In Nomine Patris, le court-métrage

par INP

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Notre équipe a décidé de proposer une série française à des producteurs de renom international (Netflix, Amazon, Mars distribution) intéressés par le développement rapide de leur industrie en Europe.

 INP TEAM, qui est l’équipe de réalisation de la série a pour objectif de cumuler une somme de valeurs :

 ·         Le style : un scénario dynamique rempli de rebondissements reposant sur de sérieux fondements historiques.

 ·         La narration d’une vraie aventure : du panache avec des personnages attachants ou qu’on adore détester.

 ·         Le rythme : des scènes d’actions nombreuses, marque de fabrique du tournage. Elles sont incarnées par des acteurs cascadeurs non doublés.

 ·         Le phrasé net et bien articulé par des comédiens au jeu précis, issus ou habitués au théâtre qui interdit de tricher.

 ·         Les lumières assumées qui apportent du relief aux images claires aux tons marqués en fonction des typologies d’ambiance clairement définies.

 ·         Les décors prestigieux et les costumes d’époque XVIII siècle : ils permettent une mise en valeur des scènes.

 ·         La bande son résolument moderne qui épouse harmonieusement les styles de l’époque, des personnages et des lieux.




Les Jansénistes veulent empoisonner le jeune Louis XV lors d'un bal donné en son honneur à Fontainebleau. Anne, une jeune aventurière, s'y rend afin d'obtenir une faveur royale. Suite à un jeu de circonstances, elle découvre les hommes de main chargés du régicide. Avec le chevalier de Neuville, envoyé par le premier ministre afin d'assurer la protection du Roi, elle va déjouer le complot faisant preuve d'une incroyable témérité.


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LE GENRE

Les films d'époque sont des spectacles qui marquent toujours le public. Je me désole donc de constater que trop peu de films français adoptent actuellement ce genre. Pour ma part, j'ai toujours particulièrement apprécié les histoires de cape et d'épée qui ont autant de panache que leur personnage principal. Les costumes sont généralement superbes. Quant aux décors, ils constituent une part magnifiquement vivante du film. Un vrai rêve de princesse en somme ! Princesse, oui, mais princesse guerrière. L’époque est révolue de la jeune demoiselle en détresse qui attend son prince charmant pour la sauver. Non, aujourd'hui les héroïnes sont indépendantes, entreprenantes et féroces.

Notons qu’il existait déjà des femmes de cet acabit à des époques plus antérieures. Sans s’arrêter à la figure tutélaire de Jeanne d'arc, on trouve, notamment pendant la guerre de Cent Ans, plusieurs femmes qui, en l'absence de leur mari prisonnier, ont résisté à des sièges et même commandé des armées. Ainsi, Jeanne de Montfort (1295-1374), surnommée Jeanne la Flamme, combattit Jeanne de Penthièvre, une autre femme, pour la succession du duché de Bretagne. Toutes deux portèrent armes et armures à la bataille.

Jeanne Hachette, défendit en 1472 les murailles de Beauvais contre les armées de Charles le Téméraire, inspirant les autres femmes qui aidèrent les défenseurs et redonnèrent espoir à toute la ville qui repoussa finalement l'assaut des Bourguignons.

Le Moyen-âge, au moins à partir de la seconde moitié du XIVème siècle, se délecte des récits d'exploits d'Amazones, d'héroïnes bibliques comme Judith, Déborah ou Jaël de Silence, une jeune fille qui se déguisait en homme à la Cour du roi Arthur.


LES THÈMES

A la façon d'Alexandre Dumas, les héros fictionnels mais attachants, s'insèrent dans l'Histoire de France et y impriment leur marque presque contemporaine. Ainsi, le spectateur peut s'identifier aux personnages et se laisser transporter par sa soif d'aventure à travers le récit.

Avec In nomine patris, j'ai envie de mettre en avant des valeurs telles que l’héroïsme, la bravoure, le courage, la justesse et l'honneur. Ce sont des thèmes intemporels et universels qui viennent mettre en exergue les valeurs principales des  chevaliers.  J’aime les souligner car elles semblent plus rarement valorisées de nos jours.

