DEFI - Développer, Former, Informer

Education et formation
Le savoir contre la pauvreté.

qui sommes-nous ?

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Notre mission

"Le développement résulte de la connaissance et de la compréhension qu’une société a d’elle-même et de son environnement ; puis de sa capacité à s’organiser pour relever les défis auxquels elle doit faire face". Christophe Biays, Président de DEFI.

 

L’objectif de DEFI est de contribuer au développement des pays défavorisés en améliorant de manière durable la qualité et l’efficacité de leur système éducatif, par des formations en pédagogie en sciences, technique, et citoyenneté s’adressant aux enseignants du primaire et à leurs formateurs.

25 ans d'expériences : 

Pour DEFI, l’accès à l’Information et à la Formation est un levier de Développement. Dès 1983, DEFI soutient l'IREDEC, Institut de Recherche et d'Application en DEveloppement Communautaire, qui développe avec des paysans malgaches du Vakinankaratra, les technicités les plus optimum dans l'agriculture, l'artisanat et l'hydraulique, la sensibilisation en matière de santé, et également un volet Arts et culture. Ce dernier, utilise la culture pour véhiculer les messages de développement, et expérimente des bibliothèques villageoises itinérantes, lesquelles amènent des transformations étonnantes sur la population. A Partir de  2000, DEFI se spécialise dans la formation des instituteurs à une pédagogie innovante pour enseigner les Sciences, Techniques, qui dans sa forme active forge l'éducation à la citoyenneté.

Cet enseignement s'inspire de la pédagogie active La main à la pâte, initiée en 1995 par Georges Charpak premier parrain de DEFI, sous l’égide de l’Académie des sciences.

Cette pédagogie s’adapte aux contextes culturels avec souplesse. Elle est conviviale, simple et efficace pour faire passer un enseignement des sciences et techniques souvent jugé difficile, et demandant de nombreux pré requis. 

DEFI et ses partenaires ont formé à Haïti, Madagascar, Bénin et Togo des instituteurs et des élèves-maîtres, des directeurs d’écoles, des inspecteurs et des conseillers pédagogiques. Cette pédagogie, inspirée de la Main à la Pâte (LAMAP) est adaptée au contexte des pays d'intervention de DEFI, et s'intitule MI.TA.FA MIara-Mamolavola ny TAnana ho an'ny FAmpandrosoana, (manipuler ensemble pour acquérir des connaissances) à Madagascar ; ASTE, Apprendre les Sciences et Techniques par l’Expérience en Haïti ; Agir Pour Savoir, au Bénin et IDMAP au Togo, Introduction de la démarche la MAP. 

Plus de 14 000 instituteurs ont été formés jusqu’à présent ; plus de 3 millions d’enfants sont indirectement concernés. 

Les actions de notre association

Education et Formation à la pédagogie active.

"Un enfant, un enseignant, un livre et un stylo peuvent changer le monde"... Malala Yousafzay à l'ONU le 13 juillet 2013.

Pédagogie active inspirée de « La Main à la Pâte » pour changer le monde

Les élèves, avec quelques trombones, un peu d’eau, du poivre, peut apprendre beaucoup sur les propriétés de l’eau, tout en s’amusant, en cherchant, en discutant. Ils construisent ensemble leurs connaissances du monde qui les entoure. La mise en oeuvre de cette pédagogie active développe l’esprit critique, encourage l’investigation en groupe, on exprime ses opinions et on écoute celles des autres. Cette pédagogie porte, une valeur intrinsèque, l’éducation à la citoyenneté. Valeur chère à DEFI qui croit que ces futures citoyens instaureront la démocratie dans chacun de leur pays.


Les enseignants font découvrir les sciences à leurs élèves et mettent en pratique des thèmes concrets : l’énergie, l’eau, les déchets, les engrenages, etc… et suit fidèlement le programme scolaire. Ils organisent l’appropriation progressive de concepts scientifiques et technologiques utiles pour la vie quotidienne des élèves. Comment, alors, aider les enseignants à envisager leur mission d'une manière nouvelle? L’action  de DEFI propose d’accompagner les réseaux d’instituteurs et de formateurs spécialistes de la pédagogie active adaptée à Haïti, Madagascar, Bénin et au Togo à travers la formation, le suivi et l’accompagnement. DEFI 


DEFI a choisi d’intervenir auprès des enfants de 6 à 12 ans, car c’est l’âge où ils construisent leur connaissance en interagissant avec leur environnement et façonnent  au sein du groupe leur comportement de futurs citoyens. L’instituteur a un rôle central dans la communauté, en tant que diffuseur de savoir. Il peut être un véritable agent de développement. 


