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Les Petites Mains

par La Factorie

Les Petites Mains - La Factorie

2 clowns au Népal: voyage humanitaire pour les enfants scolarisés, hospitalisés, orphelins...

Présentation du projet

1/ GENESE (english version below)

Le 8 août 2015, à 22H00, le soleil se couche sur l’aéroport Charles de Gaulle. 
Quelque part sur le tarmac, Jérôme Revel, artiste clown de la Factorie, se trouve au pied d’un escalier d’embarquement. 

En haut des marches, un avion qui le conduira dans quelques minutes jusqu’au Népal.

Jérôme n’arrive pas trop à réaliser. Entre la trouille de l’inconnu et l’euphorie des grands voyages, un doux mélange d’émotions lui chatouille le cœur. Soudain, des doigts de bambin lui agrippent la main. Un petit garçon distrait a cru qu’il s’agissait de celle de son père. Sous l’œil amusé des parents, ils gravissent ensemble les marches. Arrivé en haut, le petit garçon se retourne, et s’apercevant qu’il s’est trompé, sourit. Cette petite main, c’est comme un premier signe. Elle chatouille la magie des dialogues invisibles, ceux qui nourrissent les âmes lorsqu’elles retournent vers le chemin des intuitions.
Une petite main miroir, qui lui ravive des souvenirs bien enfouis, lorsqu’il était enfant, en Normandie (pour entrer plusieurs fois dans les cirques, il lui arrivait de se faufiler parmi des familles et d’attraper les mains des grands, pour faire croire qu’il était accompagné) Grâce à cette main d’enfant, le voyage du clown a déjà commencé.

Cette année-là, le 25 avril 2015 à 11H41, le Népal est secoué par un séisme de magnitude 7.9, tuant plus de 8 000 personnes
Cette année-là, à 7 148 kilomètres, Jérome Revel survit lui aussi à une tragédie : la perte d’un proche.
Pour survivre aux séismes intérieurs, l’être humain doit parfois faire son sac à dos.
Plonger dans l’inconnu, pour mieux se retrouver.
Et comme Jérôme Revel est clown, il a plus d’un tour dans son sac. Alors avec son clown en poche, il part.


C’est Nicole, une expatriée de longue date, qui l’accueille chez elle au Népal. Avec son aide, il élabore son périple et durant un mois, elle lui servira de guide, de lien, d’ange gardien.
Au fil des rencontres et grâce au bouche à oreille, des interventions clownesques, parfois improvisées, viendront enrichir le programme qu’ils ont esquissé ensemble.
La première intervention a lieu dans un centre d’accueil où des femmes moines bouddhistes ont recueillis des femmes et des enfants. De là commence un inoubliable périple à travers les hôpitaux, des orphelinats, des centres d’accueils, principalement dans la région de Katmandou.
De quoi faire des rencontres inoubliables. Comme ces moines, très amusés par une initiation à l’accordéon qui tourne au fou rire général. En retour, ils invitent Jérôme à découvrir les bols tibétains. Des souvenirs encore, grâce à ces incompréhensions clownesques (les népalais utilisent le signe de tête « non » pour dire « oui », ce que Jérôme mettra un certain temps à comprendre, pour en faire un gag tout au long de ce voyage…)


Pour finir, Jérôme rencontre des enfants atteints du sida, abandonnés par leurs parents faute d’argent. Lors de cette dernière intervention au Népal, il tourbillonne de tout son clown pendant plusieurs heures. Les clowns sont comme des sorciers. Ils savent que les sourires possèdent des pouvoirs inexpliqués. Qu’il n’y a pas meilleur antiseptique que le rire. Que les petits moments de joie, même les plus minuscules, aident à survivre au pire.
Mais Jérôme doit partir. Une dernière fois, il range son clown dans son sac, l’estomac noué. Alors qu’il s’apprête à franchir la grille, un petit garçon d’une dizaine d’années le rattrape, lui prend la main avec ses petits doigts, et lui dit dans un anglais parfait : Come again
En guise d’adieu, de nouveau une petite main. Comme un cadeau qui surgit, lui rappelant de ne pas les oublier, qu’il reviendra un jour continuer ce qu’il a commencé.


