LES PETITES OMBRES DE GRAND MEDINE

par La Biche est d'Accord

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LES PETITES OMBRES DE GRAND MEDINE

par La Biche est d'Accord

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Soutenir le développement d'un projet de film documentaire sur les enfants mendiants de Dakar.

CARNET DE VOYAGE 

Nous sommes arrivée le 6 juillet après une escale à Casablanca par le vol Royal Air Maroc.


Votre participation est précieuse, venez nous rejoindre pour faire immerger ce projet lourd de sens. Les petites ombres de Grand Médine doivent voir le jour. Ce 2ème séjour va être décisif pour faire avancer les choses. Rendez vous professionnels, institutionnels, repérages, chercher des finances... enregistrer une maquette. Nous avons besoin de vous pour mener cette mission dans les meilleurs conditions.



Présentation du projet

Fort de l’expérience de notre premier film documentaire auto-produit Nous sommes quelques-uns.. (3 sélections dans des festivals dont le Prix de la Mention Spéciale du Grand Jury au festival Oenovidéo 2018),  nous travaillons actuellement sur l'écriture de notre prochain projet de film Les petites ombres de Grand Médine,enpartenariat avec l'association française AUDACE et l'association sénégalaise APPES.

Le projet de film est un docu-fiction sur les enfants talibés et plus particulièrement les enfants mendiants.



Objectif du projet

Grâce à la réalisation de ce film, nous souhaitons améliorer le sort de ces enfants en contribuant financièrement aux actions d'AUDACE et APPES ainsi une partie du financement  du film et des recettes d'exploitation sera reversée au projet Keur de Cœur.

Un objectif plus ambitieux et non des moindres sera d'élever les consciences vers plus de fraternité et de solidarité.




Synopsis

Un jeune garçon sénégalais, Falou Diop, 11 ans, part comme tous les matins à l’école privée avec son chauffeur. Dans la rue, son regard croise celui d’enfants des rues, les Talibés. Ces petites ombres aux pieds nus, un petit seau blanc à la main, mendient toute la journée et se heurtent à l’indifférence des passants. Au fil des jours, Falou va prendre conscience de leurs conditions de survie et s’identifier à eux, comme le miroir de sa propre existence.

 

Contexte local

Les daaras, ou écoles coraniques, constituent, depuis l’introduction de l’Islam, le centre d’éducation par excellence.

Elles étaient bâties sur un modèle fondé sur le principe d’une éducation globale. Celle-ci prend en compte la personne humaine dans toutes ses dimensions. Elle assure sa formation, de manière à en faire non seulement un bon croyant, connaissant parfaitement les principes du Saint Coran et de la Sunna, mais aussi un citoyen formé et informé, vertueux et modéré, possédant toutes les vertus de la sociabilité, Les daaras étaient, aussi, l’école du courage, dans laquelle l’apprenant était préparé aux durs labeurs de la vie, à la faim, à la soif, à la sobriété dans l’existence. Il devait apprendre à vivre avec peu, à partager avec d’autres, à faire don de sa personne à sa communauté, à oublier les privilèges qu’il pouvait tenir de son origine sociale.

C’est dans les écoles coraniques qu’ont été formées toutes les figures emblématiques musulmanes de l’Islam africain.

Le propos du film ne sera pas de juger les daaras, ou de mettre en question la valeur, culturelle et historique des ces écoles coraniques. Mais force est de constater qu’aujourd’hui bon nombre de maîtres coraniques, beaucoup plus soucieux d’exploiter leurs jeunes talibés que de les former, ont développé une culture de la mendicité que l’Islam interdit, pourtant fortement.

Autrefois, les daaras étaient situés dans la communauté ou dans un village voisin. Les familles pouvaient aider financièrement le marabout, en échange de l’éducation religieuse de leurs enfants. Ainsi les daaras ont d’abord été à la charge de la population locale et responsable devant elle. Leur proximité permettait aux familles et aux talibés de rester en contact étroit, les enfants pouvaient rentrer chez eux pour manger, se laver ou nettoyer leurs vêtements. Les talibés n’allaient mendier que pour apprendre l’humilité.