Ces valeurs sont celles d’un héros  et  qui  dit  « héros  »  dit  scènes  d'actions.  Ces scènes sont omniprésentes dans le film car elles sont le fondement de tout film de cape et d'épée. Elles permettent, en outre, de rythmer et de rajouter une pincée d'ironie dramatique.


LA RÉALISATION

Je souhaite réaliser ce court-métrage au format cinémascope (2:39) afin de mettre en valeur le classicisme de plusieurs châteaux. Le château de Fontainebleau tout particulièrement offrirait des possibilités multiples pour des plans originaux.

Un étalonnage teinté d'une légère couleur bleu froid pour les extérieurs à la façon du Pacte des loups, ou les scènes à Winterfell dans la série Game of Thrones. En ce qui concerne les intérieurs, notamment la scène du bal, je souhaite que la teinte soit dorée, à la manière des scènes chez les Lannister dans la série Game of Thrones.

Les mouvements de caméra seront fluides pour être au plus près de l'action. Un steady-cam me semble être une bonne option, ou un ronin.



LES PERSONNAGES

Pour le rôle de l’abbé Dubois, le comédien Thomas Le Douarec a d’ores et déjà manifesté son intérêt pour l'incarnation de ce personnage.

Pour le rôle du conspirateur Karadeg – et au vu de la cascade à réaliser (passage à travers une vitre), le comédien et cascadeur Jordan Gailleton pourra exécuter cela sans danger, sous la direction d’Olivier Fornara qui est d’accord pour coordonner l’ensemble de nos cascades.

En ce qui concerne la partie équestre, Luc Potterie est disposé à nous fournir les chevaux dont nous avons besoin au début de l’aventure. Pour les différents bretteurs, afin d'effectuer les combats en confiance, je ferai appel à des comédiens formés à l’escrime artistique. 

Enfin, dernier détail : Louis XV est censé avoir 12 ans à l’époque de notre fiction. A la façon de Game of Thrones, nous ferons une petite entorse à l'Histoire puisque c'est Jean-Baptiste Navarrete, comédien de 23 ans, qui interprétera ce rôle. 

Je souhaite incarner le personnage d'Anne de Kergrist. Il s'agit ici de pouvoir me tester sur un format court en tant que réalisatrice et comédienne. J'aurai donc besoin d'une personne dite « consultante à la réalisation » pour les moments où je serai face à la caméra.




Delphine SEIGNON

Réalisatrice - Comédienne


Dès l’âge de 13 ans, caméra au poing, je commence à découvrir le monde du cinéma en réalisant plusieurs courts-métrages amateurs. Je recrute ma famille et mes amis pour donner forme à mes idées devant ma caméra. Le cinéma n'est alors qu'un hobby, mais très vite, d’autres idées plus affirmées me font ressortir ma petite caméra. C’est lors de ma licence de LLCE Anglais que je comprends que le cinéma me passionne depuis toujours. Diplômée en 2013 du parcours conceptrice-réalisatrice de l’école CinéCréatis, je décide de compléter mes connaissances en me formant au métier de comédienne, intrinsèquement lié à mon activité de réalisatrice. Parallèlement à cela, je me passionne pour l’histoire des châteaux et des figures héroïques d’antan. Je connais chaque recoin du château de Fontainebleau, j’ai déambulé dans les couloirs de Versailles, en passant par Saumur ou encore Vaux-le-Vicomte et des villes d'Histoire comme Bergerac.

Je commence en 2014 dans la réalisation en auto-produisant mon premier court-métrage Blanche comme neige. Je souhaite  alors travailler mon style et m’engager pour des causes qui me tiennent à coeur – ici, le viol.  Avec la volonté de toujours dénoncer les travers de notre société, je réalise en 2016 mon deuxième court-métrage Nereïda 4 qui traite de l'acceptation de soi et des diktats de la mode. Toujours enthousiaste et avide d'aventures, je travaille à développer des films d'époque, qui se déroulent au XVIIIème siècle ou au Moyen-âge. Je continue d'alimenter mon expérience en réalisant deux autres courts-métrage Jag (en compétition pour le Nikon Film Festival ; 2017) et Je suis en Danger (15 k vues sur YouTube en moins de 24 heures ; 2018).

