Osons transformer le Bénin, un Bénin apprenant, entreprenant et innovant.

par LA NOUVELLE CONSCIENCE PIK 2016

Cette collecte est terminée.

Osons transformer le Bénin, un Bénin apprenant, entreprenant et innovant.

par LA NOUVELLE CONSCIENCE PIK 2016

Cette collecte est terminée.

Soutenons le Président Pascal I. KOUPAKI dans son engagement de transformer le Bénin ; un Bénin apprenant, entreprenant et innovant.

L'association La Nouvelle Conscience PIK 2016  

Les amis et sympathisants du Président Pascal I. KOUPAKI ainsi que les sympathisants de la Nouvelle conscience, organisent pour le compte du Président KOUPAKI une levée de fonds aux fins de soutenir sa campagne aux élections présidentielles du Bénin. Cette action de levée de fonds est conduite par l’association "La Nouvelle Conscience PIK 2016", immatriculée à Paris dont le but est de travailler étroitement avec l’équipe de campagne du candidat Pascal I. Koupaki et de lui apporter tout soutien.

Pour nous contacter: association@koupaki2016.com    

 

10 Raisons pour choisir et soutenir Pascal I. KOUPAKI

  1. Avec une expérience remarquable du dialogue social, il a su dénouer, avec doigtée plusieurs crises sociales. Le Bénin a besoin d'un leader éclairé et pondéré comme lui pour une gestion proactive des crises qui paralysent hôpitaux, écoles, justice, sport, agriculture, eau etc.
  2. Il possède une très bonne connaissance de l'organisation du fonctionnement, des forces et faiblesses de l'administration publique pour avoir été à la tête de plusieurs ministères sensibles ;
  3. Un homme d'une grande expérience en conduite de réformes publiques. Il a su redresser en moins de douze mois, comme argentier national, les finances publiques qui étaient dans une situation préoccupante en 2006. Les cadres du ministère des finances lui reconnaissent cette qualité de réformateur éclairé  et méthodique ;
  4. Sa réputation d’homme d’écoute attaché à la non-violence et au respect des règles est appréciée par tous ceux qui ont eu à le côtoyer dans la profession et la vie courante ;
  5. Il croit fermement et spirituellement en la capacité des Béninoises et Béninois à relever les défis de développement du Bénin. Il est particulièrement attaché à la valorisation des compétences et de la jeunesse. Dans toutes ses fonctions ministérielles, il a toujours fait confiance aux jeunes et su les promouvoir à ses côtés ;
  6. Très sensible aux questions du Genre et de la solidarité nationale, pour lui chaque citoyen doit cultiver la fraternité agissante, le travail pour la production et la solidarité nationale afin qu’aucune localité ne se sente en dehors des dynamiques de progrès de la société béninoise ;
  7. Homme de goût, de sagesse et d’humilité, la crainte de Dieu est son repère de vie. Pour cela, il est attaché, aux droits humains, au respect des biens communs et à l’intérêt général ; 
  8. Il ne conçoit pas la politique en dehors du respect des principes démocratiques notamment la liberté de parole, la séparation et la complémentarité des institutions. Il est un défenseur d’une administration territoriale performante qui offre aux citoyens des services de proximité adaptés à leurs besoins ;
  9. L’éducation, la sécurité alimentaire et l’emploi de la jeunesse sont au cœur de sa vision, de ses valeurs et de son combat pour la république ;
  10. Pour lui, le développement est d’abord un processus endogène culturellement porté par la société béninoise qui aussi reste ouvert au reste du monde.


