Le Chien rouge vivra !

par CQFD

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Le Chien rouge vivra !

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Soutien à notre mensuel de critique et d'expérimentation sociales

                                                                             Illustration / Vincent Croguennec


Le soutien ou la clé sous la porte

Dur, dur, la vie de média indépendant… CQFDa l'habitude, pourtant : bientôt quinze ans que ce journal de critique et d'expérimentation sociales, réalisé à Marseille et distribué chaque mois en kiosques, taille son bout de chemin. Autant dire qu'il en a traversé, des difficultés, qu'il en a bravées, des tempêtes. Mais là, cette fois, en voilà une maousse costaud. Force douze, minimum. De quoi faire voler nos pages et sombrer le navire. Oui, on en est là : le soutien ou la clé sous la porte. Sans une grande campagne de solidarité, le journal cessera de paraître en janvier. Alors on fait appel à vous - pas le choix.



                                                                             Illustration / Cécile Kiefer

Contre-modèle économique

Sans doute devrait-on plutôt faire appel à Bernard Arnault, Arnaud Lagardère ou Matthieu Pigasse. Eux savent comment rentabiliser un titre. De la réclame partout, des articles de complaisance, un grand talent pour la médiocrité, des subventions publiques à gogo. Là, la presse, ça rapporte ! Manque de chance, on a choisi le modèle opposé. Pile-poil. Pas de pubs dans nos pages. Ni de subventions dans nos caisses. Pas de patron à notre canard. Et encore moins d'affiliation à un groupe ou parti.

CQFDne vit que de ses ventes (entre 1 500 et 1 700 exemplaires écoulés chaque mois en kiosques, 2 000 par abonnement et de 100 à 200 de la main à la main). Dit autrement : ce journal ne vit que de l'intérêt et du soutien de ses lecteurs et lectrices. Pour le reste, c'est débrouille et huile de coude : à l'exception d'un demi-poste, dévolu à l'administratif, et d'un petit chèque mensuel à la graphiste (350 €, pas le Pérou), toutes les participations sont bénévoles. Jusqu'à cet été, ce n'était pas le cas : le Chien rouge (symbole de notre journal frondeur) bénéficiait royalement de deux contrats aidés… Macron a décidé que c'était trop, manifestement (voir cet article sur le sujet, paru dans notre n°158).

                                  N°12 (mai 2004) / N°48 (septembre 2007) / N°63 (janvier 2009)    

                                  N°66 (avril 2009) / N°75 (février 2010) / N°82 (octobre 2010)

                                                                            

Le Chien rouge a besoin de croquettes !

Cela n'étonnera personne : le contexte n'est pas des plus favorables à la presse écrite. Et encore moins quand on sort un journal indépendant, bravache et refusant les compromissions. Bref, ça fait un moment que CQFDperd de l'argent. Le produit des ventes paye tout juste l'impression et la distribution. Mais pas la location de notre local marseillais (un peu plus de 700 €), le petit chèque de la graphiste, le demi-poste administratif et toutes les petites dépenses du quotidien d'un journal (même pauvre et habitué à l'être). Jusqu'à présent, on pouvait s'appuyer sur un petit matelas de réserve, mais celui-ci a définitivement fondu. Nous voilà comme la cigale de la fable : bien dépourvus face à l'hiver qui vient.

Dépourvus d'argent, certes. Mais pas de gnaque, d'envie, de combativité. On se bat pour sortir le meilleur journal possible, envers et contre tout. On a lancé une grande campagne d'abonnement (avec un premier article dans le n°159, "SOS d'un canin en détresse" ; puis un deuxième dans le n°160, "Opération : des croquettes pour le Chien rouge"). Et du même élan, on en appelle au crowfunding- une première pour le Chien rouge. Ben oui, on veut nos croquettes !

                                  N°105 (novembre 2012) / N°106 (décembre 2012) / N°144 (juin 2016)

                                  N°151 (février 2017) / N°153 (avril 2017) / N°160 (décembre 2017)


Pourquoi sauver CQFD ?

Pas facile de faire l'article – si CQFDétait doué pour se vendre, ça se saurait… Mais soit. Pour commencer : on est l'un des seuls journaux nationaux totalement indépendant (et le seul fabriqué à Marseille). Ce n'est pas rien. Surtout, depuis bientôt quinze ans que le Chien rouge a pris d'abordage les kiosques, il n'en a jamais rabattu sur ses ambitions : multiplier les reportages à travers le monde, la France et nos quartiers, en donnant le plus possible la parole à ceux qui ne l'ont jamais. Et multiplier – du même élan – les entretiens, chroniques enflammées, envolées photographiées et dessinées.

Tout ça pour dire, raconter, soutenir les luttes (zapatistes, soutien aux migrants, kurdes, ouvrières, anti-carcérales, notre-dame-des-landistes, etc.). Et pour faire entendre une autre voix, loin du fallacieux tumulte de l'actualité et de la tiède bouillie médiatique. Quinze ans que ça dure. Et on n'a aucune envie de s'arrêter là. Hop, CQFDvivra !


                                                                             Illustration / Étienne Savoye

Donner 5 euros

Une léchouille du Chien rouge

Donner 10 euros

Une léchouille du Chien rouge + de gros bisous

Donner 20 euros

Cinq autocollants + un vieux numéro pioché au hasard + une affiche

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Un tee-shirt "nouvelle collection" + cinq autocollants + une affiche

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Une gravure de Mortimer (merci à lui !) + un tee-shirt "nouvelle collection"

Donner 1000 euros

Un abonnement à vie (ou jusqu'à la révolution...) + une gravure de Mortimer + un tee-shirt "nouvelle collection"

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JulienBerthe

12/12/2017
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Yvon THOMAS LE GUILLERM

12/12/2017
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JulienVersini

12/12/2017
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