Soutenez notre spectacle en forêt : UNE EXPÉRIENCE SONORE ET POÉTIQUE INÉDITE !

par iNSiTU

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L'HISTOIRE D'ORPHÉE de Jean-Pierre Siméon, avec Laurent Menez et Gérald Bertevas

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Suite à la résidence de création avec le Théâtre "Les 3 Chênes" à l'Abbaye de Clairmont début septembre, vous pouvez retrouver l'article de presse : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/loiron-ruille-53320/loiron-ruille-echappee-sonore-et-poetique-a-l-abbaye-de-clairmont-6972382

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Un texte : "La mort n’est que la mort si l’amour lui survit - Histoire d’Orphée"

C'est un récit poétique écrit à partir du mythe d’Orphée et Eurydice par Jean-Pierre Siméon, éditions Les Solitaires Intempestifs, 2011. Ce texte est un hymne au poème, à la poésie. C’est avant tout le poète, le père des chants, Orphée que l’on rencontre intimement grâce à un de ces compagnons de route qui nous en fait le portrait, qui nous en conte les aventures.

"Ce texte m'a touché au cœur, il m'a ému et revigoré dès la première lecture et dès cet instant j'ai eu le désir profond de le dire, de le transmettre et d'emblée j'ai senti que je le ferai en pleine nature. Nous vivons de plus en plus hors sol. Orphée naît dans son chant grâce à sa grande ouverture au monde qui l'entoure, à ses pieds nus dans le sol. Là est sans doute le secret... D'emblée aussi j'ai su que la musique, les sons accompagneraient ce texte. Je l'ai lu à mon complice musicien Gérald Bertevas qui s’est dès lors investi à mes côtés. J'ai fait part de cette impérieuse envie à Jean-Pierre Siméon qui m'a immédiatement donné l'énergie de me lancer dans cette aventure, enthousiasmé par le dispositif atypique que nous imaginons pour son Histoire d'Orphée." Laurent Menez

Un lieu : La forêt

parce que Eurydice est une dryade, nymphe des arbres,

parce que Dionysos transforma les Ménades en arbres après qu’elles aient tué et démembré Orphée,

parce que les arbres de la forêt et leur environnement constituent une communauté solidaire exemplaire,

parce que ce récit évoque la nature comme source du chant, de la création artistique, du poème et que nous souhaitons proposer aux spectateurs ce moment comme une expérience sensitive.

Dans un site choisi en forêt, 50 à 80 spectateurs assis ou allongés au sol sur des couvertures ou sur des chaises ou des transats type chiliennes, sous la canopée. Autour, invisibles, 4 enceintes pouvant diffuser séparément des sons distincts enveloppent le groupe de spectateurs. L’accès à cet espace fait partie intégrante du spectacle puisque un cheminement est conçu pour inviter chacun à se préparer à cette expérience sonore en milieu naturel. Une randonnée préalable pourra être organisée. Elle prendra fin au début de ce cheminement.


Un comédien, porteur du récit

« J’étais là j’ai tout vu et

si mes yeux versent des larmes de sang

ne vous étonnez pas

quand on a vu une chose pareille

mieux vaudrait se crever les yeux

et même tuer en soi oh oui

tuer en soi les yeux de la mémoire (...)»

(extrait chant premier)

Le témoin qui raconte l'histoire d'Orphée n’a pas d’âge. Il est là aujourd’hui et il était là il y a 25 siècles. Il raconte cette épopée comme un messager qui a côtoyé et aimé Orphée. Toujours autant touché par le destin de ses amoureux fous séparés par la mort. Laurent Menez prendra plaisir à transmettre cette histoire dans une adresse directe aux spectateurs telle que le propose le texte. Troisième solo après « Qui va là ? » d’Emmanuel Darley (Théâtre d’Air – 2017 – mise en scène de Virginie Fouchault) et « Le laveur de visages » de Fabrice Melquiot (Théâtre du Vestiaire – 2005 – mise en scène de Dany Simon).

