Le projet

Le projet est acté : nous sommes programmés au théâtre de l'Alizé pour le festival d'Avignon 2022, tous les jours à 10h, sauf le lundi, et nous en sommes ravis. Cette nouvelle aventure nous permettra d'élargir notre cercle de diffusion et de gagner encore en visibilité. Toute l'équipe est prête, enthousiaste et impatiente. Mais nous avons besoin de votre soutien pour ne pas y laisser de plumes et consolider notre budget.

Le spectacle est inspiré des albums de Cornebidouille parus à l'école des loisirs. Il raconte les aventures du petit Pierre, qui refuse de manger sa soupe, et de la sorcière Cornebidouille. L'auteur Pierre Bertrand, qui suit le projet depuis sa création, sera présent quelques jours en notre compagnie. 


Origine du projet

Créé en 2017, le spectacle tourne depuis au galop, de Petite-Forêt à Poulainville en passant par le salon de littérature jeunesse d'Arcachon... Résolument swing et vitaminé, ce spectacle théâtral et musical est une adaptation des aventures de Cornebidouille parues à l'école des loisirs, écrites par Pierre Bertrand et illustrées par Magali Bonniol.


Le texte

Quand il était petit, Pierre ne voulait pas manger sa soupe. « Tu sais ce qui arrive aux petits garçons qui ne veulent pas manger leur soupe ? » lui disait son père, « Eh bien, à minuit, la sorcière Cornebidouille vient les voir dans leur chambre, et elle leur fait tellement peur que le lendemain, non seulement ils mangent leur soupe, mais ils avalent la soupière avec. »

Pierre s’en fichait. Il ne croyait pas aux sorcières. Mais une nuit, à minuit, dans la chambre de Pierre, la porte de l’armoire s’entrouvrit avec un grincement terrible et Cornebidouille fit son apparition.
Les peurs du petit Pierre se cristallisent ainsi autour d’une soupière qui prend bientôt la forme d’une sorcière au verbe haut et à la rime facile, Cornebidouille. Polymorphe, elle grandit, rapetisse, se transforme en potiron, ou même se dédouble au gré de l’imagination de Pierre.  Le petit garçon la défie avec malice au fil de ses aventures, racontées dans quatre albums parus à l’école des loisirs : CornebidouilleLa Vengeance de Cornebidouille, Cornebidouille contre Cornebidouille et Gloups ! J’ai avalé Cornebidouille. Ces albums s’adressent aux enfants, à partir de 4/5 ans.

illustration : Magali Bonniol

Note d'intention

J’ai découvert les albums de Cornebidouille en les racontant à mes enfants. L’oralité y est d’autant plus présente que l’auteur est un conteur… Le plaisir des enfants à cette langue est palpable et en fait un véritable best-seller des petites classes… C’est aussi un texte savoureux à dire et à interpréter… C’est de ce plaisir, partagé avec les miens, qu’est né le projet. Et avec lui, la certitude qu’il y a là la matière d’un spectacle qui s’adresse vraiment aux enfants, sans mièvrerie ni leçon de morale, avec pour seule ambition l’impertinence…
En cherchant bien, et en dépassant l’intuition première qui porte à choisir un texte plutôt qu’un autre, il y a bien, au cœur de ce projet, un propos qui me tient à cœur. D’abord, c’est une façon de parler de la peur avec les enfants. Non pas de leur faire peur, mais de leur montrer comment apprivoiser ses craintes par le pouvoir de l’imaginaire et de la langue… à cette génération qui grandit dans un monde inquiétant, il est nécessaire de donner les armes joyeuses de l’espoir.
L’espoir, c’est ce pied de nez d’un petit garçon à une sorcière. L’espoir, c’est ce pouvoir de faire de l’immense peur une chose toute petite qu’on peut jeter dans les toilettes. Qu’elle revienne, et l’enfant continue de la défier, parce qu’il a ce pouvoir absolu de dire non.  
La résolution de ce Pierre qui refuse de boire sa soupe malgré les recommandations de ses parents est peut-être ce qui me touche le plus dans ces albums : une affirmation inébranlable du libre-arbitre comme fondement de l’individu. Dans nos sociétés pétries de bien-pensance, c’est un vent de liberté dans le ton et le propos qui fait vraiment du bien, à l’image des insultes improbables que s’envoient l’horrible sorcière et son double dans Cornebidouille contre Cornebidouille.

