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L'histoire de Koutammarikou

L'association Koutammarikou, créée en 2008 par Marie et Philippe HUET, qui ont sillonné l'Afrique depuis trente ans, intervient dans la région de l’Atacora, au Nord du Bénin, où vit l’ethnie Otammari. Au fil des années, elle y a créé des liens très forts d’amitié et d’entraide. L'association est forte d'une centaine d'adhérents, solidaires et engagés, et la majeure partie d'entre eux a déjà fait le voyage dans cette région du Bénin. Koutammarikou n’a pas de frais de fonctionnement : 100 % de son budget sont investis dans ses actions. Elle soutient en permanence quatre villages de brousse : Kouanwargou, Tagayé, Koutanongou et Koubérépou. Elle a notamment cofinancé la construction de deux écoles, plusieurs forages pour l'eau potable, sans compter d'autres aides évoquées en annexe. En 2017, grâce à un financement participatif, des panneaux solaires et  des écrans ont été installés dans l'école de chaque village.

Les objectifs

Dans les quatre villages que nous soutenons, la culture et l’utilisation de l’artemisia doivent améliorer la santé de la population et servir de modèle aux autres villages de la région. Il est important que les villageois deviennent très rapidement autonomes en ce qui concerne l’usage de cette plante. L’objectif : créer le besoin, développer l’autonomie et inscrire le Programme Artemisia dans le temps.

Le Programme Artemisia dans les quatre villages

• Sensibiliser sur les vertus anti-paludéennes de l’artemisia.
• Former 60 parents d’élèves sur les techniques de culture de l’artemisia.
• Distribuer les premières semences d’artemisia dans ces villages (environ 300 g par village).
• Distribuer 7000 doses d’artemisia aux enfants et aux parents, soit une aide concrète pour 1000 personnes.
• Acquérir un broyeur et un séchoir pour pouvoir préparer l’artemisia dans de bonnes conditions.
• Editer un support pédagogique.


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C’est quoi le paludisme ?

Le paludisme (ou malaria, ou fièvre des marais) est une maladie infectieuse due à un parasite, le Plasmodium. Il est transmis à l’homme par la piqure de moustiques anophèles femelles ayant déjà piqué un humain porteur.

La paludisme dans le monde

Les enfants sont les premières victimes du paludisme. En 2018, on a recensé 228 millions de cas de paludisme dans le monde, provoquant 405 000 décès. Les enfants de moins de cinq ans constituent le groupe le plus vulnérable, représentant 67 % des décès, soit environ 750 par jour. Par ailleurs, 93 % des cas de paludisme et 94 % des décès se sont produits en Afrique.
Cette même année, 2,7 milliards de $ ont été investis au total par les gouvernements des pays d’endémie et les partenaires internationaux pour le contrôle et l’élimination du paludisme.

L’artemisia

L’artemisia, une armoise qui pousse un peu partout, a deux variétés : afra et anua.La plante est utilisée dans la pharmacopée depuis l’Antiquité et les Chinois s’en servent depuis 2000 ans pour soigner le paludisme. Contenant plusieurs principes actifs contre le paludisme, elle a été testée avec succès dans d'autres pathologies. L'artemisia se consomme en tisane.

La chercheuse chinoise YouYou Tu

YouYou Tu, à 84 ans, est la première femme chinoise récompensée par le Prix Nobel de Médecine en 2016. Elle a reçu ce prix grâce à la mise au point d'un traitement efficace contre le paludisme, avec un extrait d'Artemisia annua. Preuve que médecine ancestrale et médecine moderne ne sont pas à opposer, même si le comité s'est senti obligé de souligner que ce prix ne récompensait pas la médecine traditionnelle chinoise, mais la découverte d'une chercheuse qui s'en est seulement "inspirée".  Pour Youyou Tu, c'est d'abord la médecine traditionnelle, et non la lutte contre les maladies parasitaires, qui a retenu en priorité son intérêt.


Témoignage : Amal Garcera, médecin, et Yves Garcera, pharmacien biologiste

“Pour notre part l’efficacité de l'artémisia n’est plus à démontrer. Il faut juste rappeler que la plante contient pas un mais plusieurs principes actifs contre le paludisme (la variété afra, qui ne contient d’ailleurs pas d'artemisinine est aussi efficace que la variété annua), et également rappeler que les enfants sont les premières victimes du paludisme.
Le projet de l'association Koutammarikou et d'Emmanuel N'Tcha, avec qui nous avons eu la joie, en février dernier, d’en parler de vive voix, nous semble très important à soutenir, pour promouvoir, au sein des écoles de l’association, l’utilisation de cette plante. De plus, l’artemisia a été testée avec succès dans d'autres pathologies comme la tuberculose, la bilharziose et l’ulcère de Buruli. Cette plante est vraiment étonnante (plus de 200 principes actifs retrouvés). On ne peut qu’être enthousiaste et espérer que ce projet puisse voir le jour rapidement.”

Emmanuel

Emmanuel N'Tcha, salarié au Bénin par Koutammarikou depuis plus de dix ans, aura la charge de contrôler et d’organiser le Programme Artemisia dans les quatre villages. Sérieux, courageux, doté de charisme, il est la cheville ouvrière locale de Koutammarkikou. Sur lui repose la majorité des actions engagées dans l’Atacora.

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Les bénéficiaires du projet

En 2020, les quatre villages comptent 480 enfants scolarisés et 250 enfants en bas âge ou non scolarisés. Dans un premier temps,et en priorité, leurs familles bénéficieront des doses d’artemisia. A terme, grâce aux formations et à la mise en place des jardins pédagogiques, toutes les familles pourront utiliser l’artemisia.