Un musicien, paysagiste sonore

Gérald Bertevas, complice de Laurent depuis plusieurs années, discothèque ambulante et génial chercheur, assembleur et créateur de sons. Avec cette proposition sonore, ils mettront à profit les recherches et tentatives effectuées ensemble dans les quatre éditions du « Voyage immobile » à Laval ou avec « Bulles de rêves pour douche nuit » aux Bains Douches de Laval ou encore dans « Les visites extraordinaires » à la Bibliothèque Départementale de la Mayenne,à savoir la spatialisation du son dans un environnement extérieur et l’enchevêtrement entre sons et texte (paysage sonore, accompagnement de situations, décalage et mise à distance...) visant à écrire une fiction sonore en 3D.


A QUOI SERVIRA L'ARGENT COLLECTÉ ?

Le budget prévisionnel pour la création du spectacle est de 12 100 €. Le théâtre "Les 3 Chênes" à Loiron est coproducteur.  Une demande de soutien auprès du Conseil Départemental de la Mayenne a été déposée dans le cadre de l'appel à projets pour des créations et nouvelles formes artistiques lancé en soutien aux artistes pendant la crise sanitaire.

Votre participation financière permettra de nous équiper d'un système sonore autonome sur batterie nécessaire à une diffusion au cœur de la forêt. Les 2000 €  correspondent à cet investissement.  Chaque petite graine compte ! Que vous soyez plutôt noisetier, pin, charme, hêtre, mélèze ou chêne, votre apport contribuera à la réussite de cette entreprise !

Si vous le souhaitez, grâce à votre don, vous deviendrez adhérent, membre bienfaiteur de l'association iN SiTU pour la saison 2020/21.

Si vous préférez faire un DON HORS LIGNE, envoyez votre chèque à l'adresse suivante en précisant vos nom, prénom, adresse postale et adresse électronique :

iN SiTU

48 rue Eugène Jamin

53000 Laval


LES REPRÉSENTATIONS

La Première du spectacle aura lieu avec le théâtre "Les 3 Chênes" de Loiron (53) le dimanche 6 juin 2021 dans une forêt alentour.

L'association iN SiTU organisera deux avant-premières fin mai 2021 en Mayenne.

Nous commençons à démarcher partout en France les saisons culturelles, festivals, associations culturelles ou environnementales, particuliers, etc... pour leur proposer d'organiser une représentation .


L'ÉQUIPE ARTISTIQUE

Laurent Menez, comédien

Compagnon de route de Virginie Fouchault depuis 2009, date à laquelle il rejoint Le Théâtre d’Air(Laval) en tant que collaborateur artistique, il a joué dans les derniers spectacles de la compagnie dont « La Lune des pauvres » de Jean-Pierre Siméon, « Qui va là ? » solo chez l’habitant d’Emmanuel Darley et « La Nuit des rois » de William Shakespeare. Auparavant, pendant dix ans au Théâtre du Vestiaire(Rennes), il a fait son apprentissage avec Dany Simon en jouant notamment dans « Le laveur de visages » solo de Fabrice Melquiot, « Music-Hall » de Jean-Luc Lagarce et « A tous ceux qui ! » de Noëlle Renaude. 

Par ailleurs, jusqu’en 2015, il a participé à des aventures artistiques au sein des collectifs "Le Saut de l’Ange" à Rennes puis "Vlan Productions" à Laval, avec Murielle Texier, André Layus, Isabelle Bouvrain, Benoît Hattet, Sandrine Weiss, Anne-Claude Romarie... Il a ainsi participé à la création de « Putain de saloperie de belle journée » de Roland Topor , « Le Grand Poucet » joué en extérieur avec un autocar, « La Pop Cie joue La Folle affaire Freming » satire burlesque pour estaminets, « Mast’hair class » création pour salons de coiffure, « L’Affaire Renart » polar jeune public en bibliothèques... Il poursuit aussi ses recherches autour de la lecture et de la poésie avec la compagnie Udre-Olik (Rennes) et Philippe Languille qu'il a mis en scène dans « Somnambule » de Achille Grimaud. En 2013, il crée un peloton de lecteurs cyclistes de rue, « Les Pneumatistes », cycles et littérature.

En parallèle, il est engagé dans la transmission du théâtre notamment à Laval auprès des élèves du Lycée Rousseau et à "La Grande Surface" où il participe activement aux projets intergénérationnels d'éducation artistique et culturelle avec les habitants du quartier.