Les points clés du projet de société de Pascal I. Koupaki pour le Bénin

 

Un Bénin apprenant, entreprenant et innovant

 

Au titre de la gouvernance éthique et de qualité totale

  • Créer les bases d’un sursaut national, d’un consensus national et garantir une véritable reconstruction de la Maison Bénin sur une fondation de roc est d’institutionnaliser La Conférence Nationale des forces vives dans le cadre d’une réforme constitutionnelle qui déterminera les modalités et contours de cette institutionnalisation. Cet acte fort permettra de graver dans le marbre l’esprit de la Conférence Nationale et cette invention de génie pour laquelle le monde entier nous envie. Il nous obligera à respecter une pause pour un moment solennel de vérité, de réconciliation, de prise de conscience, d’évaluation du fonctionnement de nos institutions, de diagnostic et de réexamen de nos choix, de nos politiques et de nos priorités. Ce dialogue national institutionnalisé devra se décliner à tous les niveaux (sectoriel, local, régional et national), et déboucher sur un nouveau départ dans la construction du Bénin de nos rêves. Cette Conférence nationale institutionnalisée qui sera la garantie constitutionnelle de la fin d’une culture politique monopolistique, d’exclusion donc anti-démocratique et non vertueuse, aura enfin pour mission d’entretenir la flamme allumée à l’hôtel PLM Alédjo qui devra être réhabilité pour le symbole.
  • Instaurer grâce à un leadership transformationnel et exemplaire une gouvernance éthique et de qualité totale qui s’inspire des principes, démarches, pratiques et mécanismes du management de la qualité notamment la normalisation, la labellisation et la certification des ressources, des comportements, des prestations, des méthodes et des performances ainsi que des systèmes qui les produisent.
  • Construire avec un sentiment d’urgence les fondations de la gouvernance éthique et de qualité totale sur trois constantes. Rendre désirable le vrai, le bien et le beau. Rendre indésirable la faute. Reconnaître et récompenser le bien et la performance et décourager la faute et la contre-performance. A cet égard le système de financement basé sur la performance déjà en expérimentation dans le secteur de la santé sera généralisé non seulement dans tout le système de santé mais également dans tous les autres secteurs.
  • Au plus tard fin 2016 l’Etat béninois doit devenir un Etat vertueux, bon employeur, patron responsable, bon prestataire de service, bon payeur et bon gestionnaire des ressources que lui confient les contribuables et nos partenaires. Une enquête de satisfaction des usagers/clients, des fournisseurs et du personnel sera effectuée à la fin de chaque année pour mesurer l’atteinte de ces objectifs.
  • Promouvoir la transparence et le respect du bien public pour décourager la corruption notamment en améliorant la traçabilité des fonds publics, en rendant obligatoire pour tout gestionnaire ou bénéficiaire de fonds publics l'information économique et financière, en renforçant les institutions et les mécanismes de participation des usagers et du public à ce travail de transparence, et en récompensant les acteurs.
  • Adapter notre réglementation au besoin d’encourager la société civile, les chercheurs, les journalistes et l’opinion publique à s’intéresser à l’état de nos finances publiques, aux gaspillages et aux détournements, et à publier de façon professionnelle le fruit de leurs recherches, en leur donnant accès aux archives de nos finances et entreprises publiques et en récompensant leur contribution à la transparence.
  • Rendre effective et de toute urgence la digitalisation et la numérisation de nos procédures administratives, pour priver la corruption d'un de ses principaux carburants que constituent la complexité et la lourdeur administratives.
  • Inscrire au premier rang des initiatives et des concertations nationales devant conduire vers une gouvernance de consensus, la lutte contre la corruption, y compris la corruption politique pour envisager un système et un mécanisme transparents de financement de l'action politique.
  • Promouvoir l’unité nationale, le vivre ensemble, la culture du consensus et du dialogue en conciliant diversité et inclusion pour s’enrichir de nos différences dans la logique du Bénin apprenant, entreprenant et innovant. Le Bénin doit devenir un modèle de cohésion nationale et un champion du dialogue interreligieux et interculturel.2.