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A quoi servira la collecte

La collecte permettra dans chaque village :
• de distribuer des semences et des doses d'artemisia.
• de lancer une formation auprès des parents d'élèves sur les techniques de culture de l'artemisia.
• de créer des jardins pédagogiques pour produire des semences.
• d'acquérir un broyeur et un séchoir pour préparer les plantes.

Le budget actuel de Koutammarikou ne pouvant mener à bien ce projet, l'association a décidé de faire appel à votre générosité.
Si les dons collectés dépassent la somme demandée, ils seront utilisés intégralement pour renforcer le Programme Artemisia dans les quatre villages.
Votre don sera versé sur le compte de l'association Koutammarikou.

L’association Koutammarikou étant reconnue d’intérêt général, vous bénéficierez d'un crédit d'impôt de 66% de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable 2020.

Exemple : si vous faites un don de 25 €, cela vous coûte en réalité 8,50 € après la déduction fiscale.

Début 2021, un reçu fiscal vous sera envoyé par voie postale.


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ANNEXE



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Le contexte

Le système de santé béninois est très déficient en brousse, et peu de villageois en bénéficient faute de moyens. Pas de sécurité sociale et très peu d'informations dans les villages, dont certains sont très éloignés des villes. Le revenu des familles est en moyenne de 20 à 25 euros par mois (15 à 18 000 Fcfa), bien en-dessous du seuil de pauvreté, ce qui permet de se nourrir et de payer quelques dépenses courantes. Un instituteur gagne un peu mois de 60 euros par mois et le salaire de base mensuel est de 30 à 40 euros. Le Bénin compte parmi les pays les plus pauvres de la planète : en 2019, le revenu annuel moyen par habitant s'y élevait à 910 euros (en France environ 30 000 euros).

Les principales actions de Koutammarikou dans les quatre villages :

• L’éducation et l’enfance :
- Participation à la construction d’écoles.
- Construction de logements pour les instituteurs.
- Soutien des quatre cantines scolaires. La plupart des enfants ne mangent qu’une fois par jour. Depuis 2008, Koutammarikou a ainsi servi plus de 500 000 repas.
- Apport de fournitures scolaires et de vêtements.
Koutammarikou consacre plus de la moitié de son budget à ces actions. Ce choix n’est pas un hasard : la première personne avec laquelle Marie et Philippe ont tissé des liens amicaux et constructifs est Julien Bacri, directeur d’école en Pays Otammari. Plutôt que de choisir un poste plus prestigieux dans une école du sud du pays, Julien a choisi de rester avec son peuple pour l’aider.
Koutammarikou soutient par ailleurs une bibliothèque villageoise (achat de meubles, apport de livres, mise en place d’un vidéo-projecteur pour la diffusion gratuite de films sur grand écran).

• Les jardins et la culture maraîchère :
- A Bérécingou, près de Natitingou, un terrain de trois hectares, acheté par l’association dès 2008, a été transformé en jardin maraîcher, avec production BIO de choux, carottes, salades, piments, gonbos, ignames, tomates, oignons, maïs, ananas, papayes…
Le jardin, attribué à Emmanuel N'Tcha, est sous sa gestion exclusive. Il y produit et commercialise déjà l’artemisia.
Le jardin est labellisé par l'ONG Internationale SLOWFOOD.
- Les jardins pédagogiques créés dans chaque école sont régulièrement visités et conseillés par Emmanuel N'Tcha.

• La défense du patrimoine :
Les tatas sombas (habitat traditionnel otammari). sorte de châteaux-forts en terre, uniques au monde, sont en voie de disparition, tout comme la culture traditionnelle (musique, danses).
Les actions menées :
- Restauration des fondations d’un des plus vieux tatas connus (plus de 150 ans).
- Aide à la construction de plusieurs tatas. L’un d’eux a été transformé par son propriétaire, Alphonse N’Tcha, en “tata d’hôtes”, dans lequel il peut recevoir plusieurs couples de visiteurs.
- Financement d'un accueil touristique, d'un Tata-Musée et d'un arboretum, dans le village de Tagayè.

• Financements ponctuels :
- Aide sous forme de microcrédits ou de dons. Exemple : financement de la construction d’une porcherie (1500,00 €), d’un moulin à farine (1500,00 €), donc d’ordinateurs portables, de machines à coudre, etc.
- Financement de formations scolaires et universitaires (frais d’inscription et de scolarité).

• Missions :
L’association Koutammarikou a été mandatée à plusieurs reprises par l’ambassade de France à Cotonou afin de réaliser des missions dans l’Atacora.
- Décembre 2017 : inventaire des Tatas du Pays Otammari s’inscrivant dans un programme avec pour objectif le classement des Tatas béninois au Patrimoine mondial de l’Humanité de l’Unesco. A l’issue de cet inventaire (près de 2000 tatas recensés), réalisation d’un dossier présentant les 20 plus beaux tatas du Pays Otammari.
- Juin 2018 : tournage et réalisation d’un clip-documentaire sur les tatas et la culture Otammari.
- De septembre 2018 à mai 2019 : mission de médiation culturelle dans l’Atacora, dans le cadre du projet de l’ambassade de France et de l’état Béninois de mise en valeur des tatas.


Notre équipe


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Pour cette “Opération Artemisia”, ce sont tous les adhérents de l'association Koutammarikou qui se mobilisent jusqu'à la fin du mois d'août 2020 afin de tenter de récolter les fonds nécessaires, soit 6800,00 €.

LE SITE DE NOTRE ASSOCIATION : http://www.koutammarikou.com/


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7 682 € collectés
Objectif : 6 800 € Contribuer au projet
68 contributeurs

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OPERATION ARTEMISIA

par KOUTAMMARIKOU

Financé à 113% - 7 682€ / 6 800€
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