Aménageons ensemble le quartier des Chênes !

par Le Bruit de la Conversation

Cette collecte est terminée.

Aménageons ensemble le quartier des Chênes !

par Le Bruit de la Conversation

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Aménageons ensemble le quartier des Chênes ! - Le Bruit de la Conversation

Aidez-nous à aménager le quartier des Chênes à Toulouse : des jeux, une petite scène de théâtre, un cinéma plein air...

L'association Le Bruit de la Conversation

Le Bruit de la conversation, c'est l'histoire de cinq étudiants qui se sont unis autour de leurs Projets de Fin d’Etude à l'Ecole d'Architecture de Toulouse. Encadrés par Francine Zarcos et Daniel Estevez, nous avons saisi l’opportunité de choisir un terrain d’étude et une problématique propres à chacun. C’est donc plein d’idées et d’envies en tête que nous nous sommes lancés dans trois “recherches-actives”.

 

Nos problématiques s’étendent sur trois terrains d’étude différents : Lamontélarié ainsi que deux quartiers toulousains : Ginestous un quartier tsigane et Bordelongue un quartier périphérique de Toulouse regroupant des logements sociaux et des bureaux en majorité inoccupés.

 

Malgré cette diversité de sujets nous nous basons sur une démarche commune qui intègre les habitants et les usagers à chaque étape du projet. Pour pérenniser cette cohésion nous avons souhaité rassembler nos compétences et nos énergies en fondant l’association Le Bruit de la Conversation.

Pour l'instant nous travaillons donc sur trois terrains d'étude. Après nos diplômes en architecture, nous espérons qu'à long terme cette organisation pourra devenir un projet professionnel et accueillera de nouvelles expériences.

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Présentation du projet

AGIR COLLECTIVEMENT

L’association collégiale Le Bruit de la Conversation a pour objectif de rassembler des énergies et des compétences autour d’un questionnement commun de l’espace habité public et privé. Nous croyons aussi en l’intérêt et la force de l’échange entre disciplines (architecture, ingénierie, urbanisme, sociologie, arts…) pour nourrir nos projets. 


LES HABITANTS AU COEUR DU PROJET

Nos projets architecturaux, urbains et paysagers s’appuient sur une démarche participative permettant aux usagers d’être acteurs de leur territoire, qu’il soit urbain ou rural. Ainsi, les populations locales sont intégrées à toutes les étapes du projet, du diagnostic partagé en allant jusqu’à la réalisation de structures construites. 

 

VALORISER L'EXISTANT

Par préoccupation environnementale et par souci d’économie de moyens nous plaçons le réemploi de matériaux comme point de départ du processus de conception. En opposition au principe de table rase, nous nous basons sur l’existant par des relevés précis soulevant les spécificités de chaque lieu, les usages, les besoins et les envies. 

 

QUESTIONNER PAR L'EXPÉRIMENTATION

Nous accordons aussi une grande importance à l’expérimentation sur site qui, au-delà des résultats obtenus permet d’interroger l’impact des projets sur l’environnement, les usages et les comportements. Ces actions temporaires permettent d’activer et impulser des dynamiques locales pour offrir de nouvelles perspectives. Nous n’envisageons pas nos constructions comme une finalité mais plutôt comme point de départ pour de nouveaux projets à long terme.

 

Depuis septembre 2015, nous intervenons dans le quartier tsigane de Ginestous dans la commune de Toulouse. A travers une démarche participative avec les enfants du quartier, nous développons une réflexion sur l'aménagement des espaces publics,  la place de la caravane et l'habitat.



Origine du projet

Nous avons souhaité lier, à travers ce projet, nos études d'architecture et notre travail d'accompagnatrices scolaires au sein de l'association du CCPS au près d'enfants du quartier de Ginestous. 

 

Stimuler leur curiosité, activer leur créativité, encourager leur participation, favoriser leur autonomie, développer un regard critique, convoquer leur responsabilité… Sur le chemin de l'émancipation ! Je dessine, je pense, je rêve. Je joue donc je suis.  Tu es donc j'apprends. Discuter, se questionner, dessiner et comprendre ce que rêver révèle… Ateliers de dessins et de discussions avec les enfants du quartier ont laissé la place aux rêves d'un quartier réinventé. Les enfants, à travers leurs dessins, font ressortir les accroches et lieux importants de leur quartier. Les témoignages et mots clés accompagnant leurs dessins décèlent leurs besoins et attentes.

Selon Thierry Paquot, la carte de la ville de l'enfant a pour centre sa maison, ici c'est la maison sociale que les enfants dessinent en premier. Cartes mentales, coupes, élévations, les enfants réinventent les outils d'architecture à leur manière. Leurs dessins allient souvent plusieurs moyens de représentation et donnent toujours de multiples informations… Nous recensons les usages principaux des enfants et les lieux associés, sur lesquels intervenir, ainsi que les propositions des enfants… Un théâtre, une balançoire, un cinéma à ciel ouvert, un potager, une cabane, un terrain de foot sur le parking de la maison sociale. 

 

Durant les vacances de Pâques, nous avons organisé dans les quartiers des ateliers participatifs, à l'aide de maquettes pour questionner les espaces publics, la place de la caravane ainsi que les réappropriations habitantes au sein des logements. 

La deuxième semaine était consacrée à la construction avec les habitants de petits aménagements publics en matériaux de récupération.

 

Lucien Kroll explique : "Notre approche est de longue durée puisqu’elle considère le passé, l’existant, le non-dit, comme la trame sur laquelle se pose le nouveau projet qui n’est qu’un moment dans l’histoire et qui continuera à évoluer sans nous.» 



A quoi servira l'argent collecté ?

Pour mener à bien ce projet nous voulons travailler de manière collective que ce soit pour la conception, et pour la construction des aménagements. 

Pour la réalisation de ces aménagements nous voulons utiliser le moins de moyens et de ressources possibles. Le réemploi est alors privilégié, nous recherchons des matériaux de récupération locaux. Le réemploi et le travail collectif permettront aussi de réduire les besoins financiers.

 

Nous demandons ainsi 500€ afin d’acheter ce que nous n'aurons pas l'occasion de récupérer : des matériaux de construction, de la peinture, du vernis pour pérenniser les constructions en bois, les vis clous et autres outils ! Aussi, cette somme servira à financer l’hébergement et les déplacements des bénévoles lors des différents chantiers de construction.

Si le montant de 500 € est dépassé, nous l'utiliserons pour continuer les constructions d'aménagements.



Pour en savoir plus sur notre association et sur nos projets en cours :

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Le Bruit de la Conversation

Participons ensemble autour d'expérimentations architecturales, urbaines et paysagères !

Anonyme
04/05/2016
Claudie Salles
03/05/2016
Bravo pour cette initiative et bon courage pour la réalisation de votre projet.
Julie Romanat
03/05/2016