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SUR/EXPOSITION

par les Chants égarés

SUR/EXPOSITION - les Chants égarés

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Présentation du projet

Sur/exposition est un texte d’Aurore Jacob, ayant fait l’objet de plusieurs travaux de mise en lecture (à Théâtre Ouvert en 2016, au TNS en 2018), mais pas encore de mise en scène.

 

La pièce, alternant entre discours choral et extraits d’entretiens, entre parole poétique et parole prosaïque, donne à lire le tableau d’un musée frappé par un attentat. Son récit n’est pas linéaire, et il nous fait passer d’une description tâtonnante dans les débris au regard de la narratrice, commissaire de l’exposition. Cette exposition donne à entendre des témoignages de femmes du monde arabe, qui soulèvent les questions relatives à la place des femmes dans la sphère publique.

 

Le dispositif scénique hybride la salle de théâtre et celle de l’exposition, proposant aux spectateurs et spectatrices de suivre la pièce depuis leur fauteuil, ou bien au plateau, avec ce que chacune de ces positions possède d’avantages spécifiques pour reconstituer le récit de l’action.

 

Notre enjeu commun est de porter une réflexion humaniste sur la place de la femme dans la société aujourd’hui, dans l’Egypte d’Aliaa autant qu’en occident ; mais aussi, de formuler ce déchirement entre l’empathie et le privilège chez une génération d’artistes occidentaux préoccupée par les injustices sociales dans un contexte de mondialisation.


N'hésitez pas à prendre vos places là :

https://www.reineblanche.com/calendrier/theatre/sur-exposition

Origine du projet

L’écriture même de Sur/exposition s’est faite en deux temps, comme en témoigne Aurore Jacob :

J'ai commencé à travailler sur ce texte en juillet 2014, suite au documentaire Aliaa, la révolutionnaire nue, au reportage consacré à Aliaa Magda Elmahdy, cette jeune Égyptienne qui, pour dénoncer l’hypocrisie ambiante autour du corps de la femme dans le monde arabe, a posté sur son blog une photo d'elle nue. Une fatwa l’a obligée à fuir son pays.

En janvier 2015, j’étais en résidence à La Chartreuse-CNES pour terminer ce texte mais après les attentats de janvier je ne pouvais plus l’écrire tel que je l'avais commencé. J'ai détruit le travail initial. La forme a explosé. J'ai recomposé, avec des morceaux épars, une pièce chaotique mais avec une architecture très forte. J’ai travaillé sur le son, des images fantomatiques, une parole poétique pour dire l’indicible.

 

En avril 2016, Marceau Deschamps-Ségura – alors élève au CNSAD – participe comme comédien à une EPAT de Sur/exposition au Théâtre Ouvert, sous la direction d’Olivia Grandville. Le texte lui fait une grande impression, ainsi qu’au reste de sa classe, et le désir de poursuivre ce travail commence à poindre. Un dialogue s’instaure avec Aurore Jacob, tandis qu’il poursuit son parcours « Jouer et mettre en scène » au CNSAD, puis sa formation à la mise en scène-dramaturgie dans l’Académie de la Comédie-Française. Là, la perspective de créer le texte se concrétise, avec la rencontre des derniers artistes qui prendront part à la création.

Il rencontre alors Anissa Daaou qui achève sa formation à l’école du jeu en participant à la création française de Trois de Mani Soleymanlou. Il lui propose de rejoindre le projet ; les échos nombreux avec son propre parcours et ses propres problématiques rendent rapidement évidente que sa place juste dans le projet est également celle de metteuse en scène.

Leur enjeu commun est de porter une réflexion humaniste sur la place de la femme dans la société aujourd’hui, dans l’Egypte d’Aliaa autant qu’en occident ; mais aussi, de formuler ce déchirement entre l’empathie et le privilège chez une génération d’artistes occidentaux préoccupée par les injustices sociales dans un contexte de mondialisation.

