L'acte d'amour, tragi-comédie avec Denis Lavant.

par COMPAGNIE CORDE VERTE

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L'acte d'amour, tragi-comédie avec Denis Lavant.

par COMPAGNIE CORDE VERTE

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Financement d'une partie de la production de "L'acte d'amour" avec Denis Lavant jouant 13 personnages sur le texte de Yann Karaquillo.

Présentation du projet :

Le projet consiste à financer une partie de la mise en scène et de la diffusion de 

L'acte d'amour. (Tragi-comédie à machines et musiques pour 13 personnages.)avec Denis Lavant.


Texte et mise en scène : Yann Karaquillo.   

Lumières : Franck Roncière.
Son: David Mascunan
Musique : Laurent Rousseau/La veuve électro.
Scénographie et construction de décor : Xuorel, Franck Roncière,Yann Karaquillo.
Collaboration artistique : Philippe Labonne.

En écrivant et en mettant en scène ma féerie fiévreuse, je veux renouer avec un théâtre choral
où la foule, le peuple, le nombre, les singuliers au pluriel s’affirment dans leur divergence
sur la vie de la cité.
Dans cette histoire, cette fable, la terre comme les êtres sont stériles depuis 17 années.
La guerre comme l'infertilité sont le lot quotidien des survivants.

Du tragique au grotesque,du drame à la farce boulevardière, tous tentent une sorte de danse
en réponse maladroite à ces oppresseurs terrifiants que sont la Mort, la Maladie, l'Injustice, le Mépris,
le Désamour. S'engage alors une lutte carnavalesque, une ronde macabre au sens médiéval
de la chose.Tous chamans face au chaos pour  conjurer le sort.
Un seul acteur , Denis Lavant,en aura la charge.

Parce que c'est Denis Lavant, parce que je crois en celui qui commet l'acte,
l'Acteur !
Un acteur, seul (face à cet impossible auquel nous sommes tenus, au théâtre du moins ;
nous présenter à nouveau, nous représenter) Un acteur seul, ici, donc, pourra, à mon sens,
faire nombre, les faire tous, les jouer.
Un seul acteur, seul, en aura charge d'âmes.

Cet acteur-coryphée rendra vie aux treize personnages de la pièce
et, les « mettra debout », en sera leur père, leur auteur et leur metteur en scène.
Il leur prêtera vie, souffle. 
Et on l'entendra faire, ce maître illusionniste qui ne se donnera plus la peine
de se cacher pour tenter cette opération de mémoire, cette convocation de fantômes
en quelque sorte.
Ce qu'on ne peut faire, ce qui manque, ce qui n'est pas
présent, on marque l'empreinte de son absence et on laisse, là encore la place au travail
nécessaire du spectateur.
Pour que le spectacle soit et pour qu'on soit moins seul.

On le voit, cet acteur-coryphée, dans un théâtre forain, dénonçant ses artifices,
avec une naïveté et une joie presque moyenâgeuses, un genre de mystère sur le parvis
d'une cathédrale avec ses trucs de bric et de broc.
Une sorte d'enfantement très puéril et grave, une très sincère imposture
avec le corps et quelques accessoires comme presque seul rempart face au Réel. Un seul signe de ce corps,
une inflexion de voix et il se transformera sous nos yeux en l'un ou l'autre
des personnages de cette tragi-comédie.
Un pacte de crédulité incroyante avec le spectateur. Une tentative d'acteur...

Le corps déliquescent, pourri, en lambeaux de chacun des personnages, c'est bien
le corps social et c'est aussi le moi-peau, le moi-tripe chez chacun ! Et c'est aussi celui 
de notre vaisseau : le Théâtre, ses échecs et ses possibles !

Un plateau et un acteur livré au jeu ! Total ! Voilà un monstre tout aussi dangereux
que celui de la Troupe, impressionnant par son audace, son orgueil, sans doute
plus troublant : la solitude en plus ! Parce que c'est Denis Lavant, parce que je crois
en celui qui commet l'acte, l'Acteur ! Celui qui crée le désert et la pluie, la foule,
la Troupe qui n'est pas là, tous nos morts, tous nos absents ! Parce que c'est inhumain,
monstrueux, seul un acteur, seul, au théâtre, je crois peut très naïvement tenter de le
faire et l'acter.