                                                                                                                                                                                    Emilie Gévart, metteuse en scène

Des mots de l'auteur, Pierre Bertrand

« Quand la Compagnie Le Poulailler m’a soufflé à l’oreille qu’elle adaptait mes quatre albums de Cornebidouille en pièce de théâtre et qu’elle m’invitait pour l’occasion, je me suis dit, trop chouette allons-y ! Pourtant, sur la route qui mène du Sud-ouest au cercle polaire, je me disais que c’était loin d’être gagné. Car tout de même, mettre en scène ma sorcière sur les planches est une sacrée gageure. Gageure technique, scénaristique, artistique... Que des trucs en « hic » pouvant faire tics ou toc. Mais ayant pris mes cliques, je prenais une claque devant la qualité du spectacle. Car la soupe présentée ici n’a rien du brouet infâme qu’on sert parfois dans la cantine de la jeunesse en « culturation ». Non, bien au contraire, c’est un velouté bien épicé, coloré à souhait, fidèle, drôle, inventif, frais où Michel Legrand (paix à son âme) fait swinguer ses Demoiselles en tenue de sorcière.

Alors, vous allez me dire, il n’est pas neutre cet article puisque écrit par l’auteur lui-même. Et puis ils ont dû le payer cher pour pondre ça ! Et vous aurez tout à fait raison, sauf pour l’argent car même sous la torture, ils ne m’ont pas versé un centime pour leur dire bravo ! Bon, je ne suis pas neutre, je suis ému et avec moi tous les enfants de 3 à 105 ans. Car ça applaudit fort du côté des scènes Picardes !

Et si jamais votre âme d’enfant connaissait un sommeil de Belle au Bois Dormant, gageons que la baguette talentueuse du Poulailler saura la réveiller. »

                                                                                                                                                                                   Pierre Bertrand - Mai 2019


À quoi servira l'argent collecté ?

Le budget global de l'opération est de 70 000 euros dont les principaux postes sont les suivants :

- Nous mettons un point d'honneur à payer l'équipe de façon correcte sur chaque représentation, ce qui représente près de  30 000 euros. 
- Le logement nous coûte 8 700 euros. Nous logeons à l'extérieur d'Avignon dans une grande maison, à une vingtaine de minutes en voiture.
- La location du théâtre de l'Alizé nous coûte 13 200 euros. Nous faisons le choix d'un lieu référencé pouvant accueillir 124 spectateurs. Le rapport à la scène est idéal et représente un bel écrin pour le spectacle.

Nous sommes actuellement en recherche de financements et subventions, mais nous partons sur nos fonds propres essentiellement : le spectacle ayant été créé depuis plus de trois ans ne peut en effet être soutenu par la région Hauts-de-France, pour des raisons de critères d'éligibilité. Nous comptons par ailleurs sur le soutien du FONPEPS pour le paiement des salaires à hauteur de 9 000 euros. Nous espérons enfin que le succès de Cornebidouille qui s'est toujours vérifié sur nos représentations (nous jouons systématiquement à guichet fermé) ne se démentira pas, et que les familles seront au rendez-vous.

Nous considérons qu'il s'agit là d'un investissement de notre part. Nous avons la solidité financière nécessaire au portage de ce projet, mais certains deltas peuvent être améliorés grâce à vous.



Le budget récolté servira ainsi :

- à financer les frais de communication : affiches, flyers, dossiers de presse, attaché de presse.
- à participer aux défraiements de l'équipe en repas et transports (nous sommes 7 à descendre depuis Amiens ou Lille, et nous avons également le décor à transporter en camion).
- à réaliser de nouveaux costumes par l'entremise de Bertrand Sachy, les anciens commençant à être usés au fil des 52 représentations.
- à accueillir l'auteur Pierre Bertrand pendant trois jours sur le festival et à organiser sa venue
- à consolider notre apport pour participer au financement global de l'opération.