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Notre équipe

Aurore Jacob - Autrice

Après un master d’Études théâtrales, Aurore Jacob troque la théorie pour le plateau. Elle y peint un paysage de paroles et interroge les liens entre textes, mouvements et images. Sa formation à l’École du Jeu lui permet d’affirmer cette écriture au bord de la performance ; le texte est projection, impression, perception. Sa recherche actuelle se nourrit de ces allers-retours entre le jeu et l’écriture. Elle a écrit Sans L (création à Strasbourg au TAPS dans le cadre du festival Coup de Pouce, 2009), Autour de PierreEnquête sur une évaporation avant oubli (lecture à la bibliothèque de l’Odéon par le collectif À Mots Découvert, 2014), Au bout du couloir à droite (bourse CnT en 2010, prix des EAT en 2013, mise en espace par Olivia Grandville au festival Focus à Théâtre Ouvert en novembre 2014 et publiée par Théâtre Ouvert à cette occasion).

 

Anissa Daaou – Metteuse en scène et comédienne

Diplômée de Sciences Po Paris, Anissa Daaou co-organise et commissionne une exposition collective d’art contemporain dans des édifices de Le Corbusier. Elle travaille cinq ans dans la production cinématographique, où elle accompagne notamment les auteurs dans l’écriture de leurs scénarios de longs métrages. Encouragée par ce travail dramaturgique, elle décide de développer ses propres textes. Elle sort diplômée de la formation longue d’acteurs de L’école du Jeu en 2017 et suit différentes masterclass (Alexander Zeldin, Luca Giacomoni, Jean-François Dusigne, Laurent Gaudé, Valérie Bezançon…) afin d’enrichir son écriture et de la rendre plus organique. Elle poursuit enfin ses explorations théâtrales au plateau. À l’automne 2016, elle participe en tant que force vive à Ça ira (1) Fin de Louis, de Joël Pommerat, à Nanterre-Amandiers. Début 2017, elle prend part à l’écriture collective et joue dans Trois de Mani Soleymanlou, à Chaillot, au Théâtre Gérard Philipe et au Tarmac. Au printemps 2017, elle écrit, met en scène et joue dans son premier spectacle, En Eau trouble, au côté d’une troupe de dix-sept autres comédiens.

 

Marceau Deschamps-Ségura – Metteur en scène et comédien

Il est actuellement élève metteur en scène-dramaturge dans l’Académie de la Comédie-Française, où il fait partie du bureau des lecteurs, et dirige la mise en scène de Dévastation de Dimítris Dimitriádis au Vieux-Colombier.

Il étudie en classe préparatoire littéraire à Lyon avant d'intégrer l’école du Jeu de Delphine Eliet (Paris). Il entre ensuite au CNSAD où il jouera sous la direction de Yann-Joël Collin (Andromaque, Roberto Zucco), Sandy Ouvrier (Intérieur Jour / Extérieur nuit, scènes de Musset), Caroline Marcadé (Walk-up) et Clément Hervieu-Léger (Impromptu 1663). Aux côtés de Grégoire Aubin, il y co-dirige Juliette, le Commencement, avec presque l’ensemble de la promotion 2017. Parallèlement, il rédige une thèse sur Shakespeare et l'articulation entre exigence artistique et ambition populaire.

 

Salomé Dienis-Meulien  – Comédienne

Après avoir obtenu son Baccalauréat Littéraire option théâtre en 2014, Salomé Diénis Meulien intègre le Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique de Paris à 18 ans où elle travaille notamment avec Nada Strancar, Caroline  Marcadé, Jean-Marc Hoolbecq, Alain Zaepffel, Robin Renucci et Pierre Aknine. Elle joue dans « Les Petites Reines » mis en scène par Justine Heynemann, « Claire, Anton et eux » écrit et mis en scène par François Cervantes au Festival d’Avignon IN 2017 puis en tournée, dans « Les Bacchantes » d’Euripide mis en scène par Bernard Sobel ainsi que dans « Surtout, ne vous inquiétez pas », un spectacle de clown d’Yvo Mentens au Théâtre Déjazet. Elle tourne dans différents moyens-métrages : « Hanne et la fête nationale » de Guillaume Brac, sorti au Festival Locarno 2017, « Journaliste(s) » de Caroline Proust et Etienne Saldès et plus récemment dans la série américaine « The  Romanoffs » de Matthew Weiner sortie sur Amazon Prime.