De retour en Normandie, Jérôme poursuit son travail auprès des enfants, notamment lors de ses interventions à l’hôpital. Petits ou gros bobos, son clown s’échine à faire germer les petites joies.
Il travaille en compagnie de la clown comédienne Julie Piednoir, également artiste associée de La Factorie, Julie aime inventer des histoires drôles et jouer des mélodies.
Un peu dans les nuages, elle aime gravir d’un coup de crayon des montagnes d’émotions. Ensemble, ils ont un duo de clowns : « Mr Gluck et Karting ».
Parfois maladroits, mais toujours délicats, ils errent dans les couloirs des hôpitaux de Normandie, à la rencontre des petites mains.
Ils peuvent sembler naïfs, et même un peu toqués ! Mais ils sont très attentifs au langage des secrets.
C’est au creux de ces petites mains courageuses, aussi fortes que fragiles, que les épreuves aiment se nicher.
Les leçons de vie en pyjama, Julie et Jérôme en rencontrent, en veux-tu, en voilà.
Les clowns savent que décrocher un rire, c’est parfois aussi dur que gravir l’Himalaya.
Mais c’est toujours magique. Chaque sourire est une revanche sur la tragédie.
Quatre ans après, le lien avec le Népal est plus fort que jamais. Et Jérôme n’a pas oublié cette petite main qui lui a demandé dans un anglais parfait : Come Again.

Pour ce prochain voyage, prévu en août 2019, il a décidé de retourner au Népal accompagné de Julie Piednoir, sa complice de pitreries.

Ils seront accompagnés de Charlène Damour, chargée de production. Charlène, qui ne tarde jamais à retrousser ses manches, s’efforcera avec ses petits doigts à leur prêter main forte, pour la réalisation et à l’administration de ce projet.
Et pour immortaliser ce voyage, le vidéaste Luc Piednoir les suivra pas à pas, les mains encombrées de sa caméra.
De retour en France, ce reportage sera une belle façon de transmettre aux petites mains d’ici un bout de cette aventure, et pour les adultes à venir, passer tout simplement la main.

 Texte : Julie Cayeux


English version:

On the 8th of August 2015,  the sun is setting over Charles de Gaulle airport. Somewhere on the tarmac, Jérome Revel, “La Factorie’s”  clown, is standing at the base of a boarding  stair. At the top of the stair a plane is waiting to take him to Nepal in just a few short minutes. Jérome  finds it a little difficult to take it all in. Between the fear of the unknown and the excitement of going on a long voyage, a sweet mix of emotions causes his heart to beat faster. Suddenly, he feels a child’s fingers’ grip his hand. A small boy has taken what he thought is his father’s hand. The boy’s amused parents watch as they mount the stairs together. On getting to the top, the boy turns his head and realizing that he has made a mistake, gives a shy smile. This little hand is like a first sign evoking invisible magical dialogues which nourish the soul when taking the road back to school. This little hand is a mirror which brings back memories long forgotten. Thanks to this child’s hand, the clown’s voyage has already started.