La Compagnie Le Poulailler

Le Poulailler est une compagnie de théâtre créée en 2008 et implantée à Poulainville, en métropole amiénoise. Elle défend l’idée d’un théâtre intelligent et populaire qui puisse parler à chacun à travers des images. Le Poulailler, c’est le lieu de la cacade et des prises de bec, mais c’est aussi la galerie où se rassemblait le peuple dans le théâtre à l’italienne, autrement appelée le paradis. Le Poulailler, c’est autant la basse-cour que l’élévation vers le rêve.

Son activité mêle créations, rencontres et pratiques théâtrales. En matière de création, elle privilégie les formes d’écriture contemporaines originales, alliant poésie et fantaisie.
 
Par ailleurs, elle organise tous les ans le festival Basse-Cour, dédié au théâtre contemporain et ouvert à d’autres disciplines. La compagnie propose tout au long de l’année des ateliers et stages de théâtre à destination des adultes et des enfants.

La compagnie Le Poulailler est soutenue par la DRAC Hauts-de-France, le Conseil régional des Hauts de France, le Conseil départemental de la Somme, Amiens Métropole et la ville de Poulainville, le Fonpeps et autres aides privées : Adami, Spedidam, Sacem - sont également sollicités régulièrement.

Emilie Gévart, autrice, comédienne et metteuse en scène, est la responsable artistique de la Compagnie ; Samuel Savreux, comédien associé, en est le responsable administratif, en étroite collaboration avec Equipaie et Tiffany Mouquet.

Notre équipe

Émilie Gévart, metteuse en scène, est responsable artistique de la compagnie Le Poulailler. De formation littéraire, titulaire d’un DEA de Philosophie esthétique, elle se passionne dès l’enfance pour le théâtre. En tant que comédienne, elle travaille avec la compagnie Correspondances à Domqueur (Alice…, de Marion Bonneau et Sam Savreux, Personne n’a le droit de traîner sans armes sur un champ de batailles, de Matéi Visniec, La Petite Danube de Jean-Pierre Cannet…). Elle a également joué pour les compagnies Éclats d’Etats (Sont-je), la Lune Bleue (La Montagne Noire, Brèves d’Histoires, Si de si loin là-bas, Les sentiers enchanteurs…), La Soufflerie (Le Moine, En attendant Pinocchio…), Paroles Buissonnières (La légende des siècles), la compagnie Sol en Scène (L’Histoire de Babar,  MFS de Sam Savreux). Au sein de ces différentes structures, elle encadre également de nombreux stages et ateliers qui lui permettent d’aborder la mise en scène, vers laquelle elle s’oriente avec Le Poulailler. Elle met en scène en 2014 Les Amours Jaunes et y interprète le rôle de la muse Marcelle, et Carthage, encore en 2016, puis Cornebidouille en 2017, Temps de Parole, solo qu’elle écrit et interprète en 2018, Tout ça c’est dans ta tête en 2020. Elle s’occupe également de l’organisation et des choix artistiques sur le Festival de théâtre contemporain Basse-Cour, qu’elle initie depuis neuf ans maintenant. Elle a publié différents ouvrages : Temps de Parole, aux éditions de l’E dans l’O, Gésir, recueil poétique aux éditions de La Chouette Imprévue, La peau du personnage, roman théâtral qui paraît aux éditions Les Passagères, Tout ça c’est dans ta tête, éditions Christophe Chomant, J’ai débordé, album illustré par Sarah Gevart, éditions de l’E dans l’O, et Les Absents, roman aux éditions Les Passagères.  Elle a bénéficié, en 2019, d’une bourse à l’émergence de la région Hauts de France en tant qu’autrice et d’une bourse à la création en 2021 pour un ouvrage autour de Mary Shelley et sa mère, Mary Wollstonecraft.




