La Roue Libre

par Fil Rouge

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La Roue Libre

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La Roue Libre est un film documentaire sur un groupe de femmes qui ont décidé de vaincre leurs peurs et d’apprendre à pédaler.

 

Notre projet : Un film documentaire comme outil social

C’est l’histoire d’un groupe de femmes qui a décidé de vaincre leurs peurs, de se dépasser et d’apprendre à pédaler. Le vélo comme arme d’autonomie et vecteur de liberté. Le vélo pour ne plus avoir peur de se faire agresser le soir ou tôt le matin. Le vélo pour ne plus dépendre de quelqu’un pour se rendre au travail, pour faire ses courses, mais aussi le vélo pour le plaisir. Il raconte comment un apprentissage, comment un objet du quotidien, peuvent redonner confiance et permettre cette impulsion pour sortir de chez soi, prendre pied dans l’espace public et dans sa vie.
https://associationfilrouge.jimdo.com/la-roue-libre/
https://www.facebook.com/filrouge31/



L'origine : Mais pourquoi ce sont toujours les femmes ?

Il existe en France quatre-vingt-six écoles de vélo. Le public de ces formations est composé à 95% de femmes et 5% d’hommes. Généralement ces femmes n’ont pas appris à faire du vélo soit suite à un évènement marquant soit parce que le vélo était dans leur enfance une pratique réservée aux hommes. Si la majorité de ces femmes provient d’une classe sociale pauvre cela peut concerner aussi les femmes de milieux plus aisés. Il est intéressant de savoir ce que le vélo peut leur apporter. Le vélo c’est le mouvement, l’autonomie, une liberté. Le vélo est un moyen de transport qui nécessite peu de moyens financiers, qui permet de prendre place dans l’espace urbain et, ce faisant, de s'affirmer, de se rendre visible.

L’espace public se définit par opposition à l’espace privé, ce dernier étant traditionnellement considéré comme l’espace de la famille et de l’intime. Quand bien même les femmes ont toujours eu accès à l’espace public, que ce soit pour le travail dans les champs ou à l’usine, leur présence dans l’espace public a longtemps été vue comme illégitime.

Pour nombreuses d’entre-elles, le vélo peut être une aide pratique dans leur recherche d’emploi, pour faire les courses, pour aller chercher leurs enfants à l’école, se rendre au travail ou aller à un rendez-vous. C’est aussi un outil de plaisir qui permet de se promener, d’aller boire un verre avec des amis, d’aller au cinéma, ou se rendre à une activité sportive ou créative. Il peut aider pour aller rendre visite à de la famille, pour aller manger dans un restaurant, sans se poser de question sur les horaires et la sécurité. Il permet à de nombreuses femmes de sortir le soir sans avoir peur de se faire agresser en se déplaçant rapidement. Combien d’hommes se posent cette question quand ils rentrent à pied la nuit ? Qu’une agression puisse se transformer en viol ?

Les questions sécuritaires ne se posent pas de la même façon pour les femmes et pour les hommes, de jour et de nuit. « Dès leur jeune âge, les parents apprennent aux filles que l’espace public est dangereux, explique Marylène Lieber, sociologue et auteure, « Et tout au long de leur vie, on leur rappelle le risque dese retrouver dansune situation délicate. » Car, dans l’imaginaire collectif, poursuit-elle, « une femme seule, dans la rue est [encore] une femme disponible ».

Le sentiment ressenti par les femmes n’est pas du fait d’une vulnérabilité, son origine se trouve dans :
-    L’éducation (parents, jeux, école, institutions) qui contribue à l’intégration des stéréotypes genrées et sexistes
-    Le harcèlement de rue, qui va du commentaire à l’agression physique ou sexuelle

-    La surreprésentation des hommes dans l’espace public : ils y séjournent contrairement aux femmes qui le traversent.

Il en résulte une auto-restriction du droit à la ville des femmes.




Objectif :

Nous travaillons bénévolement depuis novembre 2017 sur ce projet. Nous avons filmé un groupe de femmes qui apprennent à faire du vélo dans une association appelée la Maison du Vélo, à Toulouse pendant deux semaines (durée de la formation) et puis lors d'entretiens individuels. Nous aimerions pouvoir continuer à suivre les participantes au quotidien pour savoir si l'apprentissage a une réelle influence sur leur quotidien.

Sur 10 000 euros :

-1000 euros permettront de payer vos jolies contreparties ( coût des DVD, des affiches, des envois,...)
-1000 euros viendront alimenter le compte de l'association afin de pouvoir continuer à payer un local, l’électricité, les impressions, etc. pour le bon fonctionnement de nos projets.
-500 euros permettront de payer les frais de la suite du travail (déplacement, recherches, logement,...)
-500 euros permettront de payer une partie du travail, jusqu'à présent bénévole, de notre chère productrice Catherine Lafont
(à savoir que 500 euros TTC signifie environ 250 euros net pour plus d'une dizaine de journées de travail)
-4000 euros permettront de payer une partie du travail du tournage (jusqu'à présent bénévole, on se répète !) aux deux réalisatrices Sarah Denard et Marion Valadier
(soit environ 1000 euros net chacune)
-2000 euros permettront de payer une partie du travail, (encore et toujours bénévole), du montage à la "chanceuse" personne qui travaillera avec les deux forts caractères de Sarah et Marion
(soit environ 1000 euros net pour 3 semaines riches en émotions)
-1000 euros permettront de rechercher activement des moyens de production et diffusion larges (marchés de documentaires, chaîne tv, festivals, associations, médiathèques,...)

