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Sauvage, théâtre forestier / Anton Tchekhov / Mise en scène et adaptation de Serge Lipszyc

Présentation du projet
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SAUVAGE

Anton Tchekhov

Mise en scène, adaptation : Serge Lipszyc

Avec : Amélie Belohradsky, Olivier Fuchs, Geoffrey Goudeau, Bruno Journée, Jérôme Lang, Pauline Leurent, Serge Lipszyc, Isabelle Ruiz, Yann Siptrott, Sophie Thomann, Patrice Verdeil

Musiques : Olivier Fuchs, Yann Siptrott

Lumières : Râ et Morphée

Page Facebook : https://www.facebook.com/www.compagniedumatamore.fr/

« Les forêts, il y en a de moins en moins, les rivières tarissent, le gibier a disparu, le climat est détraqué, et, chaque jour, la terre devient plus pauvre et laide. »
Anton Tchekhov

Ce projet, c'est l'an 1 d'un nouvel élan. Né de la rencontre de Yann Siptrott et Serge Lipszyc, autour de l'envie partagée de faire du théâtre autrement : de la production à la rencontre avec le public. Se retrouver, ensemble, au plus près des spectateurs dans cet espace magique en pleine forêt vosgienne, le Guensthal, (la vallée de la Faveur) chez les Siptrott's. Cette aventure a pour vocation de s'inscrire dans le temps. Créer "Sauvage" dans ce lieu et cet esprit est fondateur pour nous.

Petite note

J’ai eu la chance de mettre en scène et jouer Oncle Vania. J’ai dirigé des ateliers de réalisation sur L’Homme des bois. Ma conviction est faite. Sauvage, c'est le titre que je donne à mon adaptation, est une prodigieuse partition. Elle recèle comme Platonov tous les ingrédients du génie Tchékhovien. 

Il faut l’entendre et la partager. 

Pour jouer Tchekhov, il faut une équipe. La genèse de notre aventure porte en elle tous ces espoirs. C’est en travaillant en stage autour de ces oeuvres que l’équipe s’est formée. Le désir d’oeuvrer ensemble, la nécessité de faire entendre aujourd’hui cette parole pleine d’humanité, de lucidité et d’espoir, voilà ce qui nous a décidé à nous lancer dans ce projet audacieux. La beauté du lieu, planté au coeur de la forêt, comme un appel… « C’est ici le lieu des prodiges. On voit roder l’homme des bois et la sirène est dans les branches… »  Pouchkine cité par l’un des personnages de la pièce… L’écriture tchekhovienne nous a happé. 

Serge Lipszyc , metteur en scène


Ce projet collectif est porté par la compagnie du Matamore, la compagnie Caillasse et le Théâtre Tout Terrain.

Sauvage, c'est une pièce qui questionne le vivre ensemble, le rapport de l’homme à la nature, qui parle d’écologie très concrètement.

Sauvage, une pièce qui parle de nous dans notre rapport aux éléments, au climat. 

Une pièce qui parle de la difficulté d’aimer, de la difficulté à dire, à exprimer. 

Une pièce où l’on rit, on pleure, on se déchire, on boit ,on chante, on meurt, on vit.

Sauvage, c'est Tchekhov, notre contemporain !

Sauvage s'est imposé à nous comme une évidence, celui de bâtir autour d’un rêve artistique, une aventure humaine. 

Réinventer une fabrication plutôt qu’une production.  Cela veut dire, penser le projet dans sa globalité, et à qui nous souhaitons le partager et l'adresser.  Penser au public, lui donner le plaisir de voyager dans l’intimité du processus créatif. Pour cela, nous souhaitons proposer des journées de théâtre lors de la création. Le public sera invité à participer à une journée complète  au théâtre avec la possibilité de pratiquer (atelier de jeu, de lecture dans la forêt, sensibilisation à l’univers de l’auteur, rencontre avec l’équipe artistique…) 

Le spectacle naitra au coeur de la forêt. Il poursuivra sa route en extérieur mais une version en salle sera aussi disponible . Elle sera donnée dans une configuration scénique particulière. Nous jouerons au plus proche des spect-acteurs, en partageant repas et boissons.