Curieuse et friande de nouveaux challenges, je crée ma micro-entreprise en mars 2019 afin de travailler en partenariat avec des châteaux et des associations, et de les faire rayonner en produisant des teasers épiques.

Depuis plusieurs mois, je développe In nomine patris, un projet de court-métrage ambitieux en lequel je crois profondément.

Pourquoi réaliser « In Nomine Patris » ?
Les films d'époque sont des spectacles qui marquent toujours le public. Je me désole donc de constater que trop peu de films français adoptent actuellement ce genre. Pour ma part, j'ai toujours particulièrement apprécié les histoires de cape et d'épée qui ont autant de panache que leur personnage principal. Les costumes sont généralement superbes. Quant aux décors, ils constituent une part magnifiquement vivante du film. Un vrai rêve de princesse en somme ! Princesse, oui, mais princesse guerrière. L’époque est révolue de la jeune demoiselle en détresse qui attend son prince charmant pour la sauver. Non, aujourd'hui les héroïnes sont indépendantes, entreprenantes et féroces.

Avec In nomine patris, j'ai envie de mettre en avant des valeurs telles que l’héroïsme, la bravoure, le courage, la justesse et l'honneur. Ce sont des thèmes intemporels et universels qui viennent mettre en exergue les valeurs principales des  chevaliers.  J’aime les souligner car elles semblent plus rarement valorisées de nos jours.

Ces valeurs sont celles d’un héros et qui  dit  « héros  »  dit scènes d'actions. Ces scènes sont omniprésentes dans le film car elles sont le fondement de tout film de cape et d'épée. Elles permettent, en outre, de rythmer et de rajouter une pincée d'ironie dramatique.

Joël GIROD

Auteur – Show runner


 En 1998, j’ai fait partie du trio fondateur des Lames sur Seine. Cette association est devenue depuis la première école d’escrimeurs artistiques amateurs de France, tant par le nombre de spectacle réalisés annuellement (plus d’une 60aine) que par le nombre de permanents (de l’ordre de 70). Sous les couleurs des Lames sur Seine, je suis devenu champion du Monde d’escrime artistique par équipe en 2000. A partir de 2007,  j’ai endossé la casquette de rédacteur en chef de la Revue de l’Académie d’Armes de France. Je suis par ailleurs membre de cette belle Académie qui vient de fêter ses 450 ans. Je suis co-auteur de « Lorenza » qui est une pièce écrite dans le cadre du bicentenaire Dumas. Enfin, je suis co-auteur « d’In Nomine Patris » et auteur de la série « Conspiration ».

Pourquoi avoir écrit « In Nomine Patris » ? 

Personnellement je désirais depuis longtemps répondre au besoin puissant de raconter une belle aventure historique avec de nombreuses scènes d’action. 

C’est pourquoi j’ai rassemblé en août 2018 des amis escrimeurs artistiques aux talents multiples, à savoir, Delphine Seignon (réalisatrice et comédienne), Jordan Gailleton (cascadeur) et Nicolas Breton (dialoguiste). Je les ai entretenus de mon projet qui était alors de réaliser une mini-série dont le thème aurait été une aventure de cape et d’épée à diffuser sur le web. 

Ils ont été enthousiasmés et nous nous sommes mis au travail aussitôt. Très vite, en avançant sur le projet, il est devenu indiscutable que nous devions plutôt réaliser une grande série classique afin de faire résonner comme il le fallait l’aventure que nous avions réellement envie de faire partager aux spectateurs. C’est ainsi que le projet « Conspiration » est né. 

Afin de produire cette série, il s’est imposé à nous qu’il était nécessaire au préalable de tourner un court métrage doté du même ADN que « Conspiration ». A partir de là, « In Nomine Patris » est né.