Au fil du temps, à cause de la pauvreté, de l’exode rural, les marabouts ont migré vers les principales villes. Là, loin des familles des talibés, les marabouts ont perdu tous leurs soutiens. La mendicité des enfants est devenue la ressource financière pour faire fonctionner les daaras.

Même si l’étude de la religion est un honneur et un élément fondamental de l’éducation, beaucoup de familles pauvres envoient leurs jeunes garçons dans les daaras uniquement parce qu’ils n’ont plus les moyens de les garder à la maison. Parfois, les parents ne savent même plus où se trouvent leurs enfants.

L'idée n'est pas de réaliser un reportage de plus sur les enfants talibés, ce n'est pas non plus un travail d'investigation pour montrer du doigt, accuser une dérive de la pratique religieuse, mais de travailler en profondeur le sujet et d'être au plus près de leur vie quotidienne, d'être les témoins de leur souffrance, de leur errance mais aussi ce qui constitue le message d'espoir que nous souhaitons délivrer, leur innocence, leurs sourires, leurs rêves.




Origine du projet

Tout à commencé avec une rencontre artistique. Maud Collet, photographe, qui, au fil d'une conversation nous a parlé de sa maman Nicole Bouscarel. Une femme investie dans une association humanitaire depuis une quinzaine d'années au Sénégal. Après plusieurs rencontres , un projet de film a vu le jour. Nous avons eu la chance de participer à la mission octobre novembre 2018. 

Nous avons pu commencer à faire les premiers repérages afin de réaliser le teaser de notre projet ainsi qu' un court métrage pour l'association AUDACE. Plusieurs contacts ont été pris afin de dessiner l'esquisse du projet.




EXTRAIT COURT MÉTRAGE


A quoi servira l'argent collecté ?

Cette campagne de financement participatif vient en soutien à une partie du projet, à savoir l'écriture et le développement qui nécessitent des repérages au Sénégal. le point central sera Dakar mais nous serons amenés à nous rendre vers d'autres contrées. Cette mission de repérage se déroulera du 8 au 23 juillet 2019 avec l'association AUDACE ou nous participerons aux actions de celle-ci. 

L'argent collecté nous servira pour financer

- les frais de déplacements.

- L'enregistrement en studio de Rémi Faye, artiste autodidacte, auteur compositeur, présent sur la BO du film.

 

NOS PARTENAIRES


L'association AUDACE / Nicole Bouscarel

    Présidente de l'association AUDACE

https://www.facebook.com/association.audace/






L'association APPES / Souadou Diebaté

   Coordinatrice de l'association APPES

  https://www.facebook.com/groups/433611067051438/about/



PERSONNAGES DU FILM 

LES ENFANTS DE KEUR DE CŒUR, personnages principaux du film.

Ces enfants viennent du même Daara, ils font partie d'un groupe d'une quarantaine d'enfants. Pour l'instant ils ne sont pas clairement identifiés et notre prochain séjour permettra de mieux les connaître et de focaliser notre attention sur quatre d'entre eux afin de les personnaliser, de s'attarder sur leurs visages, leurs émotions.  Voici pour l'heure, ces portraits qui ont retenu notre attention lors de notre premier voyage.

                                                                      


                                                                       Ibrahim, 14 ans


Originaire de Guinée Bissau, enfant réservé et timide, il est arrivé au daara il y a 5 ans. Il montre peu de choses de lui, il dégage pourtant beaucoup de lumière.



