CES MOTS POUR SÉPULTURE LE FILM

par Compagnie Intrusion

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CES MOTS POUR SÉPULTURE LE FILM

par Compagnie Intrusion

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Alain Sebban, Jean-Claude Nerson, Jean-Olivier Viout, Benjamin Orenstein et Charlotte Jarrix parlent de la nécessité du film ...


Ce 10 février, cela fait un an malheureusement que Benjamin nous a quittés. 
Ce 10 février donc, en sa Mémoire, et pour que son témoignage devienne éternel, se lance une nouvelle campagne de dons pour que le film-documentaire sur sa vie puisse être réalisé dans les meilleures conditions. 

La première campagne ulule, achevée le 17 novembre dernier, a été un succès et nous remercions encore chaleureusement les 333 donateurs.

Des entreprises nous ont également soutenues, puis le Consulat d’Allemagne, puis la Région Auvergne Rhône Alpes. 
Nous en sommes très honorés. 

Mais nous avons encore besoin d'aide... Il nous manque 25 000€ pour accéder à l'étape suivante : la société de production qui, elle, aidera au financement du reste et pourra signer la diffusion.


Si Benjamin était encore là, il serait parti avec son bâton de pèlerin, comme il le disait souvent, pour ramener les fonds manquants. 
En sa Mémoire, et pour que ce tout dernier projet auquel il tenait tant voit le jour, aidez-nous. 

Sachez que cette fois-ci, chaque don fait l’objet d’un reçu fiscal pour obtenir une réduction d’impôt de 66% pour les particuliers et de 60% pour les entreprises. Il s’agit d’une nouvelle année fiscale alors il ne faut plus hésiter. 


🎥 Bande annonce du film 🎥


Présentation du projet

"En entrant, j'étais Benjamin Orenstein, en sortant j'étais B4416"


Benjamin ORENSTEIN, né parmi une famille juive de 7 personnes, témoigne de sa vie de déporté au sein de sept camps de concentration. De sa sortie de l’enfance, à la venue des nazis dans Annopol, son village natal en Pologne, très vite vexations, rafles et exécutions sont désormais quotidiennes. Mais le pire reste à venir... Camp de travail, camp de juifs, camp de concentration, camp d’extermination, Marche de la Mort : rien ne lui est épargné.


A quoi va servir le financement ? 


Actuellement, nous avons les fonds pour acheter les droits des images d'archives et pour les traiter et payer une partie du matériel. 

Toutefois, la route est encore longue...

L’histoire de Benjamin est hors norme et mérite une réalisation à la hauteur de cette vie exceptionnelle. 


Pour que cette campagne soit un succès nous avons besoin de votre soutien dès le premier jour, dès les premières heures de cette campagne. C’est capital ! 

Plus vous serez nombreux à participer dès la première heure, plus nous aurons de chances d'atteindre notre objectif voire de le dépasser... et permettre que ce documentaire soit le plus réussi possible !

Nous ne le répéterons jamais assez, le moindre euro compte… mais surtout, partagez, de manière à ce que, au-delà du financement, les gens découvrent l’histoire de Benjamin Orenstein - pour lui et pour la Mémoire.  



Pourquoi ce film?


Témoigner pour ne jamais oublier


“Le monde traverse une phase... ça passera” espérait Anne FRANK, contemporaine de Benjamin ORENSTEIN. Si, il y a encore une dizaine d’années, nous étions dans un devoir de mémoire, la nécessité est telle qu’il faut à présent faire à nouveau, un travail de Mémoire. Nous assistons en effet à une recrudescence des actes antisémites. Et alors que les derniers des témoins de ce monstre hideux s’éteignent, il est plus que nécessaire de récupérer ces derniers témoignages, de les monter soigneusement, pour les diffuser aux générations futures.

Benjamin ORENSTEIN, survivant de sept camps (juif, de concentration et d’extermination), est un témoin rare, précieux et nécessaire. De 1987 à 2020, Benjamin n’a cessé de témoigner dans les établissements scolaires, devant les hommes politiques (Sénat, ONU…), à travers le monde pour informer, dénoncer, alerter.