Ce court métrage, qui est un film à part entière, est donc également le meilleur témoin de l’esprit de notre projet global. « In Nomine Patris » regorge de scènes d’action dont les cascades sont réalisées par les comédiens eux-mêmes. On y trouve sans cesse de l’aventure. Elle-même est assise sur un sérieux fondement historique. Ainsi, les personnages hauts en couleur évoluent en tenue d’époque dans des décors magnifiques au cœur d’un univers de cape et d’épée réinventé, empli de bravoure et de panache. Ce style manquait en France. Il était temps de le remettre au goût du jour. Nous l’avons fait avec « In Nomine Patris » !

Jordan GAILLETON

Cascadeur - Comédien



En 2018, j’ai débuté une formation au CAMPUS UNIVERS CASCADE qui me permets depuis de réaliser des cascades physiques, telles que des chutes de hauteur, torches humaines, câblages, ou encore des combats poings-pieds ou d’escrime. La même année j’ai intégré Les Lames sur Seine afin de me spécialiser en escrime artistique et particulièrement à la pratique du combat à deux armes (dague et rapière).

Depuis 2019, je suis recruté par le PUY DU FOU au sein d'une équipe de cascadeurs professionnels avec lesquels je réalise des représentations en tant que combattant et escrimeur.

Je suis aussi conseiller technique cascades et comédien du court métrage « In Nomine Patris » ainsi que de la  série « Conspiration ».

Pourquoi avoir intégré l’équipe « d’In Nomine Patris » ?

Au fil des discussions avec Delphine et Joël que j’ai rencontré lors de ma formation d’escrimeur aux Lames sur Seine, j’ai découvert à quel point nous partagions l’envie de réaliser ensemble un beau projet en costume d’époque qui mette en avant les scènes d’actions qui nous passionnent. Comme ce style est rare en France, nous avons eu l’envie de créer ensemble une série qui se fonde sur ces principes. Afin de mener à bien notre projet, il s’est imposé à nous qu’il fallait réaliser au préalable un pilote prenant la forme d’un court métrage. C’est ainsi qu’est né « In Nomine Patris ». 

 « In Nomine Patris » puis la série « Conspiration », sans négliger le rythme de l’aventure, le jeu des acteurs, les dialogues et les fondements historiques, met au premier plan les cascades sous toutes leurs formes : les combats poings et pieds ou avec des armes d’époque (épées, rapières, dagues, armes à feu), les chutes de hauteur, défenestration, chute d'escalier, ou encore les cavalcades à cheval et des combats au milieu d’incendies, bref ... toutes ces figures de la cascade qui nous font tous rêver et que j’aime personnellement tellement pratiquer !

Dès lors, « In Nomine Patris » qui nous permet de rassembler de grands professionnels tel qu’Olivier Fornara que j’assiste pour le réglage des cascades, s’est imposé à moi comme un film qu’on doit absolument réaliser.  Je suis donc très fier d’être membre de l’équipe originelle de ce magnifique projet !

Olivier FORNARA

Régleur cascades



Depuis mes 25 ans, en tant que cascadeur professionnel, j’ai participé à un nombre important de tournages (films et séries*). Mes spécialités sont les cascades humaines, les chutes de hauteur, l’escrime, les combats poings-pieds et le parkour ainsi que la comédie associée aux cascades à réaliser.

 Au titre des films récents, je citerai en vrac Nicky Larson, L’Empereur de Paris, Alad’2 … En ce qui concerne les séries, j’évoquerai Homeland, Le Bureau des Légendes, Nicolas Le Floch ou encore Versailles.

 Pourquoi avoir intégré l’équipe « d’In Nomine Patris » ?

 En tant que cascadeur professionnel il y a un moment déjà que je cherchais un projet qui mette en valeur mon métier. Trop souvent, pour des raisons parfaitement légitimes et en tout cas totalement audibles, on sacrifie au tournage les scènes d’action. En effet, afin d’avoir à l’écran un rendu à la hauteur des espérances de la réalisation il faut des moyens, du temps pour filmer et une bonne maîtrise du côté des cascadeurs. Or, faute de budget, faute de temps, il n’est pas rare qu’on sacrifie cette partie d’un film au profit des moments relevant du pur travail d’acteur.