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Où ?

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Le Guensthal et les Siptrott's

Le Guensthal est un lieu dit des Vosges du Grand Nord habité par Hugues et France Siptrott, deux plasticien-sculpteurs-peintres-écrivains-iconoclastes. 

Ce lieu à été déposé comme une œuvre évolutive en 1984, c'est à dire que toute action participe à une vision artistique et esthétique des 16 hectares que constitue l'entité.

Des expositions y ont été faites, de "Source et courant", à "Sarajevo mon amour" et des œuvres y sont exposées en permanence, en et hors les murs.  

On y croisera, au détour d'une vigne, un sanglier en bronze bondissant ou les originaux des 'Hommes de la cité" groupe d’ algonquins modernes installés sur le parvis de la Défense, mais aussi le Saint-Corbinien de la cathédrale d’ Evry. 

Des nageuses élancées attendent le top départ pour un 100 mètres nage libre, ce sont les modèles de la fontaine de Scylla du Palais des Congrès à Strasbourg.

Tout est peuplé de sculptures, d'installations durables ou éphémères, d'animaux réels côtoyant leurs doubles de terre. Un endroit de nature culture bien avant l'heure.

C'est dans ce cadre que Yann Siptrott, comédien-chanteur baroque et hors cadre a initié des projets autour du théâtre et de la musique depuis 2003.

"Le conte d'hiver" de Shakespeare, dans un principe pièce forestière et déambulatoire, mais aussi des concerts de Yan caillasse, "Un chien de ma chienne", (Remuer) Ciel&terre, "Sister Twister", concert entre musique électro et pamphlet, et tout récemment, "Back in the woods", show rock et chtonien construit autour du mythe de l'homme sauvage.

Nous y avons joué Bérénice de Racine mise en scène par Olivier Chapelet, au flambeau et sanglier à la broche en sus.

Des résidences d'écriture ou autour de la création de spectacles seront régulièrement proposées en toutes saisons.

Le Guensthal, c'est un lieu propice aux tentatives originales et aux visions au long-cours. 

«Ici c'est le lieu des esprits, on voit rôder le Sauvage, et la sirène se dissimule dans les branches.»

Quand ?

Les 21, 22, 28, 29 juin à 19h 
et les dimanches 23 et 30 juin à 18h 
Prix unique 28 euros
Soirée avec spectacle et assiette sauvage inclus , apéro offert et autres surprises.

En cas de pluie, représentation en salle, sur le site. 



Origine du projet

Né d'une rencontre dans d'un stage autour de Tchekhov, et d'un désir partagé de poursuivre l'aventure.

Questionner "Sauvage" au coeur des Vosges relève de l’évidence.

C' est une pièce étrange. On y rit, on doute, on s’aime, on meurt et la vie reprend le dessus.

Nous explorerons cette oeuvre méconnue, traversée par des personnages à l’humanité confondante, une oeuvre dans laquelle apparaissent les figures qui composeront Oncle Vania et bien d’autres, une oeuvre à part entière de Tchekhov. Cette pièce témoigne de son prodigieux talent d’auteur dramatique.

Travailler Tchekhov, c’est aller au contact de l’humain ou plutôt de l’animal qui sommeille en nous, c’est se confronter à notre quotidien, à nos doutes, à nos espoirs et à nos souffrances. C’est tout simplement questionner la vie. Un beau voyage.

La simplicité, tel est le maître mot qui guide notre travail. Les pièces de Tchekhov sont construites comme des pièces musicales. C’est une musique violente, âpre, rugueuse comme l’est la vie à la campagne. Les personnages sont coupés du monde, vivent en autarcie. C’est drôle et désarmant. 

Ce qui nous plait chez Tchekhov, c’est le petit, l’indicible, l'universel. Il faut laisser le spectateur voyager avec empathie chez tous les personnages, donner à voir et entendre en toute simplicité. 