On the 25 of April 2015 at 11:45, Nepal was shaken by an earthquake of 7.9 on the Richter scale and more than eight thousand people lost their lives. In the same year, 7,148 kilometers away, Jérome Revel also survived a tragedy: the loss of someone dear. In order to survive emotional earthquakes, human beings sometimes need to put on their backpacks and go off into the unknown, a time where they can get themselves together. As Jérôme is a clown, he has more than one trick in his backpack. So, he and his clown leave together. Nicole, a long time expatriate, puts him up in Nepal. With her help, he plans his trip and for one month she is his guide, his contact and his guardian angel.  As he meets people, and due to word of mouth, Jérôme the clown enriches the plans he and Nicole made together. The first show takes place at a sanctuary for women and children run by female budhist monks. From this moment on begins an unforgettable journey from hospitals, to orphanages, to sanctuaries and to day centers, mainly in the Katmandu region. All this makes for unforgettable meetings and moments, like the monks, delighted by their first lessons on an accordion which ends up with everyone rolling with laughter. In return, they invite Jérôme to discover Tibetan bowls. More memories when, thanks to the “clown’s” misunderstanding of the head “nodding and shaking (In Nepal a nod of the head means no and a shake of the head means yes – the opposite of our culture).  Jérôme deliberately took a long time to understand this so as to allow the clown to work more magic during the trip) To finish the trip, Jérôme meets children who are victims of AIDS, abandoned by their parents through lack of money. In this last show he pulls out all the stops, the clown performs all of his whirling trickery for several hours. Clowns are like magicians, they know their smiles possess magical powers. There is no better medicine than laughter. The smallest moment of joy helps to overcome the worst moments. However, Jérôme has to leave. So, for the last time he packs his clown into his backpack with a heavy heart. As he is about to go through the gate a small boy of about ten grabs Jérômes hand with his small fingers and says in perfect English, “come again”. Another small hand is given as a farewell sign, like a gift spontaneously offered,  reminding him not to forget them and to come back and continue what has been started.

Back in Normandy, Jérôme continues his work with children, more particularly children in hospital.   Small ills or big ills, his clown tries his very best to sow and grow joy.  He works with the actor clown Julie Piednoir, who is also associated with “La Factorie”. Julie loves to make up funny stories and play tunes. Not only a clown and an accordionist, she is also a graphic artist. Her head a bit in the clouds, she likes to pick up her crayon and draw mountains of emotions. Together they make up the clown duo “Mr Gluck and Karting” Sometimes clumsy, but always delicate, they wander the corridors of Normandy’s hospitals looking for little hands. They may seem naïve, or even a bit mad!  However, they pay a lot of attention to the language of secrets.  It is in the palms of these brave little hands that trials like to hide themselves. Julie and Jérôme often encounter life’s lessons in pyjamas. Would you like one? Well here you are. The clowns know that making someone smile can be as hard as climbing the Himalyas but each one is a magic moment, a revenge on tragedy. Three years on, the link to Nepal is stronger than ever and Jérôme has not forgotten the little hand which asked him, in perfect English, to come again.

For the next voyage, planned for August 2019, Jérôme has decided to return to Nepal along with Julie Piednoir his accomplice in clowning. They will be accompanied by Charlène Damour, in charge of production. Charlène, who is never afraid to roll up her sleeves and get stuck in, will do her best with her little fingers to help them with the setting up and administration of this project.  The voyage will be immortalized by the camera of Luc Piednoir, who will record each moment step by step. On returning to France, this report will be a wonderful way to show the “liitle hands” here a part of the adventure, and for adults to come and simply hold out theirs.


2/ LE PROJET 

Où ?  Le Népal est un  pays enclavé de l'Himalaya, bordé au nord par la Chine, au sud par l'Inde.

Katmandou est la capitale du Népal, dont elle est également la plus grande ville. La population du Népal était estimée en 2016 à environ 29 millions d'habitants

Pourquoi Le Népal ?

Le Népal est aujourd'hui l'un des pays les plus pauvres au monde avec un revenu moyen par personne de 730 dollars par an.

Le 25 avril 2015, un séisme meurtrier d’une magnitude de 7,9 sur l’échelle de Richter frappe le district de Dhading, à 77 kilomètres au nord-ouest de la capitale népalaise, Katmandou. Alors que la première vague d’aide humanitaire bat son plein un second séisme intervient moins de trois semaines plus tard dans le district de Dolakha.
Les deux séismes consécutifs de 2015 feront 8 500 victimes et 17 500 blessés selon les autorités népalaises.
Environ 850.000 habitations ont été détruites ou endommagées.

