D-faciès comme délit de faciès

par Les invalides ADPTH

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D-faciès comme délit de faciès

par Les invalides ADPTH

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D-faciès comme délit de faciès est la réponse 3.0 face au contrôle au faciès

D-faciès est une application citoyenne de relevé d’identité RIOsé, timé et plurigéolocalisé afin de lutter contre certaines dérives policières parfois en milieu urbain

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D-faciès comme délit de faciès - Les invalides ADPTH

D-faciès comme délit de faciès

Avec le crowdfunding Helloasso et votre adhésion à l'association les invalides, nous souhaitons mettre en place un dispositif de signalement au travers d'une application 3.0 appelée D-faciès face à la plateforme de lutte contre les contrôles au faciès

Si Michel Zecler n’avait pas une vidéo surveillance, des témoins directs et au final des téléspectateurs dans la rue Renaudes, il aurait traité comme un vulgaire délinquant et aurait pu passer un coup de fil à la plateforme gouvernementale de la lutte contre les discriminations en vain.

D-faciès est une application citoyenne d’édition de justificatifs de contrôle d’identité RIOsés, timés et plurigéolocalisés afin de lutter contre certaines dérives policières parfois en milieu urbain.

D-faciès comme délit de faciès est la réponse 3.0 face au contrôle policier discriminatoire, un mal qui ronge notre société et qui engendre des injustices difficiles à prouver.Tout le monde peut être concerné. En 2014, j’ai eu pas moins de 6 PV en moins de dix minutes par un agent zélé dont une amende pour conduite d’animaux en ville.

A ce titre, nous organisons une campagne de crowdfunding pour financer une application et un site citoyen pour apporter des preuves irréfutables transmises à l’IGPN et aux tribunaux pour mieux défendre les victimes de délit au faciès ou d’agression certains policiers.

Cette application sera en capacité de collecter une base de données et d’émettre des justificatifs indiquant :

- l’identification de la victime et des témoins signalés

- une localisation GPS liée à une adresse géographique et rattachée à un IP

- une date et une heure exacte

- un ou des RIO ( numéro d’identification de l’agent)

- un numéro de plaque d’immatriculation du véhicule des agents concernés

- l’identification de l’origine et authentification des vidéos filmées soit en direct live (comme facebook) soit enregistrée entre autres par des témoins avertis localement grâce à l’application mobile et web pour diffuser la situation si le comportement des agents n’est pas approprié.

En parallèle, pour gérer et animer cette application, nous souhaitons ouvrir une agence d’étude, d’analyse, de certification numérique et d’intervention juridique suite aux contrôles d’identité abusifs pour certains violents. Dans le cadre de la lutte contre les discriminations et de violence de policiers, nous établirons une communauté mobile comme Waze seront en capacité d’interagir, de communiquer et d’intervenir dans le cadre de loi.

Ces moyens permettront de constituer un réseau de professionnels féminins, masculins et handicapés comme des informaticiens, des huissiers de justice, des avocats, des anciens policiers, des opérateurs téléphonique pour engager des poursuites et d’influencer une partie d’agents contrôleurs.

Le 4 décembre 2020, le président de la République a reconnu la réalité des contrôles au faciès en proposant une plateforme de signalement. Cette déclaration a déclenché la colère de syndicalistes de la police. Parmi eux, ils ont fait le choix de refuser de se voir délivrer un reçu de contrôle pour des raisons de surcharge de travail.

En 2016, la Cour de cassation a définitivement condamné mercredi l'État pour des contrôles d'identité "au faciès"

Le 1 mars 2017, de retour d’une sortie scolaire à Bruxelles Mamadou, Ilyas, Zakaria alors les lycéens qui se sont sentis réellement humiliés puisqu’ils étaient les seuls à être contrôlés. Heureusement, Ils étaient accompagnés par leur professeur de l’histoire.

Pourtant, pour exemple, dans une étude sur 5000 personnes établie par le défenseur des droit, il avait relevé qu’un jeune maghrébin ou un jeune africain avait 20 fois plus de chances de se faire contrôler.

En juin 2015, la cour d'appel de Paris avait donné raison à cinq d'entre eux, condamnant l'État à verser 1.500 euros de dommages et intérêts à chacune des 5 victimes contrôlés au faciès selon le tribunal.

Photo : source stop le faciès au contrôle.

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