« Faire voir les mots (maux) » voilà paraphrasant Copeau la pensée qui m’a accompagné pendant ce travail. 

Le mieux, pour vous en parler, est le témoignage de l'une d'entre nous :

Le 11 juin 2018, en stage avec Serge on était 8 comédiens au carrefour de leurs vies. 

C’est quoi cette expression le "carrefour de la vie" ? Bah ça t’évite d’être claire les expressions !

Chacun de nous, nous "autres" se présentait ce matin-là. Un texte, une guitare, un livre, un objet à la main, à défaut d’avoir l’âge de ramener son doudou. On avait des biographies étonnantes, des connaissances professionnelles communes, des projets à venir,  pleins de projets à venir, des vies formidables…mais qu'est-ce qu'on venait chercher ? 

Ah oui, Tchekhov. 

Ce russe « médecin lui au moins! » qui écrivait des pièces qui ne parlent de rien, enfin, il n'y a pas vraiment d'action. 

On passait des journées à le lire, à parler de ce qu'on lisait. On essayait de jouer "des choses", on prenait nos déjeuners rapides autour d'une table au soleil, on parlait de rien, on riait un peu. Coquillettes et sandwichs au menu. Et on bossait jusqu'au soir. 

On sortait de là éreintés, on se retrouvait sur le quai de gare pour rentrer à Strasbourg. Je crois qu'on était à 3 jours de la fin du stage avant qu'il n'y en ai un qui, au détour d'une discussion, ose demander: "Mais on va où dans ce stage ?" Et les autres rassurés qu'enfin, enfin ! il y en ai un qui exprime ce que tous ressentaient. « Il n'a même pas distribué les rôles ? Je sais même pas quoi jouer ? J'ai l'impression de ne jamais avoir été aussi mauvais sur scène… »

Il nous a fallu une bonne semaine et demi sur les deux semaines prévues pour accepter qu’il n'y avait là rien à comprendre. Du moins pas avec le cerveau. 

Il nous faudrait explorer d'autres zones. 

Ah, c'était peut-être pour ça que les matinées de stage nous les passions à faire une heure de gymnastique, musclante. Bref même ça on y comprenait rien !

De toute manière il n'y avait plus ni le temps, ni l'énergie pour changer quelque chose à cette situation parce que … arrive le jour de la "présentation" au sein du théâtre.

On n'avait rien, mais vraiment rien pour se cacher. Ni costume, ni nos textes sus, ni même de talent. 

On était là et il n'y avait pas d'autre moyen de s'en sortir que de laisser nos égos en coulisse, ah bah non il n'y avait même pas de coulisses ! On était comme des cons. 

J'observais les autres, comme moi sur scène. Transparents !

Il n'y avait pas de rôle, il y avait quelques êtres humains sur une scène, qui se débattaient et on pouvait voir à travers eux. Voir la peur, le doute, l'envie de s'accrocher. La délicatesse trouve sa place quand il n'y a pas d'armes efficaces pour se tirer d'affaire glorieusement. Les personnages de Tchekhov c'était ça, que ça. Des rigolos comme nous qui veulent s’en sortir, être heureux, simplement heureux ! Et plus ils se débattent plus ils s'enfoncent. On le sentait bien, alors on avait déposé les armes, c'était une expérience, l'occasion d'un voyage dont on ne reviendrait pas pareil. 

Et c'est vrai on n'était plus pareil. Enfin déjà au départ on était très différent les uns des autres mais là on était encore plus différent mais c'est de ça qu'on rigole quand on se voit maintenant. "Etre reconnu" c'est bien pour ça qu'on était venu au stage mais l´expression cachait un sens dont nous n´avons pris la mesure que plus tard. 

Donner l'occasion aux autres de voir dans toi, enlever les costumes, arrêter la comédie.

Et on n'a pas vraiment pu arrêter de se voir depuis. 

"C'est étrange quand même ! On se connaît, et puis... brusquement, sans savoir pourquoi... on ne se revoit plus jamais ! C'est toujours comme ça, dans la vie !..."