Pour Qui ?

En direction des enfants du Népal de 3 à 18 ans, dans les écoles, hôpitaux, orphelinat, centres médicaux.

Le Népal est le pays le moins développé au monde. Malgré l’aide internationale qui permet à ce pays de survivre, les enfants ne peuvent jouir de tous leurs droits. Pauvreté, malnutrition, violence, ces enfants doivent grandir dans des circonstances néfastes pour leur vie.

Il existe des structures, des associations encore trop peu nombreuses qui accueillent et aident  ces enfants. Ces structures font un travail immense.

Les petites mains veulent soulager ces gens dans l’ombre et apporter aux enfants et aux personnes qui prennent soin de ce petit monde un peu de légèreté, de bonne humeur. PARTAGER !

Quand ?         Août 2019


Déroulement du projet : Le voyage se déroulera en 2 grandes étapes :

Etape 1 : du 1er au 10 août 2019   Une arrivée àKatmandou

Les clowns rencontreront les enfants de Katmandou dans 7 lieux différents (écoles orphelinats, centre médicaux, hôpitaux...) pour une période de 10 jours dans cette grande capitale.

Etape 2 : du 11 au 26 aout 2019 Un départ pour le grand ouest de Katmandou

Le point de départ de cette 2 étape se fera à Musikot .
Les clowns se dirigeront vers le district de Gulmi au grand ouest de Katmandou, en bus.

Pour un retour à Katmandou prévu en une douzaine de jours, où là, nous traverserons plusieurs villages : Damcham, Ghumlibang, Niseldhor, Dhorpatam.

Les clowns joueront pour les enfants de ces villages mais également pour tous ceux rencontrés sur le chemin du retour.

Nous ciblons plus de 1000 enfants pendant ce périple.

 

Comment ?  Sous forme d'un spectacle, d’ateliers ou d’interventions.

3/  Valorisation du projet

Après le Népal notre action continuera en France.

L’équipe des petites mains par le biais d’images, de vidéos et de temps d’échanges,  racontera cette aventure afin de sensibiliser nos jeunes français. Et de leur faire découvrir ce pays authentique, unique le Népal.

En lien avec différents établissements scolaires et associations, nous souhaitons, à notre retour, partager notre voyage et répondre aux questions, éveiller la curiosité.

Notre projet pourra être amené dans les classes  des écoles, collèges et autres structures sur toute l’année. Un travail en collaboration avec les professeurs, instituteurs et les différents référents  autour de sa culture et de son histoire.

Découvrir ce pays et ces enfants du Népal à travers le regard de 2 clowns !

En parallèle,  plusieurs soirées ouvertes au public seront programmées, notamment à La Factorie-Maison de Poésie, pour présenter  le documentaire suivi d’un échange.

A quoi servira l'argent collecté ?

Cette collecte permettra la  production du voyage (transport/repas) et  la réalisation d'un documentaire diffusé à notre retour en France.

Néanmoins si nous obtenons un montant supérieur à notre demande, celui-ci sera versé à la Fondation Audrey Jacob.

http://fondationaudreyjacobs.org/



Notre équipe

Jérôme Revel-  Le clown

Quand il était petit, Jérôme Revel laissait allègrement ses mains construire ses rêves. Mais avec le temps, le petit garçon se transforma en monsieur responsable, bien obligé de se sortir les mains des poches. Puisqu’elles étaient contraintes de gagner leur vie, elles griffonnèrent une lettre à une usine pharmaceutique et décrochèrent un CDI. Seulement voilà :  au bout de quinze ans, Jérôme avait beau gagner pas mal d’argent, un trou normand existentiel menaçait de l’engloutir dans  l’insatisfaction.

C’est en l’an 2000, l’année de tous les possibles, qu’eut lieu la véritable révélation : le clown ! Plus de doute à avoir, l’heure de la reconversion professionnelle avait sonné. En 2011, il plongea à corps perdu dans la formation de clown professionnel au Théâtre-École Le Samovar de Bagnolet.