Une histoire hors norme

Benjamin ORENSTEIN est né en Pologne le 4 août 1926 dans un petit village à 70 kilomètres de Lublin. En 1939, alors que les nazis envahissent le pays, il est le dernier enfant, le plus jeune, d’une famille juive polonaise où on parle le yiddish. En 1945, à la libération des camps, après avoir survécu à sept camps, il est le seul survivant et le seul témoin des souffrances des sept membres de la famille ORENSTEIN. Il raconte peu la Pologne de son enfance, comme si sa vie n’avait désormais commencé qu’avec les persécutions, les ghettos, les camps d’extermination.


Les souvenirs, ce sont des cris et des aboiements, ceux des chiens et des gardes. Ce sont des odeurs et la fumée des crématoires qui ne se levaient jamais. Ce sont les oiseaux qu’on ne voyait pas et qui avaient déserté les lieux, toute vie semblant condamnée à disparaître d’Auschwitz- Birkenau. Ce sont les silences, tout ce que Monsieur ORENSTEIN ne dit pas, ne peut pas dire. On ne peut pas raconter Auschwitz, seulement l’évoquer.

Benjamin ORENSTEIN aura mis 53 ans avant de revenir sur place mais ensuite, il y est retourné cinq fois par an et a ressenti à chaque fois la même émotion, revoyant les visages de tous ces gens qui ont péri pour la seule faute d’être nés juifs. C’est pour eux qu’il y retournait, avec la même angoisse de revenir dans le plus grand cimetière juif du monde, mais c’est une épreuve à franchir pour témoigner de l’atrocité des camps nazis.

Benjamin était le Président d’honneur de L’Amicale des anciens déportés d’Auschwitz Birkenau et des camps de Haute Silésie. Il était Commandeur de l’Ordre des Palmes Académiques, Chevalier de l’Ordre National du Mérite et Chevalier de la Légion d’Honneur. Son histoire mise en mots dans une biographie par Jean-Claude NERSON, Ces mots pour sépulture, a été publiée en 2006. De 1987 à 2020, Benjamin ORENSTEIN à témoigné dans le monde entier et sur toutes les ondes. Il avait fait du témoignage le combat de sa vie.



Benjamin ORENSTEIN nous a quittés le 10 février 2021. Il aura livré le 6 mars 2020, devant notre caméra, malgré lui et malgré nous, son tout dernier témoignage puisque la pandémie mondiale l’aura contraint au silence durant près de 11 mois. Il s’est éteint, chez lui, à Lyon.


Une tragédie qui se joue sous les yeux du spectateur

Un film documentaire long

Le format du film-documentaire long apparaît alors une évidence puisque nous découvrons « l’Histoire avec sa grande hache » de l’intérieur comme disait PEREC. Et l’histoire individuelle de Benjamin apporte un éclairage nouveau sur les heures sombres de 39/45 puisqu’il a connu toutes les étapes du plan élaboré par Hitler; l’arrivée des troupes nazies en Pologne en septembre 1939, et seulement quelques semaines plus tard son premier internement dans un camp.

Par Benjamin ORENSTEIN, le spectateur peut toucher l’Histoire du bout du doigt. Un tel documentaire est un moyen de montrer d’un côté la dureté, la violence d’un temps qui a marqué notre Histoire, qui doit marquer encore notre présent, et signifier de l’autre une implacable volonté de vie, un cri d’humanité et d’espérance d’un homme, qui est, à son échelle d’individu, la voix de millions de victimes, à commencer par celles de sa famille au complet.


Dans ce documentaire, une réalisation double

Une partie témoignage

D’un côté, le témoignage vrai d’une vie brisée, qui s’est, au fil des années, reconstruite. Un timbre de voix, un regard marqué à jamais par ces visions d’horreur.

Cette première partie “témoignage”, celui de Benjamin ORENSTEIN a été tournée le 6 mars 2020. 


Une partie fictionnée

D’un autre côté, un travail de documentation par des images ou vidéos d’archives, des dessins, des vidéos fictionnées permettant au spectateur de mesurer l’ampleur. Une tragédie personnelle et collective qui se joue sous les yeux du spectateur, sans filtre.

Cette deuxième partie se subdivise :


LA RÉALISATION DE PLANS FICTIONNÉS

Nous souhaitons également veiller à être les plus authentiques possibles et retranscrire fidèlement le témoignage de Benjamin ORENSTEIN. Nous suivrons donc le périple du jeune Benjamin, à travers cette vie concentrationnaire. Lors de l’écriture du scénario, il nous paraissait évident qu’il fallait reconstituer des événements pour être en prise directe avec les émotions.