Au titre de la modernisation de l'administration publique

  • Resserrer l’architecture du gouvernement et de l’administration pour l‘aligner sur la nouvelle logique de gouvernance éthique et de qualité totale et normaliser le train de vie de l’Etat tout en améliorant la cohérence, l’efficacité et l’efficience de l’action gouvernementale.
  • Elaborer un plan de modernisation de la gestion des ressources humaines de l'Etat, qui sera mis en œuvre et évalué avec la participation de toutes les parties prenantes.
  • Lancer un grand chantier de normalisation, de labellisation et de certification pour encadrer l'action et les services publics, notamment les régies financières (Impôts, Douanes, Trésor) et les offices et entreprises publiques, et leur permettre de parvenir rapidement à des standards internationaux en matière de management de la qualité, et restaurer ainsi l'image et la crédibilité de l'Etat.
  • Promouvoir, en prenant exemple sur les expériences de modernisation et de gouvernement numérique qui ont réussi en Afrique et de par le monde, les approches, méthodes et outils de gestion les plus modernes comme le management public, la gestion des projets et les technologies de l'information comme intégrateurs, leviers et accélérateurs de changement et de performance.
  • Renforcer la déconcentration au niveau départemental des régies financières (Impôts et Douanes) et des directions techniques de la chaîne de dépenses (Budget, Contrôle des Marchés Publics, Contrôle Financier et Trésor) pour une prise en charge intégrale des opérations de dépense du niveau départemental, ainsi que la déconcentration de l’Inspection Générale des Finances en la réorganisant pour lui permettre d’assurer désormais un contrôle de proximité.
  • Engager la dépolitisation de notre administration par la mise en application du Répertoire des Hauts Emplois Techniques pour normaliser les conditions d'accès aux hautes fonctions techniques, et la mise en œuvre des divers autres instruments utiles déjà disponibles.

 

Au titre de la promotion de l'entreprenariat, de la culture entrepreneuriale et les petites et moyennes entreprises pour moderniser notre économie en général et notre agriculture en particulier.

  • Améliorer le cadre légal et réglementaire de l’environnement des affaires, actualiser la stratégie nationale de promotion de l'entreprenariat et de la culture entrepreneuriale sur la base d’une revue critique des programmes et projets y afférents, mettre en place une fiscalité et des incitations budgétaires propres à favoriser la compétitivité des entreprises, et rationaliser le dispositif actuel de promotion de l'entreprenariat.
  • Mettre en place un dispositif de promotion de l’entreprenariat intégrant l’éducation, la recherche, la vulgarisation de la science et de la technologie, l’incubation et l’essaimage d’entreprise dans le cadre de technopôles de niveau national, régional et communal.
  • Mettre en place le code de l’électricité, ainsi qu’un mécanisme de financement permanent des investissements dans le secteur de l’énergie dans le cadre du partenariat public privé afin d’assurer une électrification effective de tout le territoire national.
  • Diversifier le secteur financier par le renforcement et la montée en puissance de la Caisse des dépôts et consignations sur le modèle français, la création d’une banque de financement de l’agriculture et des PME sur la base d’un modèle économique transparent, viable et compétitif ainsi que la mise en place de mécanismes de financement alternatifs et innovants des activités génératrices de revenus et de l’habitat, la création de fonds de garantie et de sociétés de caution mutuelle au sein de chaque corps de métier pour sécuriser les crédits professionnels.
  • Créer un Fonds de développement forestier et de lutte contre l’aridité des terres pour soutenir des programmes intégrés de reforestation, de gestion durable des terres, de mobilisation des eaux de ruissellement destinés à la création d’un réseau de lacs artificiels et de retenues d’eau à but économique et notamment agro-sylvo-pisico-pastoral.
  • Créer des agences régionales de développement pour la mise en valeur des vallées de l’Ouémé, du Niger, du Zou, du Mékrou, du Mono, du Couffo, de l’Okpara et de la Pendjari.
  • Investir dans la régionalisation économique du territoire national par la création de zones d’activités économiques spécialisées et accompagner le développement des filières dans le secteur de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

 

Au titre du développement d'un capital humain et social attractif pour les emplois et les créateurs de richesse.