C'est Tchekhov qui l'a dit. Mais on ne pouvait pas avoir profité de cette expérience sans la partager. Alors on se revoit en juin avec ceux qui viendront ! Une évidence.

A quoi servira l'argent collecté ?

En nous soutenant vous nous aidez à  payer une partie des frais de la résidence de création pour 11 comédiens. 

- Repas, hébergement, frais de transport, décors

Colmar (15 jours de répétition à la Comédie de l'Est), Strasbourg (1 semaine de répétition à la Fabrique de Théâtre), Guensthal (sur site pendant les 15 derniers jours de répétition): 5000 euros

- Renforcer le budget scénographie et costumes:  2000 euros 

- Financer une partie des salaires de répétition:  8 000 euros 

Et n'oubliez pas que 66% de votre don sont déductibles des impôts.                          

    Ex : pour 50€ de don, vous ne versez réellement que 16,70€.  Un reçu fiscal vous sera envoyé en temps voulu. Notre équipe



Serge Lipszyc, Alexandre Vladimirovitch Sérébriakov, professeur d’université à la retraite.

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Metteur en scène, comédien, formateur, il est directeur artistique de la compagnie du Matamore et réside aujourd'hui en Alsace.

Il a mis en scène Goldoni, Corneille, Racine, Molière, Regnard, Beaumarchais, Shakespeare, Labiche, Feydeau, Tchekhov, Erdman, Guitry, Weiss, Lagarce, De Vos, Rebotier, Fo, Levin… Également metteur en scène d’opéra, il a collaboré à de nombreux projets de Jean-Marie Curti (« Les Noces de Figaro », « Don Giovanni », « L’Enlèvement au sérail », « Le Barbier de Séville », « Maître Zacharius ») et avec la Compagnie Lyrique de Corse (« Don Pasquale »). 

En 1998, il participe à la création des Rencontres internationales de Théâtre de Haute-Corse (l’A.R.I.A) et en assure la direction de 2011 à 2014. Comme comédien, il a travaillé sous les directions de Robin Renucci, René Loyon, Francis Aiqui, Bruno Cadillon, Franck Berthier, Anouch Paré, René Jauneau, Pascal Gleizes…Au cinéma , il tourne dans « Derniers remords avant l’oubli » de Jean-Luc Lagarce sous la direction de Jean-Marc Culiersi. Très attaché à la transmission, il organise régulièrement des stages à destination de tous les publics.

Il a mis en scène cette saison à la Comédie de l’Est,CDN d’Alsace à Colmar «  Maman et moi et les hommes » d’Arne Lygre . Le spectacle est visible dans le cadre de la comédie vagabonde cet automne et au printemps 2019.

Amélie Belohradsky, Elena Andréïevna, sa femme.


Née à Munich, 5ème fille d´une fratrie franco allemande de 7 enfants. Après une année d´étude de sciences politiques à Paris, elle décide finalement de s'engager dans une formation théâtrale auprès de Jean Perimony à Paris. 

Après trois années elle poursuivra cette route au Conservatoire National de Leipzig. Son premier engagement sera au sein de la troupe du Théâtre National de Dresde. Après 4 années elle choisit  la "liberté" pour s'offrir la possibilité de naviguer entre les théâtres de France et d´Allemagne. 

Le pari est réussi. Elle vit aujourd'hui à Strasbourg et travaille dans les studios d'enregistrements pour Arte.

Pauline Leurent,  Sofia Alexandrovna ( Sonia) Fille de Sérébriakov, née d’un premier mariage.

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L’aventure théâtrale commence par 10 ans de pratique théâtrale amateure, assidue et passionnée avant d’intégrer le monde professionnel en 2004 avec le spectacle « Monsieur Monde », montage de textes de J-M Ribes avec le Théâtre Lumière.

Depuis, elle travaille en tant que comédienne pour différentes compagnies de théâtre (Plume d'Éléphant, Humour à tiroirs, Les Anges Nus, Les Compagnons de Daoloth, Le Pilier des Anges, Théâtre de la Fringale, La Petite Fatrasie, L’Activité (Montréal), Rodéo d'Âmes, Stoken Teartet, Erectus…). 