LA RÉCUPÉRATION ET LE MONTAGE D'IMAGES D'ARCHIVES

Une centaine d’éléments ont été sélectionnés et seront, si les droits sont tous obtenus, animés et montés selon notre dessein artistique. Les images et vidéos d’archives ont été cherchées durant huit mois de manière à trouver l’image la plus juste et, dans la mesure du possible, la plus rare. Elles vont ensuite être travaillées pour les mettre en mouvement (effet 3D, effet de travelling avant ou arrière…) de manière à, là encore, à entrer pleinement dans cette période.

Des dessins réalisés par des prisonniers enfin. Après avoir consulté de nombreux dessins de prisonniers réalisés durant ou après leur captivité pour exorciser les démons et témoigner, plusieurs artistes ont retenu notre attention. Ainsi les oeuvres d’Ella LIEBERMANN, David OLÈRE, Maurice DE LA PINTIERE, Henry GAYOT nous ont particulièrement marqués. Le trait, les contrastes étaient emplis d’une grande émotion et ces dessins ne pourront laisser de marbre les spectateurs. En outre, l’utilisation de dessin permet de rendre compte d’une réalité sans choquer, tout en demeurant dans une justesse absolue.


Genèse du projet


Une histoire de rencontre et d'amitié

En 2007, Charlotte JARRIX rencontrait Benjamin ORENSTEIN lors d’un voyage à Auschwitz, et à partir de là, une relation complice est née entre les deux.

En 2014, le Consistoire Juif de Lyon voulait commémorer les 70 ans de la Libération d’Auschwitz avec un spectacle relatant ces années noires. C’est alors que Charlotte JARRIX, metteur en scène habituée des reconstitutions historiques théâtrales, a été sollicitée pour monter un spectacle. Elle choisit logiquement la biographie de Benjamin, écrite par JC NERSON en 2006, qui avait marqué sa vie et qui se devait de marquer celle de nombreux spectateurs à venir. Charlotte adapta donc cette histoire pour le théâtre.

Depuis le 27 janvier 2015, la pièce de théâtre Ces mots pour sépulture se joue, soutenue par la LICRA, le Ministère des Armées, de la Culture, la sénatrice du Rhône, les mairies de Gleizé, de Anse et de Lyon, ainsi que par le Festival d’Avignon.

Depuis, Charlotte JARRIX est seule détentrice des droits de l'histoire de Benjamin et s’emploie, avec la Compagnie Intrusion, à diffuser largement cette histoire.

En décembre 2019, alors que Laura PERROTTO, électricienne de prises de vue dans le cinéma, travaillait avec Charlotte JARRIX sur le spectacle en tant que régisseuse, elle lui proposa de réaliser un film-documentaire de manière à diffuser encore plus largement cette vie hors norme...


Qui porte le nom du projet?

CHARLOTTE JARRIX - Réalisatrice

Charlotte Jarrix est une artiste depuis de nombreuses années. Comédienne depuis 1998, elle a joué plus d’une trentaine de pièces de divers registres avec des rôles marquants comme la Folle de Chaillot, Bélise ou encore Anne Frank. Sa voix, a été demandée pour de nombreux projets filmiques ou théâtraux.

Également metteur en scène depuis 2001, elle a fondé la Compagnie Intrusion qu’elle dirige depuis. Suivra une école de théâtre en 2006. Elle a mis en scène plus d’une quarantaine de pièces comme Antigone d’Anouilh, Le Journal d’Anne Frank, Toc Toc de Laurent Baffie ou adapté des romans tels que Aurélien d’après Aragon et Ces mots pour sépulture, d’après la biographie de B. Orenstein.

En parallèle du théâtre, son premier amour, Charlotte Jarrix se tourne peu à peu vers le cinéma. Aussi, après avoir joué dans des films de, notamment, D. Cauquy ou encore J. Loch, ou S. Messina et E. Deleuze, elle a été engagée pour une web série d’anticipation et une dystopie. Elle a également réalisé deux courts-métrages historiques. 


Dans un autre domaine enfin, elle écrit des scénarii pour le lancement de romans des éditions parisiennes Edi8.

Du fait de son engagement manifeste au service de la Mémoire, Charlotte Jarrix a reçu dernièrement la médaille de la ville de Lyon et le diplôme d'Ambassadrice de la Mémoire. 


