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Crée en 2006, KD Danse est une compagnie volontairement située en milieu rural, dans l’Hérault (Sud de la France). Elle développe une exigence de création chorégraphique contemporaine. Kirsten Debrock - chorégraphe de KD Danse - a créé au sein de la compagnie depuis 2006, 12 pièces chorégraphiques et 4 parcours chorégraphiques (musées, médiathèque, I.U.T, EHPAD).


La compagnie développe une écriture contemporaine exigeante et humaniste, qui explore création après création, ce qui lie et fait l’humain. La solitude, le couple, le temps, les rapports de domination, la superficialité des gestes, le silence et l’immobilité des cœurs. Elle engage dans ce sens de nombreux ateliers de création avec de multiples publics, personnes âgées, autistes, détenues femmes des maisons d’arrêt, mais aussi jeunes en échec scolaire ou milieux sociaux défavorisés. La danse contemporaine de KD Danse est exigeante et populaire à la fois, sans concession qui peu à peu s’apprécie, se partage et grandit au contact des autres et des rencontres.

KD Danse est une phase charnière sur sa structuration et sa diffusion. Votre soutien nous permet de passer cette marche et de continuer ! 

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Les créations de KD DANSE

12 pièces chorégraphiques

Le répertoire de la compagnie comprend 12 pièces chorégraphiques


East Coast (création 2015)

>> 7 et 8 mars 2017 à l’Archipel – scène nationale de Perpignan (66)


Regarde-Moi ! (création 2014)

>> 6 mai - Centro Cultural - Alto Hospicio - Chili 

>> 7 mai - Iquique (Hemiciclo Teatro Municipal) - Chili  

>> 10 mai - Centro de las Artes Escénicas - Pozo Almonte – Chili

 

Derrière la Porte (2013)

Impostures (2012)

 

One (création 2011)

>> 4 mars 2017 – à Murviel-lès-Béziers avec la communauté de communes des avants monts du centre Hérault

 

Latence (2011)

TWO (2010)

Bal de vie (2010)

My absence of (2009)

Le temps (2008)

L'homme polaire (2007)

Discussion autour d'une table sur un sujet non défini (2006).

 

4 parcours chorégraphiques

 

La compagnie crée des parcours chorégraphiques qui ont pour but de valoriser des lieux, leur fonction et les gens qui y travaillent.

Incipit (2008), parcours chorégraphique créé pour l’inauguration de la Médiathèque de Béziers avec le personnel, les élèves du Conservatoire de Béziers et les danseurs de la compagnie.

Parcours chorégraphique (2010), inauguration de la Maison de Retraite de Nissan-les-Ensérunes. Créé avec les résidents, le personnel, des adolescents et les danseurs de la compagnie, dans le cadre de la programmation Arc en Ciel.

Les Treilles invitent à la danse (2011), parcours crée pour le Village de Retraite Les Treilles à St Gervais sur Mare avec les résidents, le personnel, des adolescents, le groupe amateur Mine de rien, les résidents de l'Esat et les danseurs de la compagnie, dans le cadre de la programmation Arc en Ciel.

Comnovatech (création 2012), spectacle hybride crée pour l'inauguration du nouvel IUT de Réseaux et Communication à Béziers.

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DERRIÈRE LA PORTE

Kirsten Debrock se montre encore très inspirée.... ce nouveau spectacle...magistralement dansé par Loriane Wagner et Lucille daniel,... est esthétiquement très réussi. La bande son d'Olivier Soliveret et les lumières signés Laetitia orsini contibuent à créer une atmosphère parfois pésante et parfois beaucoup plus douce. Les textes de Jo Witek illustrent le propos: "Ca m'est défendu mais je vais finir par céder à la tentation."  Midi Libre , Thierry Devienne, le 17/12/13

IMPOSTURES

« Avec Impostures , on en prend carrément plein la figure : (...) [U]ne oeuvre de Kirsten Debrock très aboutie, jusqu'au boutiste, d'une puissance remarquable, (...) Les danseurs - Damien Dreux, Deborah Larym Thomas Regnier et Loriane Wagner - sont tous très convaincants tant ils mettent d'eux-mêmes dans leur interprétation. Vraiment, une oeuvre d'une grande force. »   Midi Libre, Thierry Devienne, le 26/11/2012

« Kirsten Debrock  (...)  développe un ballet de l'évitement. La danse, ici, n'a pas comme ressort le contact mais l'esquive. (...) Cette danse très lente, contenue, parfois déchirée par des moments de violante agitation, où les gestes sont millimétrés, (...)  nous plonge dans une fascination un peu hypnotique qui rend attirant cet évitement ... . [O]n se dit qu'il y a plus de beauté dans la lenteur du désir inassouvi que dans le déchaînement des corps et que cela peut être inoubliable. » Olé Magazine, Jean Pougnet, le 05/12/2012

ONE

« Au début il y a un corps, un corps qui se déploie et qui devient géant. Cette métamorphose s'opère lentement, densément, c'est extraordinaire. Une force énorme se dégage de cette danse verticale. ... A ce premier mouvement vertical succède une seconde partie où la danse se joue ... horizontalement. ... Les yeux fermé, [Déborah Lary, l'interprète,] cherche le contact ou la proximité. Là aussi les métamorphoses se succèdent renforcées par un très beau travail sur la lumière. ONE est une chorégraphie remarquable de Kirsten Debrock servie par une danseuse étonnante de maîtrise. »   Olé magazine. Jean Pougnet, le 25 Janvier 2012