Car peut-être que jouer, ce n'est finalement que cela : c'est contourner l'obstacle.
                                                                                                                                             Yann Karaquillo

Origine du projet : 

Lettre de Denis Lavant

L'acte d'amour.
Enfin un texte de théâtre !

Récompense d'une curiosité humaine et artistique qui me mène bien souvent sur des chemins de traverse mais assez rarement dans des impasses, ma récente rencontre avec un auteur acteur, un poète des planches et du bitume,Yann Karaquillo qui m'a donné à lire ce texte sur-titré Tragi-comédie à machines et musique.
Une redécouverte pour moi d'une possibilité d'aimer un théâtre contemporain, donc de désirer ardemment faire partie de cet événement, avènement si rare.

Je déplorais en moi-même, ces derniers temps -car à qui communiquer de telles pensées dans une profession qui est hantée par la réussite et les chiffres d'affaire-je déplorais, que les grands météores du théâtre qui avaient au début du siècle (XXème) tenté d'inscrire quelque chose d'essentiellement archaïque et réinventé dans le ciel du théâtre de notre époque : le totem Artaud, l’histrion Jarry et le phénomène Vitrac, tous poètes, tous visionnaires, tous inspirés par eux-mêmes à battre en brèche la lourdeur de l'institution périmée du divertissement bourgeois content pour rien, aient été grossièrement trahis par tous ceux qui les avaient suivis, profitant de leur avancée téméraire puis s'étaient repliés sur leur ventre de consommateur impunément couronné par la vulgarité et le consumérisme ambiant. C'est un fait !

Alors imaginez ma joie d'entendre une parole de théâtre qui ait sens et fasse résonance sans prétention mais avec quelle acuité, UN ACTE apparemment décousu, anarchique mais en réalité très consciemment traité, gravé aggravé acheminé
en parallèle à la situation délirante de notre société qui s'avance vers le pire dans le déni de son insanité.
Donc je remercie fraternellement Yann de m'apporter ce cadeau de théâtre et j'ai envie de faire mon possible pour soutenir cette entreprise effarante et salvatrice.

Qu'on se le dise !

                                                                                                               Denis Lavant.



Critiques de l'étape de travail/lecture organisée le 18 juillet 2019 à Avignon au Théâtre des Carmes :

Blog Ouvert aux publics
[VU] OFF19 : L’incendiaire acte d’amour de Yann Karaquillo.

22 Août 2019  
Nous avions échangé avec Yann Karaquillo, avant sa venue pour le festival Off, autour de son texte théâtral, L’acte d’amour.
Le public venu assister, au Théâtre des Carmes, à une lecture, en est ressorti sonné par la puissance de son écriture et par l’interprétation de Denis Lavant.
Retour.
L’écriture de Yann Karaquillo
« Autant vous l’avouer tout de suite, je n’ai pas tout compris au texte, sauf celle d’une urgence à vivre » sont les premiers mots que j’ai prononcés à l’auteur Yann Karaquillo, lors de notre échange, quelques jours après la lecture. « Ne vous inquiétez pas, je n’ai pas compris tout ce que j’ai écrit ! », m’a répondu ce dernier. Voilà qui m’a rassuré fortement, même si je doute de la véracité de son propos. Plus sérieusement, l’écriture de Yann Karaquillo est ciselée au cordeau, ce qui la rend forte et concise. Il a ce don de faire côtoyer l’absurde et la vérité (mais la vérité n’est-elle pas absurde ?), de se servir du passé pour en faire une dystopie effrayante, le tout dans une jubilation et un acte d’amour pour l’humanité. Car son texte en est vraiment un et il s’adresse aux borgnes, aux déséquilibrés, aux hommes, aux femmes, aux laissés-pour-compte, aux reclus, à tous ceux qui souffrent de ne pas être simplement.
 