Au bout de deux ans, Jérôme tapa du poing sur la table. Il décida de devenir clown, pour de vrai. Ses deux mains l’applaudirent d’une grande ovation, ravies de pouvoir changer de vie !

Jérôme Revel rejoignit Patrick Verschueren à la Factorie Maison de poésie de Normandie, bien décidé à développer l’art clownesque, que ce soit dans les hôpitaux, les écoles ou par le biais d’ateliers, actions artistiques.

Depuis 2013, Jérôme est responsable des actions artistiques à la Factorie, Jérôme est par ailleurs pédagogue. Il anime à la Factorie des ateliers de clown pour petits et grands. Mène de nombreuses actions artistiques auprès de publics fragilisés. Mais attention ! Jérôme n’est pas que clown, et pédagogue. Il est aussi comédien. Il joue dans un spectacle jeune public clownesque et poétique «  Tête en l’Air et Maman Lampadaire ».

C’est suite au séisme qui se produisit au Népal en 2015 que Jérôme décida de plier bagages, prévenant clown et sac à dos d’un départ imminent. Les deux mains s’agrippèrent à son cœur et ainsi débuta cette aventure auprès des enfants de l’Himalaya… Un projet dont les souvenirs le poursuivent sans relâche depuis son retour. Lui indiquant une nouvelle fois le chemin d’un nouveau départ, mais cette fois : mains dans la main, celles de ses copains : Julie, Charlène et Luc.


Julie Piednoir-  La clown

Enfant rêveuse, elle était l’amie des vers de terre, métamorphosant pour ses compagnons un seau en petite maison. Détective en psychogénéalogie, elle passait des heures à traquer les traces de vie de ses ancêtres, photos et lettres du passé.

 Animée par de curieuses passions depuis sa plus tendre enfance, elle aimait faire exploser les crottes de chien avec des pétards, avec la complicité d’un frère tout aussi intrépide.

Enfant timide, enfant lunaire, sa mère a fini par l’inscrire à des cours de théâtre, et c’est là que tout a commencé.

Une fois devenue grande, elle fait de sa passion un métier qui résonne curieusement avec l’enfance.

Clown, marionnette, théâtre et danse, Julie a toujours été une assoiffée d’humour et de fantaisie.

Après son bac, elle suit une formation de cinéma à l’école Côté Cour, puis entre au Conservatoire de Versailles, où elle obtient le premier prix.

En 2014, elle joue dans la création jeune public d’Alain Batis « La femme oiseau ». Elle est artiste associée à la Factorie et intervient depuis trois ans dans les hôpitaux et les EPHAD en tant que clown, accompagnée de son acolyte Jérôme Revel.

Depuis 2017, elle joue avec la compagnie Ô Clair de Plume le rôle de l’enfant Silhouette dans le spectacle Ils vécurent enfants,  Elle illustre les poésies de Ben Herbert LaRue pour Se battre des ailes, un ouvrage qui paraîtra prochainement.

Dans son enfance, il y avait une montagne. Un bout d’elle-même y est toujours.

Cette montagne, qu’elle abrite dans son cœur,  a dû lui murmurer qu’il serait bon de se plonger dans ce projet, de s’envoler à la rencontre des petites mains, des enfants népalais.


Charlène Damour-  La chargée de production

Si Charlène a souvent ses deux mains plongées dans des budgets, cela ne l’empêche pas de garder un bout de sa tête dans les étoiles.

Les petites mains de Charlène ont fait partie d’une compagnie de rue itinérante, en tant que comédienne et artiste de cirque. Durant une dizaine d’années, de festival en festival, de chapeau en chapeau, elles ont connu la vie de bohème, ses instants magiques aussi bien que ses difficultés.