  • Elaborer et mettre en œuvre un plan d'urgence pour restaurer la qualité du système éducatif et de formation professionnelle grâce à l’amélioration de sa gouvernance et revoir les programmes d’enseignement dans le sens d’assurer l’adéquation entre la formation et l’emploi et plus généralement les soumettre aux impératifs du développement.
  • Transformer le Bénin en un pays apprenant, en faisant notamment de la formation professionnelle continue l’outil de travail majeur dans tous les secteurs à commencer par l’agriculture et l’artisanat, en organisant, pour y faire accéder le plus grand nombre, la diffusion du savoir et la vulgarisation de la science et de la technologie (y compris dans nos langues nationales) par nos universités dans leur nouveau statut d’universités de développement attachées non seulement à l'enseignement mais aussi à la vulgarisation de la science et de la technologie, à la recherche/développement, à l'innovation et à l'entreprenariat. Ce sera la contribution du Bénin à la révolution de l’information et du savoir. Cela appelle la création d’un ministère de la promotion de la science et de la technologie à côté d’un ministère de l’éducation nationale.
  • Restaurer l’équité genre en protégeant les femmes contre toutes formes de violence et de discrimination, en leur facilitant l’accès au savoir, en les promouvant dans la mesure de leurs compétences et de leurs talents à des postes de responsabilité, et en améliorant les dispositifs destinés à favoriser leur autonomisation comme l’octroi de microcrédits dont l’impact sera optimisé.
  • Elaborer et mettre en œuvre un plan d'urgence pour restaurer la qualité de notre système de santé, par une approche créative, globale, systémique prenant en compte la prévention, les soins, les infrastructures et équipements, la formation non seulement du personnel médical mais aussi des populations et des praticiens de médecines alternatives ou traditionnelles, la technologie et le management du système y compris dans sa dimension coopération internationale, et le transfert de savoirs et de technologies comme la télémédecine. Les mécanismes de financement basé sur la performance seront améliorés et généralisés.
  • Doter notre pays d'un système de protection sociale ambitieux (incluant assurance maladie, assurance chômage et allocation vieillesse) mais viable qui prenne en compte, en plus des agents de l'Etat, la grande majorité des agriculteurs, des artisans, des conducteurs de taxi moto et des salariés du secteur informel, en allant à l'école des expériences comme celles du Ghana et du Rwanda, pour réduire les écarts et les inégalités de chance devant la maladie entre les différentes couches de la population.

Au titre du développement du capital physique et des infrastructures, avec une priorité à la question de l’énergie

  • Instaurer dans le secteur des infrastructures une gouvernance de norme internationale, qui assure à notre pays une meilleure qualité dans la conception, la réalisation et l'entretien de son capital physique à travers un plan national d’équipement et d’infrastructure qui soit cohérent avec le plan d’aménagement et de vitalisation du territoire.
  • Réhabiliter sur la base d'études de faisabilité les infrastructures, équipements et usines abandonnés çà et là dans notre pays pour relancer la production et l'économie nationale.
  • Faire aboutir diligemment les grands projets en cours, en instance ou envisagés comme l’Aéroport de Tourou, le Port sec et le Contournement de Parakou, l'Aéroport de Glo Djigbé, l'aérodrome de Tigninti près de Natitingou et celui de Kandi,le transport fluvio-lagunaire, le port de Sèmè, le chemin de fer vers le Niger, les ports secs prévus à Porga, Malanville et Ségbana, les projets de bitumage en retard dans les départements du Couffo et du Plateau, les barrages hydroélectriques, les aménagements hydro-agricoles y compris des bas-fonds pour faire la promotion à la fois de l’aquaculture, de l’irrigation, de la filière riz et de la filière produits maraîchers.
  • Promouvoir la construction d’usines pour la transformation de nos produits agricoles comme le maïs, l’ananas, l’anacarde, le riz, le karité, le soja, la tomate, les agrumes, la mangue et le lait, et la construction d’unités de production d’emballages et de conditionnement pour les soutenir.
  • Elaborer et réaliser un programme d'urgence de construction d'équipements de production d'énergie électrique, en accordant la priorité à l'énergie marine plus propre et plus économique (US $0.10 le kilowatt/heure) avec la construction de deux centrales de 500 mégawatts chacune à programmer entre 2016 et 2020. Le Ghana et la Guinée Bissau viennent de nous en donner l’exemple. Le Ghana avec une centrale de 1000 mégawatts, et la Guinée Bissau avec une centrale de 500 mégawatts (à 325 millions de dollars US). Le Bénin doit devenir à l’horizon 2020 un pays exportateur d’énergie électrique d’origine marine notamment en direction du Nigéria et des pays de l’hinterland.6.