                                                                     Abdoulaye, 15 ans


Abdoulaye est scolarisé et alterne l’école et le daara. Il vit au daara depuis 7 ans et voit une fois par an ses parents qui vivent au Sénégal. Il sera notre entrée pour aborder les raisons qui poussent les parents à confier leurs enfants à des marabouts…



                                                            Mamadou, 13 ans

Il vient de la Guinée Bissau, village d’origine du Marabout. Il fréquente le centre d’accueil de jour Keur de Cœur depuis 3 ans, il est très investi dans les activités du centre.


Les autres personnages




                                                                       Falou Diop, 11 ans

Falou est au cœur de la dramaturgie du film. Notre approche sera celle de son questionnement. Il sera le fil conducteur du récit. 


Ahmadou Bamba DIAW/Président de l'association Keur de cœur



Outre Sa fonction de Président de l’APPES, il sera à nos côtés pour le tournage, On le verra à l’écran comme interprète, guide, médiateur. Il est totalement investi dans les actions de son association. Il a été d’une aide précieuse lors de notre premier séjour de repérage. Une phrase sur son profil Facebook résume parfaitement la personnalité de Bamba :

« Il y a tant dans le monde, pour chacun de nous. Si seulement nous avions les yeux pour voir, un cœur pour aimer et les mains pour cueillir ce qui s’offre à nous »

Bamba est une perle précieuse qui échappe à la brutalité du monde…


BANDE ORIGINALE

Rémi Faye




Nous avons rencontré Rémi Faye lors de notre première mission en novembre 2018.

Auteur compositeur, artiste de la rue, vivant de petits boulots à M'Bour, il fabrique des fontaines à eau filtrantes…

Nous l'avons rencontré lors de la première mission 2018, chantant à une terrasse de café. Nous avons échangé et après avoir écouté ses compositions nous avons pensé l'intégrer dans l'équipe musicale.

Un morceau "La paix" habille le fond musical du court métrage que nous avons réalisé pour l'association AUDACE.

Il participera à la bande originale du film par ses compositions. Sensible à la cause des talibés et des défavorisés, Rémi souhaite participer à sa manière à ce projet. Nous espérons faire connaitre son talent à travers le film.

Extrait d'une conversation lors de notre deuxième rencontre

Tu disais que tu vais appris dans la rue ! C'est quoi apprendre dans la rue?

"Je prend ma guitare et je part voir les gars qui jouent à warang le soir ou je croise des amis qui font de la guitare, je les assiste et juste de voir comment ils font. Arriver à la maison, j'ai l'oreille musical et je cherche les notes pour rejouer ce que j'ai entendu, sinon je fait mes propres recherches. Je prend mon temps mais le solfège je ne sais pas le lire. je fais des efforts pour reconnaître si c'est un Sol ou un La.

Tu écrit tes chansons ?

Je fais des compositions, des textes.

Quels sont tes inspirations ?

La plupart de mes textes ça parle de la société, et puis des gens qui n'ont plus d'espoir. Tu sais , quelqu'un qui a déjà galéré, il sait ce que c'est la galère, quoi. L'instrument a toujours été mon ami, ça fait douze ans déjà... La plupart du temps je suis seul, j'écris. Mes textes sont la plupart des choses que j'ai vécu, c'est dans la tête et je compose directement sur ma guitare, je ne prend pas de feuille pour écrire.

je ne suis pas passer à l'école des beaux-arts, j'ai appris seul. 

Ce que vous faites c'est bien, les talibés ils sont là, tu les vois tu as pitié d'eux et il faut faire quelque chose. Toi-même quand tu ne peux pas faire rien pour toi comment tu peux faire quelque chose pour quelqu'un? 

Si vous êtes venus ici au Sénégal, Il faut que les gens de là-bas vous entendent et qu'ils vous aident. Il ya beaucoup de gens qu'ils peuvent le faire mais ils préfèrent ne pas voir.Les enfants d'après moi, c'est eux la relève, c'est eux plus tard quand on vieilli qui doivent prendre la suite donc si on les laisse faire les talibés....

C'est quoi ton rêve? 