Elle anime régulièrement depuis 2005 des ateliers artistiques pour le T.J.P ou la Maison Théâtre notamment. Elle travaille pour ARTE et différentes maisons de productions (voix off, voice-over, doublage...). 

Elle participe à différents tournages et joue dans « Tous les soleils » de Philippe Claudel, la série « Les Invincibles » sur Arte, le téléfilm "Le jour où j'ai brûlé mon cœur" de Christophe Lamotte, le clip du groupe de rock « Chapel Hill », des teasers pour Arte,... 

Elle aime questionner sa pratique et compléter sa formation en participant régulièrement à des stages de théâtre, de danse et de chant (TJP, TNS, Pôle Sud, Chantiers Nomades, Courant d'Art, INA…).

Isabelle Ruiz,  Maria Vassilievna Voïnitskaïa, Veuve d’un conseiller secret, Mère de la première femme du professeur.

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Metteuse en scène, Comédienne depuis 1994, a été formée au Conservatoire de Marseille, puis Mulhouse, 1 prix , a travaillé et a été formée aussi avec divers metteurs en scène , Nicole Charpail , Levent Beskardes, Aurélien Recoing, Jacques Livchine, Guy Ramet (Belgique), Philippe Lanton, Patrick Pezin, Frédéric Ortiz, Elisabeth Marie, Jean Chollet, Raymond Roumegous

A joué dans Roméo et Jeannette Anouilh, Tango de Mrozek, Don Juan Molière, Lucrèce Borgia Victor Hugo, Huis clos Sartre, Toi et tes nuages Eric Westphal, Gregoria  Fortunato  Seminara, La leçon Ionesco, La visite Victor Haïm, Requiem  Roger Lombardot,  Stratiev, des créations originales de la cie el Paso et d’autres compagnies régionales… A créé de nombreux projets avec des publics en marge  et a mis en scène dans le cadre de sa compagnie et divers projets (festival Art à la folie, théâtre en marge pour une citoyenneté en marche, Aux arts citoyens…) et a participé à de nombreuses lectures publiques . 

Fondatrice de la Cie el Paso

Bruno Journée, Igor Pétrovitch Voïnitski, Georges, son fils. 

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Comédien, chanteur, et clown à l’hôpital, le théâtre est son activité principale.

Il est formé à l’ENSATT (École des Arts et Techniques du Théâtre) à Paris dans la classe de Brigitte Jaques, Pierre Tabard et Marcel Bozonnet. Il obtient une licence et une maîtrise de théâtre à l’USH de Strasbourg. 

Il aborde le chant classique dans la classe de Dominique Strubel et Véronique Ougier.

Il a interprété des rôles d’un répertoire qui s’étend de la période classique au théâtre contemporain : Jean Racine, Molière, William Shakespeare, Carlo Goldoni, Alfred de Musset mais aussi Jacques Offenbach, Lewis Caroll, Louis Calaferte, Remy Devos, Ion Luca Caragiale, Tankred Dorst, Slawomir Mrozek, Ariel Dorfman, Gilles Chavanel, Tennessee Williams, Anton Tchekhov Fabrice Melquiot travaillant avec Manuel Rebjock, Jean-François Maurier, Dominique Pompougnac, Christian Schiaretti, Jacques Bachelier, Jean-Jacques Mercier, Dominique Guibbert, Sébatien Bizzotto, Pascal Holtzer, Renato Spera, Edmunds Freybergs, Martin Adamiec, Thierry Simon et Guy-Pierre Couleau.  

Il participe à des tournages avec G.Combes, A.Hakim, C.Zidi, M.Bluwal, A.Merlet, L.Rigal et doublages de films chez Chrismax, Sofreci, Murphilm, Karina films, Seppia.

Geoffrey Goudeau, Léonid Stépanovitch Jeltoukhine, homme très riche, a fait des études d’ingénieur qu’il n’a pas achevé.