Au titre de l’aménagement et de la vitalisation du territoire

  • Corriger les inégalités et les écarts de développement, par un plan d'aménagement et de vitalisation du territoire national qui donne à toutes les régions de ce pays une chance de mettre en valeur dès 2016 leur potentiel de développement. C’est la meilleure façon de promouvoir aussi l’entreprenariat au niveau local, d’intégrer et de moderniser notre économie nationale.
  • Financer environ 300 projets communaux d’activités économiques structurantes sur la base de 2 à 3 projets au moins par commune au cours des 5 prochaines années et selon une approche dite le « Milliard Economique Local », c’est-à-dire 1 commune - 1 milliard par an à partir de 2017 comme levier de la décentralisation économique et de l’autonomisation économique de chaque communauté à la base.
  • Mettre en œuvre des contrats de programme entre l’Etat et 12 communautés de communes, et 3 contrats de ville entre l’Etat et les communes à statut particulier pour la promotion de l’intercommunalité et du développement urbain.
  • Organiser autour des activités économiques et de la promotion de l’entreprenariat un cadre de concertation mobilisant le conseil communal, les conseillers locaux, des acteurs économiques locaux, des acteurs de l’éducation, de la science et de la technologie, les structures d’accompagnement technique et financier, des représentants de la société civile locale.
  • Réviser après évaluation la structure du Fonds d’Appui au Développement des
  • Communes (FADeC), et relever le niveau des transferts de ressources du budget général de l’Etat aux communes à hauteur de 25% du budget national d’ici à  2020, soit environ 380 milliards de FCFA (contre 36,4 milliards équivalent à 3,8% en 2013 et provenant pour l’essentiel de l’aide extérieure).
  • Réaliser l’interconnexion numérique de toutes les mairies pour le développement d’un système d’accompagnement en ligne (pour la diffusion du savoir, de la science et de la technologie, les échanges, le partage d’expériences et le conseil en ligne), et créer un centre d’accès internet de 04 ordinateurs au moins par chef-lieu d’arrondissement rural géré par une association des jeunes de l’arrondissement et sous la supervision de la mairie avec un dispositif contractualisé de maintenance périodique.
  • Lancer un programme de développement du mouvement coopératif pour dynamiser l’envie d’actions concertées, de création de groupes productifs et l’éducation au « vivre ensemble » : huit (8) conseillers coopératifs dans chaque commune pour appuyer la mairie et la circonscription scolaire.
  • Prendre une directive gouvernementale prescrivant la mise en place, dans tous les ministères transversaux et sectoriels concernés, d’un Plan Impératif de Décentralisation et de Déconcentration devant être exécuté avant la fin du premier trimestre 2017.
  • Mettre en œuvre un programme national d’alphabétisation, d’éducation civique, de développement personnel, de diffusion du savoir, de la science et de la technologie et d’éducation entrepreneuriale au profit des populations y compris en langues nationales, comme une priorité pour la réalisation du Bénin apprenant, entreprenant et innovant.
  • Promouvoir le dialogue interreligieux, interculturel et interethnique au profit de la cohésion sociale et le repositionnement de la chefferie traditionnelle comme acteur dans le paysage institutionnel du développement local. 