Denis Lavant, un acte d’acteur
L’acte d’amour est une féérie fiévreuse, comme l’indique Denis Lavant au début de la lecture. Texte pour 13 personnages, il est sur scène pour tous les interpréter. Même s’il s’agit d’une lecture, le comédien donne corps aux personnages. Avec des objets chinés ici et là, il incarne un homme d’influence de 60 ans, sa femme élégante de 40 ans, un parachutiste suspendu, un soldat de 17 ans de l’armée de l’occupation, la femme du pied de l’arbre enceinte et balafrée, le coryphée, un milicien de 30 ans perdu, repenti et souriant toujours, la femme au petit singe sans âge, Rasha un enfant soldat automate fabriqué par le coryphée, et 5 miliciens. Il éructe le verbe, donne aux mots tout le vertige nécessaire pour précipiter cette humanité ainsi constituée dans un fracas résonnant. Les mots sont siens. Il s’amuse avec, fait du plateau un terrain de guerre au nom de la survie de l’être, jusqu’à ce que tout soit rompu. Mais « ce n’est qu’un jeu » nous chuchote Denis Lavant. À l’amour, à la vie. Cette féérie fiévreuse bouscule et enivre. Sur le plateau, en fond de scène, Laurent Rousseau accompagne de sa guitare électrique toute cette mascarade, satire de l’hypocrisie sociale ambiante. Durant la lecture, on pense fortement aux images de guerre venues d’ailleurs, à quelques encablures de nous, à celles et ceux qui fuient l’oppression par n’importe quels moyens, à ceux qui souffrent dans un monde toujours plus féroce et contraignant la liberté de chacun. Yann Karaquillo a pris comme point de départ, pour ce texte, l’infertilité de la terre et des êtres qui la peuplent. Par ce biais, il donne à entendre l’urgence de retrouver le goût à la vie, à l’autre si différent qu’il soit, aux réjouissances banales devenues obsolètes dans le monde d’aujourd’hui avant qu’il ne soit trop tard. Mais « ce n’est qu’un jeu », rassurez-vous !
 
Maintenant, il ne reste plus qu’à espérer que les programmateurs n’auront pas la crainte de suivre ce projet et de l’inclure dans leurs prochaines saisons, car comme on vous le dit, « ce n’est qu’un jeu ».
                                                                                  Laurent Bourbousson.



Témoignages de spectateurs de l'étape de travail du 19 juillet : 

"C'est un auteur authentique et ré-évaluant l'écriture dramaturgique des temps qu'il connaît sur le bout de sa plume aiguisée, il la met en oeuvre ici comme aucun ne l'a fait jusqu'ici. Ecriture savante, intrépide et sans l'once d'un laisser-aller, pas la moindre complaisance, ni littéraire ni politique. Car c'est bien d'une oeuvre politique dont il s'agit! Pas de ces textes rétrogrades voulant mettre en avant telle ou telle idéologie! Non! Une vision terrifiée d'une humanité en instance de divorce avec ses origines et incapable de réinventer un futur tangible et espérant. Si Denis Lavant soutient ce texte majeur, il n'y a aucun hasard. Je vois là deux artistes majeurs de notre temps ajouter le talent de l'un à celui de l'autre, en fraternité naturelle d'esprit et d'intelligence. Vive ce projet et vive les gens qui le soutiendront !!!"

"Merci Yann Karaquillo pour cet Acte d Amour total, absolu, incandescent...le sang, la sueur, le foutre...un cri transperçant ! Un texte brûlant porté magistralement par Denis Lavant, hypnotique et irradiant !!!! Et le tout servi par la musique de Laurent Rousseau....Que dire....simplement merci...Merci pour ce moment d absolu !!!!"

"Une claque fulgurante !!!!! Incroyable !!!!"Une si grande finesse, une immense pièce, digne de Lautréamont, grande épopée fracassante...Signé Yann Karaquillo Par l'inénarrable Denis Lavant. À Avignon c'était grandiose. Faites que ça le soit encore !"


