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Projet Togo-Mexique 2 : le retour !

par L.I.R.E.-France

Vous vous souvenez que des volontaires togolais sontpartis comme observateurs des droits humains au Chiapas en 2016 ? En 2018, on remet ça !

Des togolais au Mexique ? Pourquoi ?

Des jeunes européens qui viennent faire du volontariat en Afrique, il y en a plein. Mais les jeunes africains, eux, n’ont que très rarement la possibilité de sortir de leurs frontières. Les vols sont trop chers, et les visas trop excluants.

Dans le même temps, au Sud du Mexique, des communautés indigènes zapatistes ont besoin d’observateurs des droits de l’Homme, pour défendre leur existence et leurs droits. Pour les aider, des volontaires viennent du monde entier : d’Europe, d’Amérique, d’Asie… Sauf d’Afrique.

Alors en 2016, des associations d'Europe, d'Afrique et d'Amérique latine ont organisé un programme de volontariat Sud-Sud, et permis à quatre jeunes togolais de partir comme observateurs des droits de l'Homme au Chiapas.

Les volontaires déjà partis en 2016 parlent du projet

Après être revenus, Albert, Sam, Séfako et Ametepe ont participé à un séminaire de retour au Togo. Voici ce qu’ils ont dit de leur expérience de volontariat.

« Je n'avais jamais pensé que je pouvais, dans
 ma position, servir les gens comme volontaire. »

« La vision du monde que j'avais avant mon départ était fausse. Il y a des tas de trucs inculqués depuis le bas âge et les rencontres m'ont ouvert les yeux. Spécialement les luttes pour les autonomies, [la réflexion sur] les systèmes sociaux (communisme, anarchisme, capitalisme), et les violations des droits de l'homme par des gens qui prétendent les défendre haut et fort. »

« Avant, je croyais que c'était seulement dans certains pays d'Afrique, spécialement le Togo, que le gouvernement triche les citoyens, mais maintenant, j'ai plus d'idées sur comment peut être la situation dans d'autres coins du monde. »

« Je me sens changé politiquement. J'ai compris que l'altermondialisme était aussi possible dans mon pays. »

« Mes aspirations pour la suite de ma vie ont été modifiées et enrichies. J'envisage une vie meilleure que celle que j'avais en tête avant mon voyage. »

Des togolais, au Mexique ? Comment ?

Cette année, on remet ça ! En ce moment-même, à Kpalimé, des jeunes se préparent pour un volontariat au Mexique – ils en rêvent, mais il va falloir leur en donner les moyens !

Cette préparation commence par un cours d'espagnol. Ils ont démarré au printemps, avec Albert, ancien volontaire au Mexique de la cuvée 2016, et les plus avancés peuvent déjà tenir une conversation téléphonique. Cet été, ils reçoivent une enseignante d'espagnol professionnelle, choisie par nos soins, et qui dispense bénévolement ses compétences auprès des apprenants de Kpalimé.

Ils sont également formés à l'observation des droits humains, au Mexique comme au Togo, et puis à connaître la situation au Chiapas, à l'histoire du Mexique, des mouvements indigènes, et du mouvement zapatistes qu'ils rencontreront là-bas. Car tout le bénéfice de partir comme observateurs des droits de l'homme, c'est de rencontrer au Mexique, les communautés indigènes qui s'organisent et qui luttent, et de pouvoir échanger avec eux.

Dès le mois d'août, le processus de sélection débutera : ceux qui auront atteint un niveau de langue suffisant pourront se déclarer candidats au départ. Ils devront témoigner de leur bonne compréhension de la situation et de la mission, et... si tout se passe bien, nous pourrons financer le départ de deux hommes et deux femmes, pour un séjour de trois mois !

A quoi servira l'argent collecté ?

Être volontaire togolais au Mexique, ça ne coûte pas bien cher : le coût de la vie n’est pas très élevé, et en communauté les volontaires vivent de peu. L'essentiel du budget est absorbé par les transports en avion du Togo au Mexique : imaginez, 2000 euros par volontaire !

Pour aller de l’Afrique au Mexique, les vols passent presque tous par l’Europe. Mais transiter par l’Europe, c’est compliqué : les politiques de visa sévères envers les africains obligent à prendre des vols plus longs, et donc plus chers. S'y ajoutent les frais de subsistance au Mexique, les frais de visa, d'organisation du cours d'espagnol, etc... au total, pour quatre volontaire, 12 800 euros.

Heureusement, comme nous avons déjà l'expérience du premier projet Togo-Mexique, nous avons pu convaincre quelques jurys. Nous disposons déjà de subventions partielles, et pour le reste... on se remue, on s'organise, et on compte sur vous !

  • Subventions déjà obtenues : 60 %
  • Financement participatif : 30 %
  • Auto-financement : 10 %

Nous sommes mobilisés sur trois continents :

- en France, l'association L.I.R.E.-France coordonne le budget, le calendrier, et la préparation des volontaires. Elle planifie les vols internationaux, et appuie les demandes de visas ;
- au Togo, l'association L.I.R.E. encadre la préparation, la sélection des volontaires togolais, et les accompagne dans leurs démarches administratives jusqu'au départ, ainsi qu'après le retour ;
- au Mexique, le centre des droits de l'homme, Frayba, encadre l'action de tous les observateurs des droits de l'homme, et avec une attention toute particulière les volontaires venus du Togo !

Donner 10 euros

1 km à pied...

Donner 20 euros

À bicycleeeeeette...

Donner 50 euros

Dans ma p'tite 2'ch'veaux !

Donner 100 euros

Rien ne vaut le train !

Donner 150 euros

En avion, les zonzons !

Donner 500 euros

À eux le Mexique !

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Jean-Claude Bonne
01/10/2018
N
Nicolas Bouilleaud
18/09/2018
C
Céline Bagault
16/09/2018
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