Au titre de la promotion de la révolution et de l’économie numériques

  • Achever la réforme et la modernisation du secteur des télécommunications dès la première année du quinquennat, en tant que chantier prioritaire du Bénin apprenant, entreprenant et innovant car elles conditionnent la promotion du numérique.
  • Faire du Bénin un pays branché, qui veut non seulement se servir des technologies de l’information mais s’en faire le champion à travers ses écoles et universités, son administration publique et ses entreprises, en nous inspirant des études disponibles et des expériences des pays comme le Rwanda qui a fait du chemin dans ce domaine.
  • Assurer par un recours au partenariat public privé, au partenariat avec la diaspora béninoise, par les ressources de l’Etat et par la coopération internationale un financement massif des investissements dans la révolution et de l’économie numériques, pour bénéficier de nombreux avantages (gain de productivité, gain de temps, économies diverses, création d’emplois) et en faire un levier et un raccourci de notre modernisation et de notre développement en tant qu’outil de connaissance en réseau, de travail collaboratif et de partage de savoir.
  • Pour tenir compte du fait que la révolution et l’économie numériques ne sont pas seulement une affaire d’équipement et de support technologiques, mais surtout une affaire de mental et de culture, une affaire de savoir et de compétence, promouvoir l’alphabétisation, la scolarisation et la production scientifique et littéraire et la diffusion de la culture numérique.
  • Développer, à côté de l’économie numérique et dans son sillage, une économie créative autour des biens et services culturels y compris les jeux, la création artistique et musicale, la recherche et développement, les brevets et droits d’auteur, pour permettre à nos producteurs d’œuvres de l’esprit, nos inventeurs, nos écrivains, nos journalistes, nos traducteurs et nos experts d’aller à la conquête non seulement du marché africain mais aussi du marché mondial.

