconte mes histoires. Parce que voyez-vous, le grand problème du raconteur, c'est cette tendance qu'il a toujours à se répéter, oui, le grand problème du raconteur, c'est sa tendance à la répétition. Après tout, il n'y a pas tellement de bonnes histoires à raconter... j'ai vécu une vie assez tourmentée mais intéressante cependant. Oui, dans un sens, à cause de cela, on peut dire que je suis un raconteur marrant. Ou mieux encore, un raconteur tragi-comique. »

Raymond Federman, « La voix dans le débarras. »


Et quoi aujourd’hui ?

Toujours sur les plateaux, dans la rue, dans les bars, dans les centres commerciaux et dans les centres d'art, sur les parkings et dans des lieux bizarres.

Nos projets, nous ne savons précisément pour l'heure ni où ni quand ni comment, toujours est-il que ce sont les nôtres, de projets !




EUROPA : Tentative de poème dans un état d'urgence.

Avec : Paul Eguisier et Yann Karaquillo - Musique live : Matériel Brouilleur - Création vidéo : Paul Eguisier, Yann Karaquillo - Son : David Mascunan.

Présenté en mai 2017 au Théâtre de la Passerelle à Limoges

Une divagation somnambule et sentimentale sur le conflit asymétrique que se livrent les chefs-d’œuvre de l’art, l’imaginaire et le Réel, à cheval sur son principe. La vie n’a pas à tenir les promesses de Giotto et de Mozart.



Ah oui, je m’en souviens j’ai eu envie de te tuer

sur une idée de Valérie Moreau comédienne danseuse-chorégraphe. Avec : Jean-Paul Daniel, Yann Karaquillo, Philippe Labonne

Présenté en mai 2017 au Théâtre de La Passerelle à Limoges

Je leur propose de mettre le corps au premier plan et pourquoi pas de danser…entre deux répliques, entre deux monologues…je voudrais les amener à un endroit où ils s’oublient et se surprennent. VM



L’acte d’amour

Tragi-comédie à machines et musiques. Avec : Denis Lavant.

Texte et mise en scène : Yann Karaquillo.

Musique : La veuve électro, Laurent Rousseau.

Son : David Mascunan

Lumières : Franck Roncière.

En écrivant ma féerie fiévreuse, dont le sujet, l’impuissance ontologique humaine, excusera peut-être le résultat de la pièce, je voulais lorgner vers le Théâtre Panique cher à Jodorowski, Topor, Arrabal sous le haut patronage de Jarry et Vitrac. Je voulais aussi rendre hommage à mon ami Armando Llamas, à sa fantaisie, à son insolence, son immense talent baroque et à son rire féroce. YK


Le jour se lève, ça vous apprendra 

de Jacques Rigaut avec Yann Karaquillo et Alain Labarsouque.

Le merveilleux n'est pas rare, l'incrédulité est plus forte que les miracles.



La marche/ Bernard Marie Koltès

avec Léa Miguel et Yann Karaquillo.

Quand se croise le cantique des cantiques et Samuel Beckett.



Par nos grâces

Création de Pélagie Papillon, Léa Miguel et Marie Jarnoux.

Un lieu, une époque, un pays, quelque part dans la machine infernale de la civilisation. Puisque la sensibilité de chacun est une réalité en soi nous vous raconterons notre histoire. Trois femmes, Irène, Emma et Lucia, enfermées dans une maison d'arrêt.







Siège social

38, rue Victor Cousin 87100 Limoges

Site internet

https://

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