Julien Huet, comédien, chanteur et musicien, signe la création musicale du spectacle.
À l’âge de 8 ans, il découvre la musique, en commençant à jouer du saxophone alto, et le goût pour les mots, la poésie. Il développe par la suite ces deux passions, à travers l’écriture de chansons dès l’âge de 16 ans, s’accompagnant de la guitare, puis de l’accordéon, instruments qu’il apprend en autodidacte. Il fonde un certain nombre de groupes comme les Crazy Doctors, Les Amis de la Ruche. Au-delà de ses chansons, Julien, artiste touche à tout prend goût au théâtre et au spectacle de rue. Ainsi, on le découvre ces dernières années au sein d’une multitude de projets très variés allant de la prévention auditive en milieu scolaire au spectacle jeune public (compagnie Le Poulailler, compagnie de la Cyrène), de la poésie réaliste de Gaston Couté (compagnie Issue de Secours) à des univers de punk de rue débridés (Les Bibitflyers, compagnie Kudsak). Il est ainsi le papa du petit Pierre dans Cornebidouille (compagnie Le Poulailler). Enfin, il poursuit sa carrière de musicien chanteur auprès de groupes comme Les Moustaches de Georges (hommage à Brassens), Rita et messieurs Martin, et Les Pinailleurs dont il signe les textes.


Anne-Sophie Boez est une comédienne diplômée du Conservatoire Royal de Bruxelles en 2013, elle s’intéresse à la pédagogie et devient l’année suivante titulaire d’une agrégation de théâtre. Elle enseigne aujourd’hui le théâtre dans différents conservatoires en Belgique. Aimant changer de fonctions, elle passe également par la mise en scène et monte La rose aux deux parfums dans le cadre du festival Courant d’Air. Elle est comédienne au sein des compagnies Treize-C (basée en France) et La Quoi ? (Bruxelles). On a pu la voir entre autres dans Hercule furieux, mis en scène par Nicolas Pirson, Les Misérables mis en scène par Thierry Debroux, L’enfant de Jon Fosse mis en scène par Hélène Theunissen, Presque une et Les filles de l’Ogre de la compagnie Treize-C, Les Bonnes de Jean Genet par la Compagnie La Quoi ? Elle joue dans Carthage, encore, Tout ça c’est dans ta tête et Cornebidouille et le dyptique Sous les jupes des filles pour la compagnie Le Poulailler.


Sarah Gevart est comédienne. Installée à Lille et diplômée du Conservatoire Royal de Bruxelles, elle étudie le théâtre et la danse dès le plus jeune âge avec une passion qui ne l’a pas quittée depuis. Comédienne au sein de différentes compagnies françaises et belges, elle a joué entre autres dans Tout ça c’est dans ta tête, Sous les jupes des filles, Carthage, encore… (Cie le Poulailler), Le journal d’une femme de chambre (Cie épanorthose), Personne n’a le droit de trainer sans armes sur un champ de bataille de M. Visniec et dans Alice... de M. Bonneau et S. Savreux (Cie Correspondances), Presque Une et la République des rêves (Cie Treize-C), Huis Clos de J.P. Sartre et les Bonnes de J. Genet (Nunc Compagnie). Elle signe en 2015 sa première mise en scène, Hector ou comment faire un monstre de Ronan Chéneau. Elle est l’autrice d’un texte théâtral mis en scène à Bruxelles en 2013, Acte VI. Elle encadre également des ateliers pour enfants et adolescents depuis plusieurs années. Son intérêt pour le jeune public la conduit en 2017 à un master de Littérature de Jeunesse, avec un stage de six mois au sein de la maison d’édition l’école des loisirs, notamment à la collection théâtre avec Brigitte Smadja, et un mémoire ayant pour sujet les adaptations de conte au théâtre pour enfants. Par ailleurs, elle prête sa voix pour le doublage de différents dessins-animés et s’adonne aux percussions afro-brésiliennes au sein de la batucada Oyamba.


Jérémy Torres est comédien. Formé au théâtre au Conservatoire Régional d’Amiens puis à l’École Supérieure d’Art Dramatique du Studio d’Asnières (ESCA), il a notamment travaillé en tant que comédien et assistant à la mise en scène avec Hervé Van Der Meulen. Sous la direction de ce dernier, on a pu le découvrir dans Beaucoup de bruit pour rien, Dialogue des Carmélites ou Rabelais. Il a également joué pour Charlotte Baglan, Lisa Wurmser. On a pu le voir également dans Humiliés et Offensés, d’après Dostoïevski dans une mise en scène d’Anne Barbot, dans L’affaire de la rue de Lourcine, de Labiche, avec la compagnie Solilès, ou les Impromptus de la compagnie Correspondances, qu’il continue à tourner avec Camille Géron dans une mise en scène de Marion Bonneau. Il se produit également pour le cinéma et l’audiovisuel. Il rejoint la compagnie Le Poulailler en 2020, pour des actions pédagogiques et une reprise de rôle dans le spectacle Cornebidouille. Il crée en parallèle avec Théo Hurel la compagnie Ex Æquo, soutenue par le dispositif Repairs dans le cadre de la création de Let’s Play.