Projet multi-pays 

Ce projet éducatif axé sur la culture scientifique est développé par DEFI depuis 2000 intitulé, ISTEP, Introduction des Sciences et des Technologies dans l’Enseignement Primaire, il a évolué, vers 2007, en RSTEP, Renforcement des Sciences et des Technologies dans l’Enseignement Primaire, à Haïti, Madagascar, puis au Bénin et au Togo et toujours, en partenariat, avec les structures éducatives nationales.

 

En marche vers le numérique : création de contenus  

518 Tableaux Numériques Interactifs (TNI) ont été distribués en 2013 - 14 à Madagascar dans le cadre du projet Sankoré. DEFI a été associé à la mise en oeuvre de ce projet. Concrètement, il s’agit de créer des séquences d’apprentissage numériques pour les 5 niveaux de l’enseignement primaire et de former les enseignants à leur utilisation dans 22 écoles pilotes déjà équipées de TNI. Ces ressources pédagogiques sont produites en français et en malgache.

Instituteur comme agent de développement ! à travers le projet 5CIV, 5 ordinateurs par Village, DEFI, accompagne les instituteurs des écoles rurales et enclavées à jouer un rôle de développeur. Des ressources sont mises à disposition sur des ordinateurs sur des thèmes divers sur le monde, pour compléter les connaissances des élèves, et des adultes comme les parents d’élèves ou de la communauté villageoise.



[1] Réalisées par le F3E, Fond pour la promotion des Etudes préalables, des Etudes transversales et des Evaluations.

Mise en réseau des personnes formés et diffusion de contenus pédagogiques.

  • Guides du maîtres et fiches d'animations scientifiques

Les fiches d'animations distribuées permettent aux instituteurs et aux structures locales d'organiser des manifestations vers les communautés en lien ou non avec l'école. Concours Scientifiques, fêtes de l'école, Semaine de la Solidarité, etc. Des animations ludiques et scientifiques sont proposées aux enfants scolarisés ou non, parents d'élèves et à la communauté en général. Ces animations permettent d'aborder des thèmes concernant le quotidien des population tel que l'hygiène, la santé, la pollution, l'importance de l'éducation et de l'école, et ainsi d'engendrer des débat citoyens.
A chaque formation, DEFI distribue aux personnes formées des "guides du maîtres" et des livrets de formations. Ces guides sont des ouvrages pratiques pour aider les instituteurs à construire leurs cours. Ils sont crées et édités dans les pays par les professionnels de l'éducation, et correspondent aux programmes scolaires de chaque pays.


  • Vers le numérique : contenus et formation à distance

Depuis 15 ans DEFI forme des formateur et instituteurs à Madagascar, à Haïti, au Togo et au Bénin. L'idée est de mettre en réseau ces personnes formées pour favoriser le partage de contenus, de compétences et d'expériences. 

Pour cela plusieurs formes de partages sont exploitées :

 - Les rencontres physiques : Une formatrice malgache est allée formée à Haïti en 2013. L'échange à été très riche. Les partenaires du Sud ayant les mêmes problématiques : classes surchargées, manques de ressources, etc.

 - La création d'espaces d'échanges à Haïti : Appelés Espace des Sciences, dans 10 écoles, 1 par département, afin de partager des expériences et connaissances scientifiques avec toutes les écoles de leur zone. A travers ces 10 Espaces des Sciences, un réseau d’instituteurs haïtiens produit et mutualise des ressources, se forme (en pédagogie, en sciences, en techniques et recherche...) selon les besoins et organise des animations de promotion de la science dans les écoles.

 - La création d'une plateforme numérique d'échange et de formation à distance, prévue pour les Grands Foramteurs actuellement. Cette plateforme de formation à distance à été généreusement offerte par l'entreprise bretonne "Futurskill", située à Vern-sur-Seiche (35).

Sensibilisation de la population, mobilisations communautaires et promotion de la Science.