 

Lucile Jégou – Comédienne

Après deux années en licence de Sociologie-Philosophie à la Sorbonne et une année de formation à l’école Le Sillon (dirigée Justine Mattioli et Christophe Meynet), elle intègre en 2012 l’école du Studio Théâtre d’Asnières puis le CFA des comédiens en 2014. Cette même année elle est inscrite au programme Ier acte, initié par Stanislas Nordey. Après 3 ans de formation à l’ESCA, elle intègre l’Académie de la Comédie-Française comme comédienne.

Durant son parcours, elle a eu l’occasion de travailler avec Jean-Louis Martin-Barbaz (Hamlet), Chantal Deruaz (Salina), Yveline Hamon (C’est pas nous! Tragédies ordinairesMiquette et sa mère, Les petites filles modèles), Grégoire Ingold (Youya), Pierre-Benoist Varoclier (Léviathan).

Romaric Olarte – Comédien

Né à Toulouse, il s’intéresse très tôt à la pratique du théâtre et fait son chemin dans des ateliers amateurs dès ses 7 ans. Après deux ans au conservatoire à rayonnement régional de Toulouse, il intègre l’atelier de formation professionnelle du théâtre du Hangar à Toulouse. En 2012, il part à Paris et intègre l’école du Jeu de Delphine Eliet, où il étudiera pendant trois ans. Il joue ensuite dans George Dandin de Molière et Bajazet de Racine mis en scène par Isabelle Grellet ; Valérie Jean Solanas va devenir présidente de l’Amérique de Sara Stridberg mis en scène par Mariana Araoz. En 2015, il intègre la compagnie Oghma où il jouera dans Les Plaideurs de Racine et Amphitryon de Molière, mis en scène en 2016 et 2017 par Charles Di Meglio, et collabore sur plusieurs spectacles avec le metteur en scène Marceau Deschamps-Ségura (Marche ! - 2017 , Electre – 2018) et tourne dans plusieurs courts-métrages.

 

 

Cécile Elma Roger – Comédienne

Après deux années en licence de Sociologie-Philosophie à la Sorbonne et une année de formation à l’école Le Sillon (dirigée Justine Mattioli et Christophe Meynet), elle intègre en 2012 l’école du Studio Théâtre d’Asnières puis le CFA des comédiens en 2014. Cette même année elle est inscrite au programme Ier acte, initié par Stanislas Nordey. Après 3 ans de formation à l’ESCA, elle intègre l’Académie de la Comédie-Française comme comédienne.

Durant son parcours, elle a eu l’occasion de travailler avec Jean-Louis Martin-Barbaz (Hamlet), Chantal Deruaz (Salina), Yveline Hamon (C’est pas nous! Tragédies ordinairesMiquette et sa mère, Les petites filles modèles), Grégoire Ingold (Youya), Pierre-Benoist Varoclier (Léviathan).

Judith Policar – Assistante à le mise en scène

Après deux années en licence de Sociologie-Philosophie à la Sorbonne et une année de formation à l’école Le Sillon (dirigée Justine Mattioli et Christophe Meynet), elle intègre en 2012 l’école du Studio Théâtre d’Asnières puis le CFA des comédiens en 2014. Cette même année elle est inscrite au programme Ier acte, initié par Stanislas Nordey. Après 3 ans de formation à l’ESCA, elle intègre l’Académie de la Comédie-Française comme comédienne.

Durant son parcours, elle a eu l’occasion de travailler avec Jean-Louis Martin-Barbaz (Hamlet), Chantal Deruaz (Salina), Yveline Hamon (C’est pas nous! Tragédies ordinairesMiquette et sa mère, Les petites filles modèles), Grégoire Ingold (Youya), Pierre-Benoist Varoclier (Léviathan).

