Petite. - Les Insurgés

La nouvelle création des Insurgés, sur un texte (Le Caveau est Sourd.) d'Ariane Louis

Quand le son dépasse le sens. 

Une pièce qui s'amuse de la notion de silence, de transformation, de Porte

Porte. Subst. fem. Ouverture pratiquée dans un des plans verticaux qui limite un espace clos, permettant la communication entre cet espace et ce qui est extérieur à cet espace, et pouvant être obturée par un panneau mobile; ensemble formé par cette ouverture et le moyen de fermeture; espace, obturé ou non, délimité par l'encadrement de cette ouverture 


PRESENTATION DE LA COMPAGNIE

Les Insurgés est une compagnie d'artistes souhaitant se réapproprier la culture et les sujets de notre société. Issus de classes sociales, de générations, de religions, et de niveaux d'instructions divers, chaque membre des Insurgés partage une même volonté : rendre le théâtre accessible à tous !  Que nous puissions nous exprimer ensemble sur les sujets qui nous touchent, vous et nous.

LA PIECE

Ecrite comme une partition de musique, l’histoire s’articule autour d’une Porte. 

Enfermées. Où ? Depuis combien de temps ? Deux , , êtres. Deux êtres attendent. Une porte. Seul rempart contre l’extérieur. Seul rempart. Contre l’extérieur. Mais le rêve commence une fois la porte franchie. Mais une fois la porte franchie plus de rêve. La Réalité. 

Coincées dans cette indécision, dans cet espace sans coin, les questions gardées sans réponse paralysent et les réponses trouvées figent. 

Entre humanité et bestialité, lyrisme et trivialité, les protagonistes sont pris en étaux par l’impression sécuritaire de l’indécision et la pulsion de mouvement propre au désir de vivre. Ce huit clos particulier, oppose la richesse verbale du texte au jeu particulièrement physique des comédiens. 

Porteur d’infinies images, les mots ont un pouvoir immense. La grande sœur et La moins grande sœur parlent tantôt avec prudence, tantôt avec difficulté. Elles sont à la recherche du mot exact, peinent parfois à porter leur parole jusqu’au bout, ou se retrouvent au contraire comme mues par elle. La parole s’empare du plateau pour se forger une présence, un.e nouvel.le comédien.ne impalpable. Elle agit directement sur les personnages et sur leurs corps, elle est une arme, elle construit et déconstruit.

ORIGINE ET MISE EN SCENE DU PROJET

La liberté d’interprétation du spectateur étant au cœur du projet, nous souhaitons tendre vers une mise en scène qui permette de conserver cette pluralité des axes de lecture. Mettre en scène l’ennui, le rêve, le temps figé est un travail minutieux : chaque respiration doit être travaillée ; le moindre mot, son, muscle doit être analysé, questionné, réinterprété… 


Le corps a une place essentielle au sein du spectacle, nous travaillons sur le physique, le travail de l’inaction, de l’action, le travail des mouvements, chaque personnage, chaque pas, chaque attitude est chorégraphié(e), pensé(e), étudié(e).  Au cœur de notre travail se trouve donc le désir de semer une idée, une réflexion, une inspiration, qui ne s’expire qu’une fois la pièce délivrée. 

Sur le plateau des signes que chaque spectateur est libre d’analyser ou non. La mise en scène ne cherchera pas à résoudre mais à construire avec le spectateur et avec chaque imaginaire une interprétation de la pièce différente et unique, pouvant répondre à des problématiques disparates, des horizons d’attentes, ou des envies.

Dans cette démarche notre metteur en scène travaille la création du spectacle en étroite collaboration avec un créateur lumière d’expérience : Gilles Robert (créateur lumière depuis plus de trente ans au sein de diverses compagnies), et en s’inspirant de plusieurs artistes visuels: ( Christo, Patrick Tosani, Christian Boltanski, etc…). Vous pouvez retrouver nos inspirations dans l’iconographie de ce dossier. La fable s’inscrit sur un plateau épuré, exercice compliqué. 


Le plateau doit sembler vide mais ne jamais l’être. Envahi… de respirations, d’ombres, et de boites, ces fameuses boites qui reviennent sans cessent dans l’histoire. Dans ce monde terne, usé, routinié arrive Thomas, personnage haut en couleurs, qui, au contact des soeurs, se vide peu à peu lui aussi de son impulsivité et de sa « lumière ». 

 La porte est symbolisée par un jeu de lumière permettant de lui donner vie et de tantôt en faire un lieu de passage vers un monde meilleur (lumière blanche) tantôt une menace (lumière rouge), de l’éloigner ou de la rapprocher de La grande sœur pour entamer un dialogue retranscrit visuellement.  

 

POSTES DE DEPENSES

PRECEDENTES REALISATIONS

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Les acteurs vous parlent de la pièce en vidéo sur notre page Facebook CieLesInsurges ou sur Youtube

Donner 10 euros

Huis

Un grand merci sur nos réseaux sociaux

Donner 20 euros

Porte dérobée

Une photo signée de la troupe + contrepartie précédente

Donner 50 euros

Porte de garage ou porte cochère

Votre invitation à notre générale + contreparties précédentes

Donner 100 euros

Porte accordéon

Une invitation pour deux à notre première + contreparties précédentes

Donner 200 euros

Porte battante double à vantaux

Une rencontre avec notre équipe créatrice + contreparties précédentes

Donner 300 euros

Porte tambour, à aubes pivotantes qui tournent sur un axe central

Votre nom sur notre dossier en tant que co-producteur (si vous le souhaitez)+ contreparties précédentes

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