"Salle comble pour la lecture de L’acte d’amour la pièce de Yann KARAQUILLO par Denis LAVANT au Théatre des Carmes à Avignon. Un spectacle cru, cruel et drôle !!!" 

"Sacrée lecture ! Bravo à tous pour cette performance incroyable."

"C'était juste magnifique, c'était pas une lecture mais un spectacle total. Interprétation hallucinante et le texte .... merci." 

"Ahurissante et virtuose lecture hier après-midi au théâtre des Carmes. Denis Lavant lisant tous les personnages de « L’acte d’amour » de Yann Karaquillo. La veille, moi qui ne le connaissais que sur les écrans, avais découvert l’acteur sur la scène du Théâtre des Halles, dans « La dernière bande ». Impressionnée par les deux performances."

"Théâtre des Carmes. l'acte d'amour.Yann Karaquillo. Denis Lavant. Yeux : écarquillés"

"Quel texte ! quel comédien ! quel bonheur !"

"Quel beau moment ! Salle comble, le magnifique texte de Yann Karaquillo défendu par un comédien d’une générosité incroyable. Un pur moment de théâtre. "

"Quel bonheur de voir jouer ce texte Yann KARAQUILLO à Avignon!!! Une odyssée brillante et violente au cœur de l'humain, servie, explosée, carabinée et mise en vie par Denis LAVANT, fabuleux comédien. Tout y était ! le moment, la salle blindée de monde, le jeu véritable, le plaisir. Et de l'amour... "

 "Le texte est une source infinie de richesse. Denis Lavant est prodigieux. Laurent Rousseau, la veuve électro et leur musique sont des personnages à part entière, c'était magnifique."

 "Une expérience unique qui traverse l âme, le cœur, le corps....qui fait grandir et respirer !!!!"

 "J ai été tellement saisi que j avoue que 24 h après, j en suis encore bouleversée.....j entend encore ce cri d humanité qui raisonne et MERDE, ça fait du bien !!!!!"

 "Je plussoie, Lavant égal à lui-même c'est à dire totalement fou et incarné. La musique de Laurent Rousseau et de la veuve électro qui savent donner la réplique juste et soulève encore plus le texte... On ressort bien vivants, c'est rare et précieux. Merci, vraiment."

 "Denis LAVANT, immense comédien qu'on ne présente plus, qui s'empare des 13 rôles du texte incroyable de Yann KARAQUILLO. C'est plein d'humanité, telle qu'elle est..."

" Bravo! C'était monstrueux et revigorant. Quelle force!  Tout le meilleur pour la suite de ce projet ambitieux et fort."

"Merci d'avoir offert à Denis Lavant un texte aussi foisonnant et complexe où son génie a trouvé terrain à sa mesure."

"Lavant/Karaquillo. - Quelle pointure pour la paire ? - Hors norme !"

 "Merci d'offrir autant d'amour, de vérité, de courage !"

"Extraordinaire ! Tout ! J'ai ri, j'ai pleuré, j'ai ressenti par les pores et par le coeur. Le texte est d'une grande puissance et Denis Lavant est magistral !!!!!!"

"Félicitations ! superbe texte. Denis Lavant est époustouflant !"

Le populaire du centre :

"Epoustouflé par L'Acte d'amour, Denis Lavant a lu cette pièce du Limougeaud Yann Karaquillo.

Deux artistes singuliers, exigeants.
«Dès la première lecture, j’ai été enthousiasmé par L’Acte d’amour, une fable contemporaine très forte, au propos juste et qui porte bien son nom », affirme Denis Lavant. 
Incandescence !
Deux artistes singuliers, exigeants. Les deux personnalités sont atypiques, exigeantes. Elles sont engagées à travailler sur la profondeur, la recherche, la singularité. 

« C’est sûr il faut entrer dans ce texte au verbe virulent, pas cartésien, déraisonnable. Son niveau d’incandescence fait penser à Artaud, Vitrac. Cela fait du bien à l’ère du divertissement, de la vulgarité, du consumérisme ambiant. » nous dit Lavant.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        Muriel Mingau

      

 

Yann Karaquillo et Denis Lavant à Avignon photo Franck Roncière 

A quoi servira l'argent collecté ?