Mais au fil du temps, sa tête et ses petites mains ont eu envie de se retirer du devant de la scène. D’un commun accord, elles ont choisis de déménager. Elles ont commencé à se former au sein de diverses associations. Une fois installées de l’autre côté du rideau, les voilà qui étaient prêtes pour aider des compagnies à exister, vivre, tourner.

Après avoir longuement œuvré au sein de la compagnie Sakadé, Charlène s’est mise à tricoter la diffusion de la Compagnie Ô Clair de Plume.  Depuis 2015, ses petites mains ont atterri à la Factorie/ maison de Poésie, où on les a chargées de veiller sur les mailles de la production.

Jérôme Revel et Charlène Damour sont collègues, mais également complices.

À ses côtés, elle a très vite compris que les clowns sont prêts à tout pour déplacer des montagnes, et même à rejoindre des petites mains d’enfants au Népal.

Voilà comment Charlène et ses petites mains ont décidé de prêter main forte à deux clowns. Elles seront là pour budgétiser, calculer, mais pas que :  accompagner, consoler, encourager, entreprendre… tout ce qui sera nécessaire pour gravir, une à une, les étapes de ce projet.


Luc Piednoir - Le cameraman

Surnommé culbuto par sa sœur, Luc était un enfant casse-cou et touche à tout.

Impossible pour ses petites mains de rester tranquilles au fond des poches. Intrépides, elles exploraient le monde, farfouillaient les tiroirs et poursuivaient des chats.

C’est ainsi que Luc se cabossa le nez, les bras,  et les dix doigts un nombre incalculables de fois. Contraint d’attendre que ça se recolle, pour passer le temps, il allait faire un tour dans les nuages. Et c’est là, bien à l’abri que ses petites mains se mirent à gribouiller leurs premiers scénarios.

À mesure que le temps passait, sa passion pour le 7ème art grandissait. Son papa décida de l’initier aux chefs d’œuvres cinématographiques. Un jour, il déclara à son fils qu’il était temps pour lui de regarder « 2001 L’odyssée de l’espace ». C'est ce jour-là que les petites mains de Luc tremblèrent d’une vive émotions.

À cause de ce fichu Stanley Kubrik, ses petites mains cassèrent en mille morceaux sa tirelire. Il était grand temps de lui acheter sa première caméra d’occasion. Et hop, au boulot !

Lorsqu’il arriva en troisième, les mains de sa maman, monteuse à France 2, envoyèrent les menottes de son fils y suivre un stage. Au détour d’un couloir, il aperçut une femme qui marchait en boitant : une grande reporter qui a été blessée, lui murmura-t-on à l’oreille.

C’est ainsi que pour Luc, tout devint clair : avec ses petites mains, il capturerait des histoires de vie, pour raconter le monde tel qu’il est, parfois magique, trop souvent dramatique.

Plus tard, devenu étudiant en journalisme audiovisuel, il partit avec ses mains de jeune adulte au Pérou et réalisa, grâce à l’association Solidaille, ses premiers reportages.

Aujourd’hui, les mains toujours et encore agrippées à des caméras, Luc travaille en tant que journaliste reporter d’image, cameraman et réalisateur. 





"SOYEZ VOUS-MÊME LE CHANGEMENT QUE VOUS VOUDRIEZ VOIR DANS LE MONDE" Gandhi


Donner 15 euros

1 petite main

Un grand Merci!

Donner 30 euros

2 petites mains

Votre nom cité au générique du documentaire

Donner 50 euros

3 petites mains

Votre nom cité au générique du documentaire + un énorme bisou des clowns

Donner 150 euros

4 petites mains

Votre nom cité au générique du documentaire + Une photo des 2 clowns au Népal accompagnée d'un petit mot personnalisé

Donner 300 euros

5 petites mains

Votre nom cité au générique du documentaire + Une surprise du Népal

Donner 900 euros

6 petites mains

Un spectacle privé de "Têtenlair et Maman Lampadaire" interprété par Jérôme Revel+Votre nom cité au générique du documentaire + Une invitation pour la première du documentaire en VIP

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