Ses recherches personnelles s’intéressent aux frottements des œuvres littéraires ou dramatiques avec l’espace, l’environnement et l’interaction avec les êtres vivants présents sur les sites investis. Ces œuvres sont majoritairement liées au spectacle vivant mais peuvent croiser les arts photographiques ou plastiques. La question de la place du spectateur mais aussi celle de l’expérience sensorielle et du point de vue sont fondamentales. Il accorde une grande place à l’avant et à l’après spectacle et considère ces moments comme autant d’occasions d’échanges et de rencontres au-delà de l’œuvre elle-même mais conditionnés par elle. Pour porter et accompagner ses projets personnels, il vient de créer l’association iN SiTU avec un groupe de spectateurs désireux de soutenir ses propositions artistiques.


Gérald Bertevas, musicien

Dans les années 90, il fait ses gammes dans la radiodiffusion. Il se passionne alors pour les montages sonores sur magnéto Revox et découvre les joies de la musique sur ordinateur. Très vite il devient activiste dans le domaine des musiques électroniques et crée le fanzine "Sinapz" et le collectif "q.o.d labL" sous licence libre. Organisateur du festival "Autodid_act" à Laval dans les années 2000, il se consacre ensuite à la scène, d'abord en tant que musicien dans différents projets : dj khezR, mektoub, L’entourLoOp, Solitude Collective Orchestra... écumant les festivals mayennais, rennais...

Il trouve sa place depuis 2007 dans le spectacle vivant en tant que musicien, comédien et vidéaste avec les compagnies lavalloises Art Zygote: "Alice" (2007), "Chaperons Rouges" (2010), "J’ai la taille de ce que je vois" (2011), "Ça va pas" (2012), "La Gravité" (2014), "L'assassin sans scrupules" (2017), "Moi et toi sous le même toit" (2018)... et Le Théâtre d'Air : "Push Up" (2012) / "Qui va là ?" (2017) / "Secret Sound" (2018) / "La Lune des Pauvres" (2019)... Il a également collaboré avec d'autres compagnies : Label Brut, Anima Cie, Cie Autrement dit, Cie Oh !, Cie Ouiza... En 2017, il créé son propre label "Basileus records" sur lequel il fait paraître ses créations musicales et vidéos sous le nom de radouL branK. https://basileusrecords.bandcamp.com


Jean-Pierre Siméon, poète

Poète, romancier, dramaturge, critique, Jean-Pierre Siméon est né en 1950 à Paris. Professeur agrégé de Lettres Modernes, il a longtemps enseigné à l’Institut Universitaire de Formation des Maîtres de Clermont-Ferrand, la ville où il réside. Il est l’auteur de nombreux recueils de poésie, de romans, de livres pour la jeunesse, de nombreuses pièces de théâtre, d’un essai sur le théâtre et un sur Laurent Terzieff, d'essais sur la nécessité de la poésie, notamment La poésie sauvera le monde, Aïe un poète ! et La Vitamine P.

Il a fondé avec Christian Schiaretti le festival Les Langagières à la Comédie de Reims et est désormais poète associé au Théâtre National Populaire de Villeurbanne. Il enseigne parallèlement à l'ENSATT de Lyon jusqu’en 2010. Il a également enseigné, à Sciences Politiques à Paris et y a créé l'événement SciencesPoésie. Il a créé en 1986 La Semaine de la poésie à Clermont-Ferrand. Il a été membre de la commission poésie du CNL et a collaboré comme critique littéraire et dramatique à l’Humanité. Il a été conseiller à la Mission pour l'Art et la Culture du Ministère de l'Education Nationale. Il participe aux comités de rédaction de plusieurs revues et a dirigé avec Jean-Marie Barnaud pendant 25 ans la collection «Grands Fonds» à Cheyne éditeur. Il a été directeur artistique du Printemps des poètes d'avril 2001 à août 2017. En janvier 2018,  il succède à André Velter à la direction de la collection Poésie/Gallimard.