  • Caravane des Sciences

La caravane des sciences et de la technologie est un événement préparé courant 2013 et organisé en Janvier 2014 par le projet IDMAP-TOGO (Introduction de la démarche Main à la pâte au Togo) avec l’appui de DEFI il a pu être réalisé grâce au soutien de la Fondation Blancmesnil. La Caravane des sciences et de la technologie est une action destinée à renforcer la formation continue des enseignants du préscolaire et du primaire dans la pratique des activités d’éveil scientifique et d’apprentissage des sciences. Elle a permis de susciter une forte implication des parents d’élèves dans la vie scolaire de leurs enfants et de célébrer les talents scientifiques des enfants lors d’un évènement ludique et éducatif à travers les six régions du pays.

L’équipe de coordination du projet IDMAP-TOGO et les formateurs IDMAP ont choisi ensemble les thèmes abordés durant le passage de la Caravane. Les phénomènes de pollution étant nombreux au Togo et souvent mal connus, il a paru essentiel à l’équipe IDMAP-TOGO d’utiliser les potentialités et les canaux de diffusion de l’enseignement MAP pour sensibiliser les populations à ces problèmes et favoriser la prise de conscience et les comportements positifs pour la protection de l’environnement et de la santé. Les expérimentations pratiques devant déboucher sur des résultats et des constats qui amènent les enfants à réfléchir sur les pratiques et les comportements à favoriser et à adopter.

Le trajet de la Caravane :

A: Lomé: 10 inspections / 24 écoles/ 50 enseignants / 700 élèves

B: Tsévié: 2 inspections / 53 écoles / 167 enseignants / 500 élèves

C: Atakpamé: 3 inspections / 62 écoles / 70 enseignants / 1017 élèves

D: Sokodé: 2 inspections / 96 écoles / 192 enseignants / 7170 élèves

E: Kara: 3 inspections / 20 écoles / 50 enseignants / 1200 élèves

F: Dapaong: 2 inspections / 60 écoles/67 enseignants/948 élèves

G : Kpalimé 2 inspections/36 écoles/117 enseignants/ 1020 élèves

G: Kpalimé: 4 inspections / 11 écoles / 28 enseignants / 410 élèves


  • Concours Scientifiques dans les écoles :

A Haïti, plusieurs concours scientifique ont été organisé en faveur de la promotion de la Science auprès dans écoles et de la communauté.


La science au service de l’environnement et de la communauté.

Objectifs:

·       Permettre aux élèves d’utiliser leurs connaissances en sciences à des fins utiles pour l’environnement et leur communauté.

·       Motiver les professeurs à enseigner les sciences de manière pratique au élèves, afin qu’ils puissent faire le lien entre ce qu’ils étudient et ce qu’ils vivent. Ainsi, les enseignants formeront des citoyens utiles pour leur pays.

 

Public cible:

o   Catégorie 1         -----    Elèves de 8 à 12 ans

o   Catégorie 2         -----    Elève de 12 à 22 ans

N.B : Les élèves de 12 ans peuvent choisir de participer dans la catégorie 1 ou la catégorie 2.

 

Thème du concours

“Avec la science, je protège mon environnement et je développe ma communauté”

Catégorie 1 (Elèves de 8 à 12 ans)

Fais un dessin qui présente ce que tu pourrais faire en utilisant tes connaissances scientifiques pour protéger ton environnement et pour développer ta communauté a la fois.

Catégorie 2 : (Groupes d’élèves de 12 à 22 ans)

Elabore un projet faisant appel à une ou des disciplines scientifiques et qui te permet d’agir de façon positive sur l’environnement et de développer ta communauté.

Exemple de projet : Des jeunes récupèrent les sachets de bonbons pour faire de jolies valises. Ils organisent des expositions ce qui attire les touristes dans leur zone et les leur vendent.

1.     En réutilisant les sachets, ils protègent l’environnement grâce au réemploi (recyclage) du plastique

2.     Avec les expositions et la vente de ces valises, ils développent leur communauté.

N.B. : Prière de ne pas présenter ce même projet pour le concours.

 

Quels sont les prix ?

Les trois premiers projets de chaque catégorie recevront des prix (partenariats en cours de montage).


  • 5 Centres Informatiques Villageois (5CIV)

A Madagascar, 80% de la population (zone rurale), sont exclus de tout accès à l’information. Ce projet propose de fournir un accès à l’information et formation aux élèves et adultes de cinq villages enclavés et sans électricité. Il se compose d’un pack formation-informatique-électricité. C’est surtout une approche de proximité, facilitant l’accès à la connaissance pour tous, y compris aux femmes et jeunes filles, souvent exclues des activités hors foyer.