La collecte servira pour une part à faire vivre ce projet qui nous tient tant à coeur et que nous portons depuis trois ans, le répéter durant deux mois environs, le promouvoir, présenter sa "première mondiale.", le créer et le diffuser. 
Plus précisément, l'argent récolté sera alloué à une partie des salaires de l'ensemble de l'équipe artistique et administrative (chargé de diffusion et frais d'administration.)


Notre équipe :

Texte et mise en scène : Yann Karaquillo.


avec Denis Lavant.


Lumières : Franck Roncière.


Son : David Mascunan.


Musique :Laurent Rousseau. La veuve électro.

Scénographie et construction de décor : Xuorel, Franck Roncière,Yann Karaquillo.

Collaboration artistique : Philippe Labonne.

Denis Lavant.



Formé à l'école du mime et de l'acrobatie, Denis Lavant commence sa carrière de comédien dans les années 1980 à sa sortie du Conservatoire.
Au théâtre, il joue notamment sous la direction d'Antoine Vitez, Matthias Langhoff, Hans Peter Cloos, Bernard Sobel, Jacques Nichet, Jacques Ozemski, Antonio Arena, Jean-PaulWenzel, Franck Hoffmann, Dan Jemmet, Jean-Claude Idée, Jean-Claude Grindvald, Habib Naghmouchin, Razerka Ben Sadia-Lavant, Bruno Geslin, Émilie Brami ...
Au cinéma, il est l'acteur fétiche du cinéaste Léos Carax (Boys meet girl ; Mauvais Sang ; Les Amants du Pont-Neuf ;Merde ; Holly Motor).
Il tourne également avec Diane Kurys, Robert Hossein, Patrice Chéreau, Claude Lelouch, Pierre Pradinas, Patrick Grandperret, Simon Reggiani, Yves Hanchar, Jean-Michel Carré, Jacques Weber, Vincent Ravalec, Rolando Colla, Kim Ki-Duk, Claire Denis (Beau travail), Lionel Delplanque, Veit Helmer, Fabrice Genestal, Delphine Jaquet et Philippe Lacote, Noli, Jean-Pierre Jeunet, Christophe Ali et Nicolas Bonilauri, André Vecchiato, Harmony Korine, Berkun Oya, Philippe Ramos, Paul Greengrass, les frères Larrieu...
Mais Denis Lavant se considère avant tout comme un comédien de théâtre. Il traverse Molière, Shakespeare, Céline, Bacon, Beckett, Thomas Bernhard, Brecht, Koltès...

Yann Karaquillo


Il créé en 1995 la Compagnie Corde Verte avec laquelle il montera en tant que metteur en scène : Roberto Zucco, La nuit juste avant les forêts, Dans la solitude  des champs de coton de Bernard-Marie Koltès, Mort à crédit et Il fait jamais tout à fait nuit  d'après Céline, La vie rêvée de Sainte Tapiole d’Hervé Brizon, Zoo Story d’Edward Albee et B.M.C. d’Eugène Durif, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier de Stig Dagerman, La voix dans le débarras de Raymond Federman. 
Il écrit et met en scène : Mais j’aime mieux vous dire ; Fake ; Obsèques interminables du monde ; L'huissier sera désormais votre seul interlocuteur ; Europa ; Je m’endors toujours àWaterloo de Marek Hunhap.
Il co-signe avec Léa Miguel et Philippe Labonne la mise en scène d'Eva Peron de Copi au sein du Collectif Put a String.
Et met en scène Les boîtes à Chaussure et C'était ta préférée je crois pour la Compagnie Chamboulive ; Au bon cabaret pour
La Java des Gaspards ; Mauvaise journée demain de Dorothy Parker pour la Femme Bilboquet, et pour la Compagnie Ni une ni Deux, L'entretien de Philip Marlowe.
Il est également comédien.




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13/10/2019
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13/10/2019
Belle vie à cette aventure !!
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Max DELPERIE
12/10/2019
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