Au titre de la Promotion de l’emploi des jeunes et la protection sociale

  • Repenser, dans le cadre d’un dialogue national, notre conception du travail, de l’emploi et du rôle que doivent jouer l’Etat, le système éducatif et de formation professionnelle, les entreprises, les communautés locales et les familles dans la promotion de l’emploi.
  • Elaborer au second trimestre 2016 un Plan national d’urgence pour la promotion de l’emploi qui traduit en terme d’opportunités de création d’emplois les différents axes du projet de société Le Bénin, apprenant, entreprenant et innovant afin de mettre tout le pays au travail dès le deuxième semestre de cette année. L’ambition de ce plan doit être de tendre vers le zéro chômage ou sous-emploi. Ce plan doit s’inspirer des recommandations de l’organisation internationale du travail (OIT) qui insiste sur l’implication de toutes les parties prenantes à la question de l’emploi dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation de la politique nationale de l’emploi.
  • Les besoins et opportunités d’emploi découlant du projet de société Le Bénin apprenant, entreprenant et innovant sont énormes à chacun des niveaux de la reconstruction de la Maison Bénin : la gouvernance éthique et de qualité totale et la modernisation de l’administration publique feront appel à une armée de managers, de gestionnaires de projets, de techniciens de la qualité et de la normalisation, de contrôleurs de gestion et d’auditeurs sans compter les agents de soutien qui vont avec, tant directement dans la fonction publique que dans les entreprises partenaires et fournisseurs de l’Etat . Le développement du capital humain, la promotion de l’entreprenariat et la modernisation de l’économie en général et de l’agriculture en particulier (ce qui suppose une transformation industrielle de nos produits agricoles) constituent à moyen terme le vrai gisement d’emplois qui mettra tout notre peuple au travail pour répondre à l’énorme demande des 150 millions de consommateurs nigérians qui sont à nos portes, sans compter les autres pays de la CEDEAO et de l’UEMOA. Le développement du capital physique et de l’énergie électrique, l’aménagement et la vitalisation du territoire et surtout la promotion du développement durable et d’un Bénin propre et vert sont d’énormes chantiers qui demandent de nombreux bras et utiliseront jour et nuit tous les bras valides et les personnes handicapées de ce pays. C’est l’opportunité tant attendue pour la reconversion des conducteurs de taxi moto.
  • Organiser sous forme de réglementation, de régulation, de protection sociale et de subvention, la solidarité et la complémentarité des contributions sociales et économiques que sont le travail salarié, le travail entrepreneur, le travail investisseur, le travail domestique, le travail bénévole et le travail apprenant.
  • Soumettre toutes les politiques, tous les programmes, tous les projets de l’Etat et de ses partenaires à la nécessité d’inventer des formes alternatives de travail et de contribution à la vie sociale et économique et à la construction de la nation (volontariat, bénévolat, service civil ou militaire, formation professionnelle, apprentissage, etc.).
  • Intégrer et connecter tous les besoins de consommation et toutes les capacités de création et de production de richesse en faisant la promotion du "contenu local" et du "consommons local" grâce à une meilleure organisation des filières et chaînes de valeurs notamment dans l’agriculture, l’agro-industrie et l’artisanat, et adapter notre système éducatif aux besoins des créateurs de richesse et des entreprises pour développer le capital humain et l’employabilité de nos ressources humaines avec un accent particulier sur la pratique des langues étrangères comme l’anglais et le chinois.
  • Instaurer une pratique de l’apprentissage inspirée de la formation duale selon le modèle allemand, l’éducation entrepreneuriale et la  formation professionnelle pilotées par les organisations professionnelles (chambre d’agriculture, chambre des métiers, chambre de commerce et d’industrie) comme au Brésil, la formation par alternance, les stages pratiques, le volontariat, le service civil ou militaire apprenants et habilitants surtout dans le domaine de la révolution de l’information et du numérique.
  • Promouvoir un Bénin apprenant, entreprenant et innovant par la diffusion de la science et de la technologie à tous y compris à nos paysans et artisans, pour renforcer l’employabilité de nos ressources humaines dans tous les secteurs d’activités. Le béninois de type nouveau apprendra toute sa vie à entreprendre et à innover pour améliorer sans cesse son capital humain, son employabilité et sa contribution à l’avènement d’un pays phare, à économie compétitive et prospère.
  • Organiser la solidarité nationale pour offrir à chacun et à tous les chances de développer leur capital humain, leur portefeuille de compétences, pour pouvoir contribuer dignement à la vie sociale et économique contre une protection sociale (assurance ou mutuelle maladie, assurance chômage, assurance retraite et allocations vieillesse) qui sera de plus en plus garantie dans tous les secteurs, au fur et à mesure que la qualité de cette contribution nous en donnera les moyens.9