Bertrand Sachy, création costumes : Titulaire d’un B.T.S. industries de l’habillement, Bertrand Sachy intègre l’école des Beaux-arts d’Amiens avant de rejoindre la compagnie Le Carquois au sein de laquelle il s’initie aux divers métiers du théâtre et se spécialise dans le costume de scène pendant deux ans auprès des plasticiens Marie-Claude Quignon et Jean-Louis Liget. Dès lors il enchaîne les créations pour des compagnies théâtrales comme Art Tout Chaud, Les Gosses, Le Poulailler, Yaena, P14, la compagnie du Berger ... Pour la compagnie Le Poulailler, il crée les costumes des Amours Jaunes, Cornebidouille, Tout ça c’est dans ta tête et La Pire des Princesses.


Quentin Heems, régie technique : Diplômé en 2011 d’un Master Audiovisuel et Multimédia spécialisé trucage, image et son, à Valenciennes, il travaille dans l’événementiel et le spectacle, avec une préférence pour le son. Il intervient régulièrement dans des salles de la région Hauts-de-France telles que le Splendid, le Théâtre Hôtel Casino Barrière, le Grand Mix, le théâtre Sébastopol, ou encore le Métaphone, l’Arc en ciel et le Zénith d’Amiens. Il collabore pour la première fois avec le Poulailler lors de la cinquième édition du festival Basse-Cour, en 2017, puis prend le relais d’Antoine Bureau sur la tournée du spectacle Cornebidouille à la régie lumière. Il devient vite un élément important de la vie de la compagnie. Il est le technicien associé aux dernières créations de la Cie Le Poulailler, dont Tout ça c’est dans ta tête.


Samuel Savreux, production et diffusion : Poète, cycliste, comédien… Samuel Savreux endosse différents rôles, par lesquels sa vie croise celle de la compagnie Le Poulailler, dont il accompagne les actions depuis sa création en 2008. En qualité de comédien, il a notamment joué dans Le Petit Ordinaire, de Jean-Pierre Siméon, Les Amours Jaunes, d’après Tristan Corbière, dans le rôle justement du poète. Il fait des lectures régulières pour la compagnie, ainsi que pour l’Agence pour le Picard dont Les 7 Têtes, Hurl’Obus ou Deathbook. Il joue depuis 2020 dans Cardio-Jazz, performance jazz-poético-cycliste. Il est également comédien dans la forme tout-terrain de Cornebidouille, ou dans Sur les bords et Farniente, lectures scénographiées créées en 2021. Il a également participé aux projets de la compagnie Correspondances, jouant notamment le rôle du soldat dans Personne n’a le droit de traîner sans armes sur un champ de bataille, de Matéi Visniec. Il coécrit également Alice… avec Marion Bonneau. Il participe pour le Poulailler à différentes commandes d’écriture sur le territoire et participe activement aux événements artistiques organisés par le Poulailler sur un plan artistique et administratif. Il accompagne les spectacles dans leur production et leur diffusion.

une affiche dédicacée, trois choux de Bruxelles

10 €

une affiche dédicacée, un CD, une boîte de ratatouille

20 €

une affiche dédicacée, un CD, une place pour le spectacle, une botte de carottes

50 €

son sous-pull déchiré

70 €
Épuisé

un CD, deux places, un verre avec l'équipe et un panier de légumes

100 €

toute notre reconnaissance, quatre places pour le spectacle et une soirée avec l'équipe

200 €

notre éternelle reconnaissance, invitation à vie pour le spectacle, un CD, une affiche et un album dédicacés, une soirée en notre compagnie et bien sûr une bonne soupe du potager !

500 €
Montant à payer :
0 €

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1 945 € collectés
Objectif : 10 000 € Contribuer au projet
Fin dans 22 jours
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Cornebidouille en Avignon

par Compagnie Le Poulailler

Financé à 19% - 1 945€ / 10 000€
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