The Great Disaster au Festival d'Avignon / avec Nicolas Leroy / mes A. Mazarguil

par L'Esperlu&te

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The Great Disaster au Festival d'Avignon / avec Nicolas Leroy / mes A. Mazarguil - L'Esperlu&te

Bouteille à la mer : Giovanni Pastore part au festival. L'aventure est titanesque ! Avignon coûte cher. CQD CQD SOS ! Merci de votre aide !


Présentation du projet


Un seul en scène caustique et poétique qui revisite le mythe du Titanic.

Travailleur clandestin sur le Titanic, Giovanni Pastore n’a pas été compté parmi les victimes du naufrage. Embauché « au noir » comme plongeur, il ne figure ni sur la liste des passagers ni sur la liste de l’équipage. Il n’existe pas. Ni mort ni vivant, condamné à raconter toujours la même histoire, il lave depuis un siècle, chaque jour et dans l’indifférence de tous, les 3177 petites cuillères du prestigieux restaurant de la ville flottante.
Une écriture désespérée empreinte d’un humour décapant.

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Notre site : www.lesperluette-en-scene.com
La page Facebook du spectacle : https://www.facebook.com/thegreatdisaster/


La presse :

«Une force, une présence, une aura incroyables. Superbe spectacle.» REGARTS.ORG
«Une mise en scène fouillée.» NICE-MATIN
«Remarquable.» SORTIRAPARIS.COM

L'avis des spectateurs sur Billetréduc
 : Bravo (98%) - Bien (2%).

Créé dans un théâtre de quartier du 19ème arrondissement de Paris, au théâtre Darius Milhaud (avril-octobre 2015), le spectacle s'est ensuite joué à Menton, les 8 et 9 avril 2016 au théâtre Saint Exupéry (un très joli lieu) pour trois représentations. Les retours du public et de la presse nous encouragent aujourd'hui à poursuivre la route.


A quoi servira l'argent collecté ?

Faire le festival implique des tas de frais :
- Location du théâtre (5200€),
- Inscription au programme du festival (313€ exactement),
- Logement (500€/personne, soit 1000€ puisque nous sommes deux),
- Les frais de transport de décor, soit la location de camion + les frais d'essence et de péage Paris-Avignon aller retour (une blinde!),

- Impression de flyers, affiches et dossier de presse (au grand minimum 350 euros),

- Les salaires de 2 régisseurs (lumière + plateau) pour 21 représentations + répétitions (bah oui, on les paye quand même!),
- et puis un peu d'argent pour le comédien et la metteure-en-scène qui vont bosser 12 heures par jour, avec le sourire, pour défendre le spectacle de leur vie, mais sans espérer gagner grassement leur vie.
Le théâtre c'est comme ça. Ça rapporte beaucoup à la société (Le festival fait vivre le tourisme par exemple), mais pas beaucoup aux artistes.
Sans vous, chers amis, chers donateurs, on va avoir du mal à s'en sortir. Même si on compte sur la recette. Ce ne sera pas suffisant. Alors merci, merci mille fois de votre générosité.


Patrick Kermann :

Né à Strasbourg en 1959, agrégé d'allemand, Patrick Kermann écrit dès le début des années 80 pour le théâtre et l'Opéra. Il est l’auteur d’une douzaine de pièces, parmi lesquelles The Great Disaster (1992), De quelques choses vues la nuit (1993), Les Tristes Champs d'asphodèles (1997), La Mastication des morts (1999) et Seuils (1999), qui ont été traduites et jouées en plusieurs langues (en italien, en anglais, en espagnol, en portugais et en grec).
Accueilli en 1996 à la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, soutenu par le ministère de la culture et la fondation Beaumarchais, Patrick Kermann compte parmi les plus grands auteurs contemporains de sa génération. Il a choisi de mettre fin à ses jours le 29 février 2000.
Il disait du théâtre qu'il est «le territoire de la mort, ce lieu rituel où les vivants tentent la communication avec l’au-delà.» Désespérée, caustique, poétique et riche d'une grande humanité, son écriture embrasse une multitude de registres de langage qu'il croise. Vivante, la langue, pour lui est un matériau malléable, elle reste «toujours celle d'un corps rythmique, une langue étrangère qui ne dit pas le monde mais sa distance irréconciliable au monde».
Ses textes sont publiés aux éditions
Phénix, Lansman, L’Inventaire, et Espace 34.


Origine du projet

Chers spectateurs, chers amis, chers donateurs,
voici notre histoire.