 

Blandine Achard – Création costumes

Née à Paris en juin 1995, elle se passionne, très tôt, pour les arts plastiques. Dès l’enfance, elle aime dessiner, coudre, bricoler et inventer.
Après une année de  mise à niveau (MANAA), durant laquelle elle est initiée aux différents champs d’application du design, son goût pour le costume se précise. En 2016, elle obtient un DMA (Diplôme des métiers d’arts)  Costumier-réalisateur au Lycée Paul Poiret. Cette formation lui permet de maîtriser une véritable technique dans la réalisation de costumes historiques.

Elle complète sa formation à l’ENSATT (Ecole nationale supérieure) en Réalisation de Costume – et Régie de Production. En septembre 2017, elle intègre l’Académie de la Comédie Français en tant que Costumière. Durant un an, elle assiste les costumiers invités tels que Renato Bianchi dans Poussière de Lars Noren ou Agnès Falque dans Après la pluie par Lilo Baur.


 

Quentin Maudet – Création lumière

Quentin Maudet obtient d’abord un DMA Régie de spectacle Lumière au lycée Guist’hau à Nantes en 2014. Au TNS, étudiant en Régie Création, il collabore à des artistes associés comme Lazare (Sur ses gardes, Nuit étoilée), Julien Gosselin (1993, en tournée en 2018) ou des élèves metteurs en scène (Trust - Babil au bord des villes - Faim, Soif, Cris - Les Terrains vagues, en tournée en 2018) afin de mettre ses connaissances techniques, sa passion pour l’électronique et sa sensibilité artistique au service de la création. En parallèle, il collabore régulièrement avec des compagnies rencontrées en Alsace lors de sa formation au TNS. En 2017/18, il fera la création lumière de Tartuffe de Molière mis en scène par Coline Moser, celle de Anarchie en Bavière de Rainer Werner Fassbinder mis en scène par Vanessa Bonnet et celle du Mariage de Witold Gombrowicz mis en scène par Julia de Reyke.

Léa Moreau – Création sonore

Léa aborde la musique par le chant classique, qu’elle pratique depuis l’adolescence. Venue à Paris en 2010 pour intégrer le Jeune Chœur de Paris, elle poursuit une licence de musicologie à la Sorbonne. Attirée par la composition et la musique électronique, elle rejoint les classes de musique assistée  par ordinateur  du  conservatoire du  XXe  et  XVIIIe  arrondissement, puis commence un master  de création musicale et sonore à l’université Paris 8. En plus de ses créations personnelles, elle participe à divers projets : compositions pour la chorégraphie  Déclinaisons  par la compagnie DEM, et pour les vidéos  Dire le Monde  de Manon Giacone, entre autres. Avec la chanteuse  et  multi  instrumentiste  Akemi  Fujimori,  elle  fonde  en  2015  le  duo de chant et électronique DIS/MAZE. En 2015, elle rencontre Marion Delplancke et participe en tant que  musicienne pour la création  Drowned Fool Mad, or what you will  , puis Amamonde.

Zoé Pautet – Scénographie

Elle commence sa formation à l’Ecole Nationale Supérieur d’Art de Paris-Cergy (ENSAPC) dont elle sort diplômée en 2016 (DNSEP). Elle y développe un travail théâtral, de danse et d’écriture. Elle crée des formes spectaculaires dans lesquelles on peut croiser une grosse crevette, une martre sur roulettes dans une forêt en carton, Pépin et son corps catastrophe. Elle articule quelques mots d’argots et onomatopées, accompagnés de quelques mouvements de bras et de jambes.

Accordant une très grande importance à la conception et la réalisation des décors, elle se forme en scénographie à la Sorbonne Nouvelle (licence professionnelle de scénographie théâtrale et évènementielle). En 2017 elle intègre l’Académie de la Comédie Française en tant que scénographe. Elle assiste notamment Eric Ruf et Vincent Wüthrich sur la réalisation du décor de Faust, mis en scène par Raphaël Navarro et Valentine Losseau, au théâtre du Vieux Colombier.

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Marie-Sabine
10/03/2020
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