C'est de parler avec des notes


Paamath





Nous l'avons rencontré plusieurs fois, et une de ses chansons "LA PRIÈRE" a été choisi pour le teaser du film.

Pape Amath N'diaye est né à Dakar, Sénégal. Arrivé tout jeune dans le sud de la France où il a grandi, ce musicien, chanteur, auteur, compositeur, interprète commence à se produire à la fin des années 80 avec le groupe Exil. Il se distingue au Printemps de Bourges 1989 avec ce même groupe qui représente alors la région PACA. En 1990, installés en Midi-Pyrénées, Pape Amath N'diaye et la flûtiste, saxophoniste, chanteuse Francine Tièche créent le duo Buru. Découverte du Printemps de Bourges 1996, ils révèlent une musique originale et atypique qui les mènera, durant 17 ans, à travers le monde, de festivals en scènes nationales, et de café concerts en concerts chez l'habitant, dans la proximité de leur public. Le duo partage des scènes et assure des premières parties d'artistes comme Claude Nougaro, Thomas Fersen, Youssou N'dour, Salif Keita, Joe Zawinul, Nana Vasconcelos, Tinarewen... En 2003, Pape Amath N'diaye s'engage dans des études à l'école de musiques vivantes «Music Halle» ainsi qu'au Conservatoire de Toulouse. Depuis 2008, il poursuit sa carrière musicale sous le nom de PAAMATH, offrant au public diverses formations allant du solo au septet.


Qui sommes-nous ?

LES RÉALISATEURS 

Leur première réalisation Nous sommes quelques-uns... a été sélectionné dans 3 festival dont un prix au Festival Oenovidéo 2018 Prix mention spécial du Grand Jury.


Florence Moëgling/Auteure-Réalisatrice



Son instinct et sa détermination ont guidé Florence Moëgling a emprunté un parcours professionnel dédié aux hommes pendant plus de quinze ans, ce qui l'a conduit à se surpasser et à suivre un chemin avec pour maître-mot « la Passion ».  

Autodidacte, elle devient photographe officielle d’une compagnie professionnelle de théâtre musical "Théâtre d'Art". Sa sensibilité, son coup d’œil, et sa capacité à capter l’inattendu, au-delà du paraître, l’emmènent sur les routes de France. 

Après une formation de technicien audiovisuel à L’Idem (66) et une expérience hors du commun au Fort d’Ivry (ministère de la Défense), son regard change. 
La caméra lui sert de stylo afin de mettre en lumière ces Hommes et ces Femmes de terrains. 

Après une traversée en pirogue pour rencontrer les enfants amérindiens en pleine Amazonie, son premier court-métrage "Les enfants du Maroni" entièrement réalisé seule, germe au fond d'elle une envie de continuer ce long chemin qu'est la réalisation. 

Reportages et documentaires deviennent une évidence. Éveiller les consciences par nos sens… 

L'écriture et La réalisation de ces films sont les clefs pour aller vers l'Autre... et surtout délivrer un message d'espoir.


Laurent Giacalone/Auteur-Réalisateur



Laurent Giacalone a aiguisé sa curiosité par le voyage, il a travaillé notamment comme coordinateur de projets humanitaires en République Démocratique du Congo et en Haïti.

 Il a pris conscience à ce moment-là que la rencontre, l’échange sont des valeurs nécessaires à la compréhension du monde. Très investi dans le monde associatif depuis 20 ans, il a défendu à travers ses expériences l’idée d’un monde meilleur, un monde à échelle humaine.
Son parcours s’oriente aujourd’hui autour d’une pédagogie de projets, dont le but est de sensibiliser le grand public, l’informer, l’émouvoir, à travers la production de films documentaires où L’homme et l’intérêt général priment sur toute considération économique, culturelle et religieuse

Donner 20 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 30 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 50 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 80 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 100 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 150 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

Donner 200 euros

10 % de chaque contribution sera reversé a l'association AUDACE pour le projet Keur de cœur

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06/09/2019
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17/07/2019
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