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Né à l'école de la rue, il se lance d'abord dans la musique et la danse et rencontre le théâtre très vite autour de projets alternatifs. Il s'inscrit au conservatoire et obtient un C.O.P d'art dramatique et pratique le métier de comédien autour de projets classiques, contemporains et festivaliers. 

Acteur pluridisciplinaire et en soif de nouveautés, il fonde la compagnie Trauma d'ère (aujourd'hui Träumer) et s'essaie également dans la mise en scène dans des projets engagés et collectifs. 

Sophie  Thomann, Ioulia Stépanovna, sa soeur.

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Après une Première formation au lycée sous la houlette de Pierre Barrat et Dominique Guibbert,  elle obtient une licence et maîtrise d’études théâtrales à l’Université de Strasbourg. 

Par la suite elle a travaillé avec différents metteurs en scène,

tels que Jean-Luc Falbriard, Fernando Patriarca, Elisabeth Marie, le collectif traumad’ère, Patrick Haggiag, Etienne Pommeret et Serge Lipszyc. 

Patrice Verdeil ,Ivan Ivanovitch Orlovski, propriétaire terrien.


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Débute à Paris en 1985 au Théâtre Alain Hillel où il interprète différents rôles dans les œuvres de Camus, Vian, Sartre, Pagnol...

En 1993, il entre dans la Cie de Mathew Jocelyn avec lequel il jouera les Trois sœurs d'Anton Tchekhov ainsi que la tragédie de l'Athée de C. Tourneur 

En 1998, il devient artiste associé au coté de M. Jocelyn, qui lui devient directeur de la Comédie de l'Est.

Il est de tous les projets et travaille notamment sur des auteurs tel que Shakespeare, Claudel, Winterbeaker... 

En 2008 il quitte la CDE et travaille avec les Cie Régionales tel que OC&CO, Actémobazart, le gourbi bleu... Il travaille aussi à STUTTGART où il adapte et joue L'Etranger de Camus. 

Il consacre aussi beaucoup de temps à l'animation d'ateliers auprès de public très varié en intervenant dans les lycées, les maisons d’arrêts, les institutions spécialisée, les groupes d' amateurs...

En 2012, il fonde sa Cie Le Théâtre Tout Terrain : il  crée et joue en coproduction avec la CDE à Colmar, les TAPS à Strasbourg et la Cie C'est pour bientôt à Paris « Pourquoi j'ai jeté ma grand mère dans le vieux port » de S. Valletti sous la direction d’Etienne Pommeret, spectacle qu'il crée en novembre 2013 et qui affiche déjà plus de 100 représentations.

Depuis 2014, il dirige de nombreux ateliers dans les écoles primaires collèges et lycées, tout en continuant son métier d'acteur.

Au Cinéma et à la télévision, il travaille sous la direction de B. Tavernier, L. Belvaux, C François, N. Lovsky, C. Mourièras, B. Lenoir …

Jérôme Lang, Fiodor Ivanovitch, son fils.

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Premiers pas au Théâtre avec la compagnie Théâtre Lumière (jeu, régie), s’en suivent de nourrissantes formations (François Rancillac, Jean-François Matignon, Georges Roiron, le fil rouge théâtre, Etienne Pommeret...) et une rencontre avec la Comedia dell’arte sous la direction de Carlo Boso.

Il collabore entre autre avec le Théâtre Jeune Public de Strasbourg (théâtre d’intervention, lectures, théâtre de tréteaux), la compagnie Smol-Humour à tiroirs (théâtre gestuel et clownesque), le Théâtre du Grand Bleu et la compagnie Agathe dans le vent à Lille (théâtre d’ombre et de marionnettes), l’Opéra National du Rhin (les mises en scène de David Mc Vicar), la compagnie La petite fatrasie (spectacles de rue), Unique & Compagnie, les compagnie La Trappe à Ressorts et Les Arts Pitres (théâtre de rue, échassier, Monsieur Loyal...), La Revue Scoute (cabaret satyrique et politique), la Caravane des Illuminés Avertis (spectacles en milieu rural)...