Dès 1989, des paysans du Vakinankaratra font, avec le soutien de DEFI, l’expérience de transformations étonnantes suite à l’accès à l’information et à la formation grâce à des biblio­thèques villageoises itinérantes. Aujourd’hui, ces paysans malgaches veulent remplacer les bibliothèques de papier par cette formidable bibliothèque mondiale, accessible par l’ordinateur ou par la téléphonie mobile, qu’est Internet, pour faire face à leurs immenses besoins de formations et d’informations.

Les centres informatiques relais équipés, d’un serveur de 4 Raspberry Pi permettant l‘accès à des contenus éducatifs, culturels et ludiques aux Villageois. La production d’électricité, au travers de sources d’énergies renouvelables, dans ces zones isolées et densément peuplées, demeure la condition préalable à la réussite de ce projet. C’est pourquoi les centres relais sont alimentés en énergie renouvelable par des dispositifs adaptés à l’environnement du village (panneaux solaires, éolienne etc.)

Autres projets

  • Reconstruire en bambou à Haïti

Par l’appui de la Mairie de Domont, et la Communauté de Communes de l’Ouest de la Plaine de France via la Fondation GoodPlanet, DEFI a construit 2 salles de classes en bambou à l’école de la Croix des Bouquets dans la banlieue de Port-au-Prince, en partenariat avec l’entreprise haïtienne Bio Essence. 180 élèves poursuivront leurs études dans de bonnes conditions. L’inauguration s'est tenue le 16 décembre 2013. Des mécènes haïtiens ont équipé les salles de classes en mobilier en bambou.

Ce chantier est le résultat d’un transfert de compétences en construction bam­bou » de la Colombie vers Haïti. Bio Es­sence, séduit par le projet, a été formé par DEFI pour appréhender les constructions en bambou, l’entreprise supervise actuellement nos chantiers et en élabore d’autres…

Les « boss maçons » (constructeurs de quartiers) haïtiens sont formés et participent à la construction. Ce n’est pas une première sur l’île, puisque sont déjà présents un cabinet médical et plusieurs salles de classe en bambou. Cette alternative aux constructions classiques a déjà fait ses preuves sur le plan sismique, et des projets de con­struction de « Casec » (mairie) en bambou sont à l’ordre du jour.

 

  • Moulin à eau à Madagascar

Le projet consiste à construire des moulins à eau dans des villages à Madagascar, à créer des nouveaux métiers et donner des possibilités d'activités génératrices de revenu aux femmes.

Dans un milieu économique essentiellement rural, l’agriculture est de loin l’activité principale.

- Le paddy (riz brut de récolte) est pilé chaque jour par les femmes pour libérer le riz de son écorce. Ce travail est répétitif et pénible.

- Les surplus de la production de riz sont vendus sous la forme du paddy, il est donc vendu à un prix très inférieur à celui qu’ils pourraient obtenir avec du riz prêt à consommer.

- Les villages sont très éloignés les uns des autres et le transport des marchandises se fait sur des charrettes ou sur des vélos, ce qui nécessite une décentralisation des lieux de transformation du riz.


Les avantages du moulin sont nombreux :

-        Le moulin sera fait en bois, matériau facile à travailler et qui demande peu d’outils spécifiques. Cela permet de montrer aux personnes qui verront le moulin qu’ils sont capables de s’approprier cette technologie et de reproduire par leurs propres moyens ce mécanisme simple.

-        Le moulin ne nécessite pas de maintenance compliquée, il peut donc être entretenu par l’association communautaire villageoise qui en aura la charge.


Les femmes décortiquent chaque jour le paddy qui va être consommé dans la journée. Cela est long et récurrent. Le moulin leur permettra de décortiquer le riz de la journée et de dégager du temps pour d’autres activités. Ce dernier point a été constaté par l’IREDEC (Institut de Recherche et d’Application des Méthodes de Développement Communautaire) lors d’une campagne d’adduction d’eau potable dans les villages. Les femmes ont réinvesti le temps où elles allaient chercher l’eau à la rivière en faisant des jardins potagers qui permettent de varier l’alimentation et donc de réduire significativement certaines maladies.

Siège social

9 allée du Champ Doret 35830 Betton

Site internet

http://www.ongdefi.org

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