Toutes les histoires commencent par une rencontre. Celle que je vais vous confier n'est pas tout à fait mon histoire, elle l'est devenue.
C'est d'abord l'histoire d'un acteur et d'un personnage.
Celle de Nicolas Leroy le petit mentonnais qui un jour décide de devenir comédien mais il ne sait pas très bien encore pourquoi. Il monte à Paris, il prend des cours, il joue des comédies, des classiques et quelques conneries aussi, il faut bien le dire, il faut bien vivre. Puis un autre jour il s'arrête. Il entre dans une librairie théâtrale. Il achète une douzaine de pièces de théâtre. Il s'enferme chez lui. Il lit. Il cherche. Il découvre des auteurs contemporains. Il se régale. Mais il ne trouve pas le personnage qu'il voudrait incarner. Alors il retourne rue Marivaux, le libraire devant lui se creuse les méninges, quand enfin se présente à lui « une voix sortie du fond de la mer". C'est celle Giovanni Pastore, ce presque rien oublié de tous.
Nous sommes en 2006 et Nicolas vivra désormais constamment avec le texte de Patrick Kermann en poche. C'est obsession ? Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est qu'il ne peut pas faire autrement et que, si c'est une maladie, je lui souhaite de n'en jamais guérir. Car les vrais acteurs sont fous et leur folie nous est nécessaire, à moi metteure-en-scène, à nous public.


Un peu plus tard dans la vie, nous fêtons la fin d'un stage Afdas (une formation suivie par des professionnels du spectacle vivant). Après un mois de travail et quelques bulles de champagne pour se divertir un peu, il me regarde et il me dit : « J'aime beaucoup ce que tu dégages, ce que tu as fait pendant le stage, ça me plaît ». Bref, le genre de compliment qu'on reçoit avec plaisir mais qu'on ne prend pas trop au sérieux tout de même. Puis, il me tend un texte et il ajoute : « je cherche un metteur-en scène. Je rêve de monter cette pièce. Tiens. Lis-la. Dis-moi ce que tu en penses. »
Je rentre alors à la maison, bondissante de joie devant cette proposition. Il fait nuit. Je ne me couche pas. J'ouvre le livre et… je n'ai jamais pu le refermer.
Ce n'était pas une proposition que Nicolas venait de me faire, c'était un cadeau. J'étais bouleversée. Nous sommes en octobre 2012. J'ai dit oui. On commence les répéts demain.

C'est alors que ça se complique. Nous n'avons pas un rond. L'écriture de Kermann est difficile. Il nous faudra du temps. Il nous faudra attendre que la poésie de Kermann nous parvienne. Il nous faudra lire et relire la pièce, nous raconter l’histoire, les personnages, le naufrage... et nous dans tout ça ?

Un peu plus tard encore dans la vie, c'est la première.
Au Darius Milhaud, à Paris, dans une toute petite salle se joue pour la première fois notre interprétation de ce merveilleux texte, The Great Disaster. Kermann l'a écrit en 92. Le naufrage du Titanic a eu lieu en 1912. Et nous sommes le 17 avril 2015. En méditerranée les naufrages se succèdent. Les Giovanni de notre époque meurent en mer. Et nous sommes là, désemparés. « The great disaster » titraient les journaux de 1912... La pièce de Kermann résonne terriblement.

Nous ne rencontrerons jamais Patrick Kermann. Celui-ci est parti de ce monde, de ce Great Disaster. Il a mis fin à ses jours le 29 février 2000. C'était un grand auteur. C'est un grand auteur. Il nous a laissé une œuvre sensible, généreuse, de celle qui donne envie de vivre debout. Je regarde souvent sa photo. Je me dis, quel talent vous aviez Monsieur. Je me dis, toi, j'aurais aimé te rencontrer. Mais cela n'a pas d'importance. Ce qui est important, c'est de jeter des bouteilles à la mer.

Voilà l'origine de notre projet : Kermann en écrivant ce texte, a jeté une bouteille à la mer. The Great Disaster, c'est un appel au large. Nicolas a découvert ce texte, il me l'a confié, et à mon tour je me devais de tout mettre en œuvre pour faire entendre cette voix, celle de Giovanni Pastore qui n'a pas voulu écouter sa Mamma, parce que lui aussi il voulait connaître le paradis.

Maintenant cette histoire est la vôtre. C'est une de ces histoires faites pour être racontées et perpétuées, une de ces histoires qu'on ne peut garder pour soi tant elle nous fait Homme et messager de notre propre condition. Tous susceptibles de la recevoir, nous en sommes tous dépositaires.