« Toujours aussi déroutante, Kirsten Debrock est aussi exigeante avec son public qu'avec elle-même. »  Midi Libre , Thierry Devienne, le 30 Avril 2012

« Trois petits quarts d'heure, mais d'une intensité phénoménale, ont suffi à suspendre le souffle du public. ... Cette inouïe séance de magie blanche, on la doit à Kirsten Debrock; la chorégraphe de "One" ... On la doit [aussi] à [Déborah Lary,] cette petite femme solitaire dans un cercle blanc qui nous a donné des frissons jusqu'au bout des cheveux.  L'Indépendant, Laurent Roquette, le 15 Juillet 2015


LATENCE

«  Suivait une longue marche jusqu’à Clémenceau. On y retrouvait Kirsten Debrock éclairée par Nathalie Sapin. La pièce était tout en douceur et en contact charnel. Là par contre, ce côté fusionnel ou câlin pouvait être interprété comme une réponse adaptée. En même temps, vous comprendrez qu’il s’agit d’une position régressive. Bien agréable, probablement un passage indispensable si l’on veut réfléchir posément et sérieusement (et on en a besoin). En même temps, même si on pouvait y voir en plus quelque chose d’assez symbolique, en l’occurrence une représentante d’une danse extrêmement organisée et réfléchie, faisant un passage amical chez les tenants de « la danse dans toutes les situations » (l’arte poverta du pauvre  ?) (on peut y voir aussi le fait que Kirsten n’est pas« celle que vous croyez »), on peut se demander quelle est l’importance de donner à voir en spectacle  quelque chose que l’on peut faire comme une initiative personnelle : se mettre à danser ? …  Pas de conclusion hâtive. D’une part, ma remarque est générale aux spectacles interactifs, où le public est attiré sur scène (les rires et collaborations ont montré que le public était heureux de la proposition). D’autre part : il est toujours agréable de voir une bonne danseuse ! ». J.M Douillard, Webzine Danse à Montpellier. Mars 2011

TWO

« Cela donne lieu à un tableau d'une beauté sublime, plein d'émotions, de sensualité et de poésie Au total, une oeuvre ambitieuse et séduisante. »  Midi Libre. Thierry Devienne . le 23 mars 2011

« Le spectacle me reste dans l'esprit, Quelle beauté ce premier passage des corps qui, dans un carréde lumière se couchent et se lèvent simultanément, tout en douceur, avec la patience que nous devrions tous avoir pour se rencontrer. La synchronisation des gestes et l'occupation de l'espace de plus plus intense, son et lumière adéquat ! Quel bonheur et quelle leçon de vie offerts par ce couple, ils se croisent, sans se toucher du regard à l'écoute l'un de l'autre. Puis l'osmose, la fulgurance de l'amour et la symbiose des mouvements. Une réalité qui nous dépasse trop souvent. Des images me restent imprimées. Les performances des corps nous renvoient à nos capacités d'aller toujours plus loin que le possible et frôler l'impossible. Ne former plus qu'un, tout en sauvant son identité et son énergie pour mieux la partager. La confrontation et la mort menacent l'équilibre, le retour au calme et la sérénité apaise. »   Isabelle Bodin (responsable de la Médiathèque de Fontès) 21 mars 2011

« Un questionnement sur le couple et soi. Un carré de lumière délimitait l 'espace intime dans lequel, très lentement, un couple bougeait sur place en totale synchronisation, ils se ressemblaient, au point qui est l'homme qui est la femme. Dans ce cocon de lumière, ils pouvaient être des jumeaux in utéro, l'univers sonore contribuait à cette sensation, boucle répétitive de sons aquatiques qui eux aussi dessinent l'espace du couple, pas de heurts, tout coule paisiblement, lentement, laissant recevoir le moindre souffle, la plus petite expression, le mouvement des doigts, on se laissait bercer, on s'abandonne à cette vague et lorsqu'on s'y attendait le moins, le choc, sonore d'abord; sortait du nid en même temps qu'il emportait le couple dans des éclats de passion douce et violente. Il y a un style Kirsten Debrock, une construction très précise, un socle solide sur lequel rebondissent et vacillent les émotions. »   Midi libre le 12 Juin 2011,

BAL DE VIE

« Kirsten Debrock, Belge née aux États-Unis, pur produit du NDT, offre avec ce bal de Vie

 un autre aspect de son talent. Cette petite proposition d'une simplicité désarmante et qui laisse un sentiment charmant est faite pour danser chez des gens. (…)  Il y a Bach qui fait un peu grave, tandis qu'elles échangent, se taquinent, s'essaient à des niches, se chantent des comptines et l'on sent dans la relation quelque chose entre la mère et la fille, la grande et la petite soeur. Un jeu de correspondances des corps et des gestuelles qui conduit les deux Interprètes dans un petit univers de connivence où elles ont a délicatesse d'inviter les spectateurs, à la fin, pour une manière de bal de clôture au son des Filles du bord de mer  d'Adamo ! ».   Philippe Verrièle (magazine Danser de septembre 2010)

 « Créé et chorégraphié « chez l'habitant » par Kirsten Debrock, il utilise ce petit espace avec grâce, violence, rires... traversant simplement la vie de deux femmes dans un va-et-vient permanent. Les rythmes de musique s'enchaînent du classique au musette ! Original jusqu'aux dernières minutes, les spectateurs deviennent acteurs de ce bal et ressortent littéralement le sourire aux lèvres avec un petit air de guinguette résonnant dans la tête. Il est 10h30, c'était bel et bien de la danse contemporaine qui met de bonne humeur pour la journée ! "     Avignews.com Festival d’Avignon 2010






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