Yann Siptrott, Mikhaîl Lvovitch Khrouchtchov, propriétaire terrien, a fait des études de médecine.

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Commencé le parcours en faisant mes humanités à l’université Robert Schumann, mis les mains dans le cambouis avec la licence d'étude théâtrale et l'Artus, inventé une cure thermale déjantée, tombé dans la Ronde de Schnitzler, dit les mots de Steinbeck, passé chez Marivaux en Lubin sautillant et chantant, au Marché Aux Grains, croisé le Glaive et la Balance avec Pierre Diependaële, ou je fus tantôt Maître tantôt Valet, serveur au Double Café chez Goldoni et Fassbinder, comédien polymorphe dans une Comédie Française cinoque puis explorateur de théâtre à travers le temps et l’histoire. Chez Olivier Chapelet, un candide Yvan, rôdeur nocturne, chasseur de dents au fond des tombes, puis un père plus jeune que son fils, parce que vivant dans son souvenir, et finis dans la bouche d'Antiochus, amoureux transi à perpétuité. Construit un théâtre à Paris Bagnolet, le temps d’y traverser l’intégrale de Koltès et de plonger dans Ulysse Ex Promotion odyssée moderne pour terminer à la rubrique des Chroniques Mercenaires. 

On a dû me voir dans le Vercors, sous les traits de Yan Caillasse pousser la chanson rock. A Paris, New-Morning-Gibus-Zèbre, à Grenoble à Rennes, à Mortagne-Aux-Perches, à Caen, à Bondoufle, et perpétré 236 concerts au ponant, à l’orient quelques fois au zénith parfois au nadir en flânant par les méridiens.

Olivier Fuchs, Illia Illitch Diadine.

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Compositeur et pianiste, formé au Conservatoire National de Strasbourg, il écrit les musiques de scène, depuis 1993, pour plusieurs compagnies de théâtre, ainsi que de la musique de films. Une vingtaine d’années de rencontres, d'expériences riches et variées, et toujours une grande importance attachée à la dramaturgie musicale. Ses musiques racontent toujours une histoire tantôt miroir, tantôt contrepoint de la trame théâtrale. 

Un passage à l’IRCAM lui a ouvert les portes de la manipulation informatique de la musique ; l’électronique est intégrée à son univers musical comme un ingrédient se mêlant délicatement aux autres, participant de la nature organique de ses pièces. 

Ses études dans la classe de composition d’Yvan Fedele, lui ont apporté de nouvelles techniques d’écriture ; pour autant, une grande place est laissée à l’intuition, à l’écoute, à l’expérimentation, dans son processus d’écriture.


LES COMPAGNIES

La compagnie du Matamore

Dire, faire entendre le verbe dans sa singularité, se plonger plus que jamais au plus près du texte et de ses mystères. 

Bannir le consumérisme et redonner du sens au plaisir et au partage artistique.Mettre en résonance les grands textes du répertoire et la création contemporaine. Cultiver l'esprit, interroger le style. Concrètement, cela peut vouloir dire, qu'il sera judicieux de jouer Gaudé à la lumière d'Eschyle, Bond à celle de Shakespeare ou Levin à celle de Tchekhov. Donner du sens à la parole, interroger le monde et placer l'acteur au centre du théâtre.

La compagnie du matamore a été soutenue par le Ministère de la Culture Drac Ile-de-France, a bénéficié à plusieurs reprises de l'aide du Conseil Général des Yvelines et a reçu le soutien du Conseil Régional d'Ile-de-France dans le cadre du dispositif d'Aide à la Permanence Artistique et de la Ville de Paris.

Elle a été en résidence au théâtre du Vésinet, au théâtre, scène conventionnée  d'Auxerre et à la Barbacane, scène conventionnée de Beynes (78) .

Elle a été partenaire des Tréteaux de France, Centre Dramatique National dirigé par Robin Renucci.

Elle a donné plus de 2100 représentations depuis sa fondation avec plus de 50 créations. 

La compagnie est aujourd’hui installée dans le Haut Rhin en Alsace. Le théâtre est un éternel recommencement.