LAURA PERROTTO - Réalisatrice

Diplômée de l’ARFIS en 2019, Laura PERROTTO s’épanouit chaque jour sur les plateaux de cinéma et de télévision. Passionnée par le septième art depuis son plus jeune âge, il était logique qu’elle y consacre sa vie. Très vite, elle s’est fait un nom dans la profession en tant qu’électricienne de prise de vue et enchaîne les projets professionnels à large visibilité.

On notera notamment son travail sur les séries telles que Diana Boss saison 1, Meurtre en Berry, Balthazar. Elle intervient également en technicienne de prise de vue sur des publicités. Sur le court métrage Mars Colony, produit par Les Films Norfolk, sélectionné cette année dans la catégorie meilleur court métrage aux César. Elle a aussi été Cheffe Electricienne sur le court métrage Le chirurgien de l’Empire, qui a gagné de nombreux prix tels que : le prix du “MeilleurFilm” et le prix du “Meilleur Costume” au Los Angeles Movie Awards.

Elle enchaîne les projets en tout genre, des clips, des publicités, des courts métrages, des longs métrages. Cela lui a permis de devenir plus autonome et mature.


ARTHUR FANGET - Chef Opérateur 

Arthur est un directeur de la photographie lyonnais. Sorti de l’ARFIS en 2010, il exerce son talent derrière la caméra depuis une dizaine d’années dans la publicité, les clips et la fiction. Fort de son expérience en courts-métrages, il signe l’image d’un premier long métrage en 2019, Soula, récompensé à la Mostra de Venise (catégorie Final Cut in Venice). Après plus d’une décennie et d’une centaine de publicités à l’image, il s’essaie à la réalisation de clips et de fictions depuis quelques années en parallèle de son métier de Chef Opérateur, et réalise en 2020 deux courts-métrages (Mirage et Magma) actuellement en festivals.

Implanté au Pôle Pixel (Studio 24) à Lyon depuis un peu plus d’un an, il est aussi président d’une association de techniciens locaux et propriétaire d’un parc complet de matériel de tournage cinéma, incluant lumière, caméra, machinerie et véhicules.


AUDREY KICHELEWSKI - Historienne spécialisée dans l'histoire de la Shoah

Maitresse de conférences à l’université de Strasbourg depuis 2012, Audrey est spécialiste de l’histoire des Juifs de Pologne au vingtième siècle et plus particulièrement durant et après la Shoah, comme en attestent ses nombreuses publications. Par ailleurs, elle co-dirige la Revue d’histoire de la Shoah et est régulièrement sollicitée par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah pour expertiser projets de recherche ou projets artistiques ayant pour sujet les Juifs polonais durant la Seconde guerre mondiale. Ces différentes casquettes l'ont amenée à rencontrer depuis plus de vingt ans nombre de rescapés avec lesquels elle s'est souvent entretenue. 

"J’ai souvenir d’avoir eu l’occasion de rencontrer Benjamin Orenstein au Mémorial de la Shoah, et notamment lors de la publication de son livre en 2006 et j’ai été marquée par la vivacité d’esprit et la vigueur de cet homme. Son parcours singulier mérite d’être connu et reconnu, et j’estime que ce documentaire, tel qu’il m’a été présenté , permettra ce travail pédagogique nécessaire."




ÉQUIPE TECHNIQUE partie 2 

Réalisatrices : Charlotte JARRIX, Laura PERROTTO
- Chef opérateur : Arthur FANGET
- 1ère assistante réalisation : Amélie ROCHARD
- 1er Assistant caméra : Etienne LANDRIEUX
- Steadicamer : LUC PEISER
- Chef Électricien : Alex CHARLES
- Electricien : Clément DELHOMMAIS
- Chef Machiniste : Thibault LAGARDE
- Machiniste : Thibault DAVID
- Ingénieur du son : Maxime LEDAN
- Assistant son : Thibault Bertrand
- Scripte : Léa FOTI
- Décorateur(rice) / constructeur : Alexandre NUCCI, Angélique MONBEIG
- HMC : Jade rodriguez, Julie GRAZEILY, Matthieu CHANTEPERDRIX
- Accessoiriste : Thomas ARNAUD
- Perruquière / Coiffeuse : Héloïse LAPLACE
- Photographe plateau : Nathalie RICHARD
- Régie : Jules AUBERT, Tristan MONTANDREAU... 
- Production : Compagnie Intrusion
- Loueurs de matériel : Indie Location, Transpalux.

Configuration Caméra : Arri Mini LF (Ou 2 RED Dragon) + Cook anamorphics

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