Un promeneur sur la plage trouve une bouteille contenant un récit. Il la débouche, une voix s'en échappe. E va la nave va. Au creux de sa main vogue le géant des mers...
"Et tout finirait ainsi" …

Anne Mazarguil


Notre équipe

    Ce spectacle a été créé par
    Le comédien Nicolas Leroy : seul en scène
    et Anne Mazarguil : mise en scène et scénographie

    Avec la participation de nombreuses personnes, artistes et techniciens amis dont nous saluons le talent :


    Voix Off : Violaine de Carné, Philippe Collin, Liana Fulga, Delphine Lalizout, Anne Mazarguil, Judith Pavard et Laura Pèlerins

    Lumières : Johanna Dilolo
    Bande son : Jean-Luc Videux et Anne Mazarguil
    Costumes : Alice Bellefroid
    Fabrication décors : Saïd Hidjeb, Nicolas Leroy, Audrey Moravec
    Photos, montage vidéo : Saïd Taftaf

    Nous remercions également :

    - tous les potes de Menton qui nous ont accompagnés lors de notre tournée citronnée : Emilie, Lionel Veran, Ludovic, Vanessa, le théâtre du Lavoir, Andrée Gucher, Fabienne, ainsi que tous les spectateurs qui après le spectacle nous ont donnés un coup de main pour le démontage !
    - Fred Laverne, qui a créé notre première affiche : Magnifique dessin !
    - Annadré (qui a filmé la représentation du 3 juillet), Macha Orlova (qui nous fait nos premières photos), Damien Dufour et Saïd Taftaf (régie au Darius Milhaud), et tous les membres du Darius Milhaud qui nous ont chaleureusement accueillis.
    - Nos familles, Leroy et Mazarguil pour la confiance et le soutien qu'ils nous accordent chaque jour.
    - Ainsi que Marie-José Miclet, Philippe Maitre et Nicolas Combet, membres du bureau de l'association, parce qu'ils assurent grave !


Donner 10 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail

Donner 25 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail + 1 place invitée valable valable pendant toute la durée du festival d'avignon ou lors d'une prochaine programmation.

Donner 50 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail + 1 invitation pour deux personnes valable pendant toute la durée du festival d'avignon ou lors d'une prochaine programmation.

Donner 100 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail + 1 invitation pour deux personnes valable pendant toute la durée du festival d'avignon ou lors d'une prochaine programmation. + un bateau origami et affiche dédicacés

Donner 250 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail + 1 invitation illimitée pour deux personnes (valable chaque fois que vous souhaiterez venir avec un-e ami-e). + un bateau origami et affiche dédicacés + votre nom (avec votre autorisation) ou celui de votre société (si le don provient d'une entreprise), en tant que contributeur, sur tous nos supports de communication.

Donner 500 euros

Un grand merci ! + une photo numérique du spectacle postée sur votre page Facebook ou par mail + 1 invitation illimitée pour deux personnes (valable chaque fois que vous souhaiterez venir avec un-e ami-e). + un bateau origami et affiche dédicacés + votre nom (avec votre autorisation) ou celui de votre société (si le don provient d'une entreprise), en tant que contributeur, sur tous nos supports de communication. + une photo toilée du spectacle dédicacée, format 30/40 cm.

Donner 1000 euros

Un grand merci ! + une photo numérique (jpeg) du spectacle (envoyée par mail). + un bateau origami et affiche dédicacés + votre nom (avec votre autorisation) ou celui de votre société (si le don provient d'une entreprise), en tant que contributeur, sur tous nos supports de communication. + une photo toilée du spectacle dédicacée, format 30/40 cm. + une représentation de la pièce chez vous, ou dans les locaux de votre entreprise (dans une version légère, adaptée à la représentation en appartement).

Donner 2500 euros

Un grand merci ! + une photo numérique (jpeg) du spectacle (envoyée par mail). + un bateau origami et affiche dédicacés + votre nom (avec votre autorisation) ou celui de votre société (si le don provient d'une entreprise), en tant que contributeur, sur tous nos supports de communication. + une photo toilée du spectacle dédicacée, format 30/40 cm. + une représentation de la pièce chez vous, ou dans les locaux de votre entreprise (dans une version légère, adaptée à la représentation en appartement). + Une reproduction du bateau dédicacé (élément de décor : origami géant), signé Nicolas Leroy.

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L'Esperlu&te

Christophe JORIOT
05/07/2016
Bon Avignon 😘😘😘😘 Tof des enfants terribles de menton
morena di vico
04/07/2016
merde merde merde!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Helene Husson
04/07/2016