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La Nation Sapara et le projet Atupama en quelques mots


Le Projet Atupama vise deux objectifs : défendre les droits de la nation indigène Sapara vivant en Amazonie Équatorienne, et favoriser la prise de conscience par les Caennais·e·s des dangers pesant sur nos écosystèmes et les cultures indigènes.

Une nation indigène en danger et une prise de conscience de la nécessité d'agir

Le peuple Sapara, nation indigène vivant dans l'Amazonie Équatorienne, est en voie d'extinction. Encore 200 000 au début du XIXe siècle, ils ne sont plus que 575 aujourd’hui. Seuls 3 ancien·ne·s parlent encore la langue Sapara, qui est reconnue comme Patrimoine mondial immatériel de l’Humanité à l’Unesco en 2001. Si le mode de vie des Saparas est aujourd’hui relativement préservé, il est menacé par l’extraction du pétrole : la moitié du territoire abrite de l’or noir dans son sous sol.

Dans le même temps, nous commençons à prendre conscience de dérèglements climatiques sans précédent qui bouleversent et remettent en question nos modes de vie et notre rapport déséquilibré à l'environnement et à la nature.

Le projet que nous vous proposons, c'est d'aider la Nation Sapara à faire valoir ses droits sur son environnement et de défendre les droits des générations présentes et futures à exister sur une planète encore vivable. Utopique ? Mais non !

Qu'est-ce qu'on va faire ?

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L'origine du projet


La découverte

Il y a un an, Agathe Neveu, étudiante à Science Po Rennes, passait cinq mois en Équateur, dont plusieurs semaines auprès de la nation Sapara, en plein milieu de l'Amazonie. En descendant de l'avion pour arriver chez les Saparas, elle s'est sentie dans un monde à part. En changeant son regard, elle a alors découvert un mode de vie différent, un peuple proche de la nature, conscient de sa richesse, mais aussi de la menace qui pèse sur elle. Elle s'est alors rendue compte que cette expérience, qui avait changé son regard sur le monde, qui lui avait fait prendre conscience de l'importance des peuples et cultures autochtones, méritait d'être partagée.

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L'émergence du projet

Alors, de retour en France, elle a beaucoup réfléchi. Avec les Saparas, et avec l'ONG équatorienne Fundacion Pachamama, qui travaille depuis plusieurs années avec eux. Une problématique a émergé :

Donner de la visibilité au peuple Saparaen faisant venir un jeune Sapara, pour parler aux autres jeunes et aux français·e·s, leur permettre de partager leur culture en-dehors de la sphère sud-américaine, dans un contexte de mobilisations et de crispations croissantes autour des droits de la nature et des peuples amazoniens.

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Rapidement, elle a réalisé que son projet pouvait se dérouler en utilisant le cadre institutionnel du campus de Caen de Science Po Rennes. Elle a alors réuni une équipe motivée d'étudiant·e·s accompagné·e·s par une enseignante spécialiste du droit des générations futures, plein de gens formidables qui nous donnent un coup de main. Et nous avons été rejoints par Cesar Grefa, volontaire pour porter la parole de son peuple en Normandie. Et nous voilà prêts pour le projet Atupama !

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Leader de la jeunesse Sapara de 18 ans, Cesar est aujourd’hui étudiant au lycée Tsitsanu de la communauté Llanchama Cocha. Il viendra en France entre le 16 Mai et le 10 Juin et sera le porte-parole de son peuple en Normandie.

« L’apprentissage fait partie de ma nationalité Sapara. J’ai beaucoup appris de mes rêves, de ma culture et des plantes médicinales. Mon rêve pour plus tard est de devenir l’avocat des Saparas. Aujourd’hui, les peuples indigènes sont menacés par les entreprises pétrolières c’est pourquoi je veux apprendre le droit et être le porte-parole de mon peuple. »

Combien ça coûte, et comment on le finance ?

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Les acteurs du projet

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Où en est-on sur le projet ?


Le projet est déjà bien parti et plein de choses ont commencé ! On vous tiendra au courant des évolutions, mais ça devrait être très très chouette !

  • Du 2 au 23 Mars, l'exposition " La Culture Sapara en Danger : un autre rêve possible ? " est visible à la Maison de Recherches en Sciences Humaines de Caen. Du 30 mars au 20 Avril, elle migrera à la Bibliothèque de la Maladrerie
  • Mardi 3 Mars a eu lieu le premier ciné-débat, avec la projection du film Terra Libreen compagnie du réalisateur Bruch Gert-Peter.
  • Le 8 Avril (bibliothèque de la Maladrerie) et le 19 Mai (Maison des Recherches en Sciences Humaines) deux autres conférences auront lieu !  On est en pleine discussion avec les intervenant·e·s : des gens géniaux  qui font des choses fantastiques, on vous tient vite au courant !
  • Du 16 Mai au 10 Juin, la venue de Cesar Grefa, le jeune étudiant Sapara, est confirmée ! On est en train de préparer le voyage : passeports, visas, choix des vols, autorisations administratives.
  • Et pour finir, on est en train de discuter avec les établissements scolaires pour organiser les interventions dans les classes.

Maintenant, pour que ça se fasse, on a besoin de votre aide ! Alors on compte sur vous !

1 400 € collectés
Objectif : 3 500 € Contribuer au projet
30 contributeurs

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Projet Atupama

par Les Décaentés

Financé à 40% - 1 400€ / 3 500€
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