Au titre de la promotion du développement durable et d’un Bénin propre et vert

  • Faire du Bénin un pays propre, vert, peu pollué et attractif pour sa valeur paysagère, sa qualité de vie et offrant un environnement d’épanouissement spirituel, intellectuel, physique et matériel.
  • Développer des stratégies d’adaptation aux changements climatiques en fonction des facteurs d’exposition aux risques naturels de chaque zone écologique, pour sécuriser et stabiliser les populations et leurs activités dans leurs bassins de vie.
  • Construire une grande ceinture verte dans les régions septentrionales de notre pays pour arrêter l’avancée du désert.
  • Promouvoir des systèmes de production, des modèles de consommation et des échanges économiques et technologiques respectueux de l’environnement et des lois de la nature.
  • Mettre en œuvre les résolutions de la 21ème Conférence des Parties (COP21), de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques en favorisant dans toutes les communes du Bénin des opérations de développement durable dans le cadre du modèle de vitalisation du territoire communal que je propose.
  • Réaliser un réseau de lacs artificiels dans le pays par la mobilisation des eaux de ruissellement, comme stratégie d’adaptation aux changements climatiques ancrée dans une approche de maintien d’activités économiques à gestion communautaire assistée pour stabiliser les populations dans leur milieu.
  • Promouvoir la responsabilité sociale des entreprises et le patriotisme économique pour leur contribution au développement économique, social et culturel basé sur le respect de l’environnement et la lutte contre la pauvreté.
  • Soutenir les programmes de recherche agricole visant le développement de paquets technologiques adaptés à la gestion durable de la fertilité des terres agricoles, et lancer un vaste programme de lutte contre l’aridité des terres et de reforestation à base communautaire avec un système d’entretien récompensé par des mécanismes et des incitations.
  • Doter chaque commune d’un schéma directeur d’aménagement du territoire communal afin que les zones non constructibles et les zones à constructibilité limitée fassent l’objet d’une réglementation spécifique avec les mesures de protection juridique et administrative requises pour limiter les catastrophes naturelles ou anthropiques.
  • Renforcer les laboratoires publics et privés pour accroître les capacités nationales d’analyse de qualité, afin de garantir à la population une vie saine à travers la qualité des produits livrés à la consommation.
  • Poursuivre les opérations de protection de nos côtes contre l’érosion côtière et l’intrusion des eaux.
  • Développer un système de transport multimodal à effets directs sur la pression automobile, la pollution et la sécurité routière, par des mesures économiques et fiscales incitatives.
  • Promouvoir des technologies de gestion et de valorisation des déchets solides et liquides domestiques et industriels.
  • Renforcer les capacités des conseils de village et de quartiers de ville sur les questions d’éducation à la salubrité et de veille citoyenne sur la propreté du cadre de vie.
  • Instituer un prix pour les villages et les quartiers propres, décerné tous les ans par le Président de la République.
  • Encourager les comportements écologiques avec le développement d’une taxe « éco-modulable » pour contrôler l’entrée des produits polluants sur le territoire national et plus généralement.

 

Les convictions de Pascal I. Koupaki

  • Faire naître au cœur de chaque individu une nouvelle conscience. Car seuls les mentalités et comportements nouveaux seront porteurs de la dynamique de développement et de la cohésion sociale.
  • Opérer une rupture en nous-mêmes. C’est un impératif majeur pour poser les fondations du Bénin Nouveau et de la gouvernance de rupture.
  • À ce titre, l’enjeu pour les prochaines années est la préparation prioritaire de l’avènement d’un citoyen transformé dans son être et qui s’engage dans le chemin lumineux du développement.
  • Le lien entre la politique et la foi est indispensable pour engager le développement de l’homme, dans toutes ses dimensions, dans ses relations avec ses semblables.
  • Le pouvoir qui a un visage humain crée l’espace pour l’éclosion de l’inspiration et des initiatives des citoyens. C’est l’une des clés de notre réussite collective ; car elle permet d’associer tout le peuple à la construction de la Cité.
  • Conduire la destinée du peuple avec méthode, lucidité, réalisme et équité, montrera qu’un Bénin uni, prospère et solidaire est possible maintenant et durablement par le travail, l’abnégation et l’effort persévérant.
  • Il nous faut créer les conditions de l’avènement d’une République de fraternité agissante, et construire les bases d’un État-Nation.

 

Soutenons le Président Pascal I. KOUPAKI dans son engagement de transformer le Bénin ; un bénin apprenant, entreprenant et innovant.

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Association LA NOUVELLE CONSCIENCE PIK 2016

LA NOUVELLE CONSCIENCE PIK 2016

Pour gouverner autrement, il faut être élu autrement

Anonyme
24/02/2016
Ludovic Ohoundegnon
08/02/2016
Samson koukpaki
05/02/2016