Projet en cours saison 18/19

Les suppliantes / Eschyle / VOCE, Centre national de la voix / Pigna - Corse

Sauvage / Tchekhov / Caillasse compagnie - Alsace

Phèdre / Sénèque / Compagnie Plus d’une voix - Alsace

La compagnie Caillasse

La compagnie Caillasse Théâtre a été fondée par Yann Siptrott en 2003 autour du projet « le conte d’hiver » de Shakespeare, spectacle forestier et déambulatoire. 

Par la suite elle s’est axée autour de la production et la diffusion de Yan Caillasse, chanteur de rock à texte. Quatre albums et spectacle seront produit, "Un chien de ma chienne », (Remuer) Ciel & Terre, "Sister Twister » spectacle musicale entre théâtre et concert, et « Back in the Woods » concert autour du mythe de l’homme sauvage. 

Actuellement en préparation de "Comment je suis pas devenu chanteur » auto-biopic autour du parcours d’un chanteur de rock français au XXI siècle.

La compagnie a été soutenue par la DRAC Alsace,  La Région Alsace et l’Adami.

Le Théâtre Tout Terrain

 Après une collaboration en qualité d'artiste permanent de 1999 à 2008 au Centre Dramatique Régional de Colmar (Comédie de l’Est devenue depuis, Centre Dramatique National), mon travail m'a logiquement conduit vers la création de ma propre compagnie en région Alsace : « Théâtre Tout Terrain » naît en 2012. 

 Dès ses débuts, je dirige par conviction un groupe de pratique amateur. En parallèle, je continue mon travail comme comédien avec différentes compagnies professionnelles.

 En 2014, je participe à deux stages animés par Yannick Jaulin pour l’un et par Jean Louis Hourdin pour l'autre. La thématique est celle de l'acteur auteur et l'idée de travailler le texte de Serge Valletti Pourquoi j'ai jeté ma grand-mère dans le vieux portm’apparaît comme une évidence.

Le projet a très vite était soutenu par la Comédie de l’Est à Colmar dirigée par le metteur en scène Guy Pierre Couleau, ainsi que par les TAPS de Strasbourg dirigé par le metteur en scène Olivier Chapelet.

 La Compagnie Théâtre Tout Terrain se voit délivrer la licence 2 d'entrepreneur de spectacle et produit le spectacle avec la Comédie de l’Est.

  Pourquoi j'ai jeté ma grand-mère dans le vieux portrencontre un franc succès. Il est joué un peu partout en Alsace de novembre 2014 au printemps 2015. Il sera repris à l’automne et finalement joué plus d’une trentaine de représentations. Une tournée est en train de se mettre en place pour la saison 2016-2017. Elle devrait nous conduire jusqu'en Bretagne. 


REMERCIEMENTS

Nous remerçions chaleureusement la Comédie de L'est, Centre Dramatique National  d'Alsace à Colmar et la Fabrique de Théâtre  à Strasbourg pour leurs soutiens logistiques. 





Donner 10 euros

Les petits ruisseaux font les grandes rivières

Nos remerciements chaleureux

Donner 30 euros

Les petites rivières font les grands fleuves

Une affiche dédicacée du spectacle

Donner 50 euros

Les petits fleuves font les grands estuaires

L'affiche + 1 verre d' ... Aspérule

Donner 100 euros

Les petits estuaires font les grands océans

Un bonnet "collector" fait main par...Eléna Andréevna

Donner 150 euros

Et nous pourrons traverser l'océan

Une gravure numérotée de l'artiste Maya Tébo

Donner 500 euros

Bienvenue aux maldives

2 invitations et les contreparties précédentes

Donner 1000 euros

Le tour de la terre en 80 jours

4 invitations et les contreparties précédentes et une chanson personnalisée sur " sauvage "

Donner 5000 euros

Objectif Lune

1 représentation à domicile

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Florence Tokic
27/06/2019
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BRIGITTE HABY
20/06/2019
C
catherine javaloyes
18/06/2019
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