Il publie chez Cheyne éditeur depuis plus de trente ans tous ses recueils de poésie. Son œuvre poétique lui a valu le prix Théophile Briant en 1978, le prix Maurice Scève en 1981, le Prix Antonin Artaud en 1984, le prix Guillaume Apollinaire en 1994 et le grand prix du Mont Saint-Michel pour l’ensemble de son œuvre en 1998. Il a reçu en 2006 le prix Max Jacob pour son recueil Lettre à la femme aimée au sujet de la mort et en 2010 le Prix international de Poésie Lucian Blaga à Cluj (Roumanie). Il est président du jury du Prix Apollinaire depuis 2014.

"La mort n'est que la mort si l'amour lui survit - Histoire d'Orphée" a été édité en 2011 par Les Solitaires Intempestifs.


EXTRAITS DU TEXTE "La mort n'est que la mort si l'amour lui survit - Histoire d'Orphée"

« (...) Je vous ai dit déjà le secret d’Orphée

c’est comprendre toutes choses

par la peau par la bouche par les pieds

le secret c’est l’enfance aux pieds nus

celle-là l’étonnée l’obstinée

qui s’étonne de tout dans un rire

qui tout voit et entend

dans le bruissement d’une herbe

dans le déchirement du vent

qui sent dans la feuille qui tremble

le propre battement de son coeur

(…)Orphée l’enfant du soleil

a traversé l’enfance à pieds nus

à pieds nus l’aube et la nuit

à pieds nus le sable et l’ortie

toute science lui est venue par les pieds

et c’est alors qu’il a chanté

quand tout fut en lui

quand tout fut devenu en lui

chair sang peau regard souffle

c'est alors que le chant lui ai venu

et moi j'ai entendu son chant

c'était prodige je vous dis (...) »

(chant deuxième)


« (...) Jason et sa troupe de marins farouches

entendirent montant dans l’air de toute part

la merveille horrible l’insupportable douceur douce

le chant des Sirènes les implacables

le chant dont l’écho seulement arrête le coeur

fige le sang perce la poitrine

mieux que la corne du taureau

ah quand il entendit Jason les filles de Terpischore

les créatures au corps d’oiseau femelle

dont les griffes font saigner les rochers

il sut qu’il entrait au royaume des morts

alors Orphée chanta plus haut plus loin

que le chant de mort des Sirènes

et la mer et le vent et les oiseaux ensemble

chantèrent dans la voix d’Orphée

et ceci arriva son chant emplit le ciel

et dans les veines des marins le chant courut

et le coeur de tous chantait le chant d’Orphée

et ceci arriva les Sirènes se turent(…) »

(Chant troisième)


« (…) et Eurydice aima aima Orphée

la fatigue de son corps qui était

comme la fatigue d’un arbre après l’orage

elle aima sa bouche devenue silencieuse

elle aima elle aima surtout la nuit dans ses yeux

tant de femmes avaient aimé Orphée

tant avaient dansé dans le chant d’Orphée

rêvé d’être une autre corde à sa lyre

elle non elle se moquait du chant du poète

elle elle savait le chant de la terre

le chant de l’arbre et du ciel il était sa propre chair

elle aima Orphée pour la nuit dans ses yeux

elle aima dans ses yeux le chant profond

cela qui n’a pas de nom chez les hommes

et que seuls savent les yeux qui aiment

je les ai vus tous deux oh oui je les ai vus

quand l’un regardait l’autre

on aurait dit un enfant devant la mer

et j'ai eu peur mon ami le bonheur est terrible

il n'a qu'un chemin il est au bord du vide (...) »

(Chant quatrième)




Donner 10 euros

Noisetier

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Donner 20 euros

Pin

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Donner 50 euros

Charme

affiche + photo du spectacle + enregistrement de l'intégralité de "L'Histoire d'Orphée"

Donner 80 euros

Hêtre

affiche + photo du spectacle + enregistrement de l'intégralité de "L'Histoire d'Orphée" + invitation au spectacle pour 1 personne

Donner 100 euros

Mélèze

affiche + photo du spectacle + enregistrement de l'intégralité de "L'Histoire d'Orphée" + invitation au spectacle pour 2 personnes

Donner 150 euros

Chêne

affiche + photo du spectacle + enregistrement de l'intégralité de "L'Histoire d'Orphée" + invitation au spectacle pour 2 personnes + un livre écrit par Jean-Pierre Siméon

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Yannig SALAÜN
21/09/2020
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Rose Menez-Allanic
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19/09/2020
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