Au surplus, le réalisme des scènes d’actions, lorsqu’elles sont retenues, est parfois amoindri par les contraintes liées aux capacités physiques des comédiens eux-mêmes. Beaucoup n’ont pas d’appétence particulière pour les sports de combats, les armes à feu, la moto, l’équitation, l’escrime, l’escalade, les chutes de hauteur … et c’est bien naturel. Les doublures assurent donc les cascades au lieu et place des acteurs qui se concentrent ainsi sur leur rôle. Toutefois, pour dissimuler le cascadeur au profit de l’acteur on retient bien souvent des techniques de film qui gomment la perfection des gestes. On choisit des caméras embarquées qui bougent au même rythme que les personnages dans des espaces mal éclairés. De la sorte, on voit des choses qui bougent mais sans rien véritablement distinguer.

C’est pourquoi, lorsque la réalisation « d’In Nomine Patris » m’a contacté via un ami commun pour me proposer de régler les cascades d’un court métrage devant déboucher sur la série « Conspiration » où les combats sont au cœur du film, en sachant qu’ils doivent être exécutés par des comédiens cascadeurs plutôt que par des cascadeurs qui doublent les acteurs, j’ai aussitôt répondu présent afin de participer à cette formidable aventure qu’est « In Nomine Patris ».

Arthur WANEUKEM

Compositeur


Je suis né le 15 Décembre 1992 en Lutèce dans le quartier breton (donc potentiellement sous la pluie aussi). La Musique a toujours accompagné mon quotidien et mes pensées depuis l’enfance. Certains avait leurs parents qui écoutaient la radio, moi ils étaient plutôt branché B.O. ! Ils avaient également des goûts éclectiques, ce qui m’a permis de rester curieux au point qu’aujourd’hui en tant que compositeur je ne me limite jamais à un seul genre musical seulement. Bien que j’affectionne tout particulièrement la Musique épique, le Rock, la Pop et l ’Electro (voire même les 4 à la fois), j’ai été déjà été amené à composer parfois du jazz, de la funk ou encore de la bossa nova et c’était des expériences très intéressantes.

Ma spécialité est de faire de la musique à l’image et de créer une identité sonore aux projets sur lesquels je travaille. Il y a toujours eu des duos professionnels de réalisateur/compositeur dans le paysage audiovisuel, et avec Delphine nous avons justement réussi sur 7 ans de collaboration à perpétuer ce tandem, grâce à notre même sensibilité artistique et ambition professionnelle.

Les compositeurs qui inspirent mon travail sont John Murphy, Hans Zimmer, Matthew Bellamy (du groupe Muse), Alessandro Cortini, Thomas Roussel et Akira Yamaoka. (Et la pluie aussi mais ce n’est pas un compositeur donc bon…) Même si ce métier est devenu une vocation tardive, je compte malgré tout rester sur cette voie tant qu’il y aura de l’inspiration. Comme le disait l’écrivain Romain Rolland: «Si la Musique nous est si chère, c’est qu’elle est la parole la plus profonde de l’âme, le cri harmonieux de sa joie et de sa douleur.»



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Le salut du cadet

Votre nom sera inscrit au générique de fin d'In nomine patris.

Donner 50 euros

Les respects de la comtesse

La contrepartie précédente + Invitation à assister à l’avant-première d’In Nomine Patris.

Donner 100 euros

La révérence de la marquise

Toutes les contreparties précédentes + Rencontre avec les acteurs, les cascadeurs et l’équipe de réalisation.

Donner 200 euros

L'invitation du Régent

Toutes les contreparties précédentes + Invitation à assister au tournage lors d’une journée (ou une soirée) !

Donner 300 euros

La bénédiction de l'abbé

Toutes les contreparties précédentes + Figuration dans l’une des scènes du film (la réunion secrète ou le bal)

Donner 500 euros

Le sourire du Roi

Toutes les contreparties précédentes + Une copie du film

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Gabriel et Martine Boussard - 50,00 €
18/09/2019
IN Nomine Patris un projet que nous attendons avec impatience
c
chantal grossel
17/08/2019
O
Olivier Billaud
20/07/2019
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