Adhésion Association Les Berniques en Folie

par Les Berniques en Folie

Adhésion valable du 20/12/2018 au 31/12/2019

Adhésion Association Les Berniques en Folie

par Les Berniques en Folie

Choix de l'adhésion

Adhérents

Récapitulatif

Finalisation

Adhésion Les Berniques en Folie

10,00 €
Montant à payer pour la durée de l'adhésion :
0 €

Adhésion Association Les Berniques en Folie

Les berniques sont des mollusques gastéropodes extrêmement communs sur les rochers de notre beau caillou. Elles ont une forme caractéristique de chapeau chinois très reconnaissable et leur coquille est très rugueuse.

Elles ont une ventouse si puissante qu’elles peuvent résister à une force de 30 kg. Lorsqu’elles se déplacent, comme l’escargot, elles laissent derrière elles une traînée de mucus, qui permet de retrouver la place exacte de leur coquille sur la roche. Mais cette bave glissante a aussi une action : en bon jardinier, c’est un engrais qu’elles déposent ainsi, pour les algues dont elles se nourriront ensuite.

Car les berniques "broutent". Elles sont dotées d’une sorte de longue langue musclée, équipée de petites dents très dures, jusqu'à 2 000 dents. Celles-ci ont une résistance supérieure à celle des soies des araignées, comparable aux fibres les plus résistantes du monde de l'industrie.

Les prédateurs des berniques sont nombreux : bigorneaux, goélands, crabes verts et étoiles de mer. Face à ces dernières, les berniques agissent en véritable stratège. Au lieu de se coller fermement au rocher, elles se soulèvent bien haut sur leur pied, ressemblant à un champignon. L’étoile de mer approche passe le bras et … clac … de fin !

Mais le plus grand prédateur des berniques, c’est l’homme, qui, de tous temps, les ont dégustées, crues ou cuites.

Si vous adhérez aux Berniques en Folie, nous vous offrirons quelques suggestions pour cuisiner ces drôles de mollusques !

Mais surtout, si vous adhérez aux Berniques en Folie, vous contribuerez à rendre plus robuste notre petit festival. Car si celui-ci va bientôt fêter sa 20è édition et reste terriblement ancré dans le paysage islais, il n’en demeure pas moins fragile face aux embruns pécuniers !



"Il faut de l'argent pour être heureux, sans argent, bernique !" (Balzac – Eugénie Grandet)

Il faut de l’argent pour exister, sans argent, bernique ta mer !





Signaler la page