En dépassant le cap des 10 000 euros, nous pourrons nous offrir les délicieux cake au citron de la boulangerie en bas du bureau, Avenue de la Gloire, avant de se rendre en jet privé à l'avant-première à Los Angeles (et ranger nos vélos dans nos caves). Plus sérieusement nous pourrons financer, en fonction des paliers atteints, une partie du travail d'étalonnage du film (réglage des couleurs), du mixage, la création d'une musique originale, les sous-titrages, des diffusions gratuites dans les quartiers prioritaires de Toulouse,...

Fil Rouge

Collectif d’auteurs de films documentaires situé à Toulouse, nous réalisons des films en immersion en partenariat avec des structures sociales au niveau local et international. Au quotidien, financièrement le documentaire est une économie instable, nous faisons souvent plus d'heures que ce que nous sommes payés mais heureusement...  C'est un choix et nous bossons avec le sourire !

https://associationfilrouge.jimdo.com/


L'équipe



Sarah et Marion sont deux réalisatrices passionnées, toutes les deux engagées à leur manière dans des thématiques féminines et féministes.

Sarah vient de terminer en co-réalisation avec Catherine un documentaire, Le corps emmélésur la reconstruction de femmes qui ont subi des traumatismes dans leurs vies.
https://associationfilrouge.jimdo.com/le-corps-emmêlé/

Marion est en train d'écrire une série documentaire sur les rites de passages féminins (premières règles, accouchement, ménopause).
https://vimeo.com/160403864


Enjouées, leur objectif est de parler de sujets sociaux en gardant une tonalité optimiste et en travaillant sur la forme artistique de leurs films. Etant toutes les deux des dictatrices nées, elles se disputent le pouvoir au cours de leurs journées de travail en commun avant de se réconcilier vers 16h autour d'une part de cake au citron.


Catherine, leur productrice est elle aussi réalisatrice, elle apporte au binôme paix et sérénité, et parfois de jolies écharpes tricotées. Elle les guide dans l'écriture de leur film, la recherche de financement et apporte un regard extérieur avisé.

Une diffusion plurielle

Accompagnés d’un débat, nos films sont des outils pour transmettre des idées, lutter contre l’isolement et donner la parole à des publics peu visibles. Ils sont diffusés dans les centres sociaux, les médiathèques, les collèges, les associations d’utilité sociales, les centres culturels, les cafés associatifs, les cinémas indépendants et les festivals, à l’échelle locale mais aussi à l'échelle internationale !


Nos partenaires


La Maison du Vélo : http://www.maisonduvelotoulouse.com/

Unique à Toulouse, la Maison du Vélo fédère de nombreuses initiatives autour du vélo. Située dans les locaux de l'ancienne maison éclusière Bayard, face à la gare Matabiau, la MDV propose des services aux cyclistes toulousains : location de vélo urbain, atelier de réparation associatif, vélo-école pour enfants et adultes, centre de ressources ...



Le C.R.E.P.I : http://www.crepi.org/

Le Réseau des Clubs Régionaux d'Entreprises Partenaires de l'Insertion (CREPI) est un des grands réseaux nationaux dont l’objet est d’aider toute personne à trouver un emploi par le biais d’entreprises durablement engagées sur leurs territoires. Ils ont créé un partenariat avec la Maison du Vélo, pour aider les demandeurs d'emploi à gagner en autonomie.

Donner 5 euros

vous êtes la béquille qui soutient notre vélo

adhesion à l'association + votre nom au générique

Donner 10 euros

vous êtes la sonnette qui annonce notre arrivée

invitation à l'avant première du film + votre nom au générique

Donner 15 euros

vous êtes les pignons qui nous aident à accélérer

lien numérique du film + votre nom au générique

Donner 20 euros

vous êtes le dérailleur qui permet à notre vélo de continuer à avancer

DVD du film + votre nom au générique

Donner 50 euros

vous êtes la chaîne solidaire de notre vélo

invitation à l'avant première du film+ DVD du film + votre nom au générique

Donner 100 euros

Il n'y a pas de mot pour vous décrire !

Tout notre amour (Invitation à une séance de montage + invitation à l'avant première du film+ DVD + votre nom au générique)

Donner 500 euros

Le film vient chez vous !

Projection publique gratuite du film organisée au sein de votre association + DVD + votre nom au générique

Plateforme de paiement 100% sécurisée

Toutes les informations bancaires pour traiter ce paiement sont totalement sécurisées. Grâce au cryptage SSL de vos données bancaires, vous êtes assurés de la fiabilité de vos transactions sur HelloAsso.

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C
Claire SAUNIER
16/11/2018
A
Anais Badonnel
16/11/2018
l
lise pereira
07/11/2018
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