Un centre culturel dans un village sur une île en Guinée Conakry

par les mains verdies

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Un centre culturel dans un village sur une île en Guinée Conakry

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Création d’un lieu culturel écologique et solidaire

Un projet culturel écologique et solidaire

L’objectif est de créer un espace culturel autonome sur une des îles de l’archipel de Loos, au large de Conakry, bénéficiant aux villageois de Rogbanet, servant, à long terme, de support pour le développement de pratiques éco-responsables sur l’île.  Il est également centré sur le partage d’expériences et le financement durable via l’autosuffisance et le tourisme vert grâce à l’accueil d’européens à la recherche des cultures traditionnelles africaines

Suivre les évènements sur le terrain grâce à la page facebook :

https://www.facebook.com/LesMainsVerdies/

Ce projet servira d’exemple  en termes :

-          d’architecture bioclimatique utilisant les matériaux locaux,

-          de récupération des eaux de pluies,

-          de gestion des déchets

-          d’utilisation de l’énergie solaire

Ce projet sera le pilier pour la création  :

- d'animations pour l'éducation aux pratiques éco-responsables

- d'un dispensaire pour les soins préventifs et légers en médecine naturelle : argile, miel et plantes traditionnelles locales et d'éducation aux bons usages des médicaments

- de jardins potagers communautaires

- d'animations artistiques reliant l'ensemble des villages de l'île

- de sensibilisations des occidentaux à la vie naturelle et à la culture africaine

- d'un jumelage entre l'école de Bretoncelles en France et celle de Rogbanet


Origine du projet

Rencontre de deux mondes et le centre Monboye ( Paris 20ème)

Au moment de la création des ballets dans les pays d’obédience marxiste comme la Guinée Conakry, la danse et la musique étaient utilisées pour servir et véhiculer une idéologie politique. Lorsque les africains ont commencé à faire connaître leur art en Occident et que, réciproquement, les occidentaux ont montré un engouement croissant pour la danse et la musique africaines, on peut dire qu’il s’est produit simultanément deux effets :

- Le premier, c’est la rencontre de deux mondes qui a permis un enrichissement mutuel, une meilleure connaissance réciproque et donc un plus grand respect de part et d’autre. En effet, au-delà du phénomène musical, il s'agit également d'une rencontre sur le plan humain.
- Le second, c’est que le regard nouveau des occidentaux sur l’Afrique à travers sa musique et, de manière générale, sa culture, a fait naître chez les africains une prise de conscience de leurs propres valeurs culturelles. C’est ainsi qu’a émergé parmi eux le concept occidental de "culture" ou, tout au moins, de discours culturel.

Les deux mondes se sont rencontrés avec l’un pour l’autre des regards différents : les occidentaux sont attirés par la dimension traditionnelle de l’Afrique (modes de vie ancestraux en symbiose avec la nature), tandis que les africains le sont par la modernité de l’Occident.

Le centre Monboye rue Boyer à Paris 20 est un exemple de foyer culturel où ces rencontres ont lieu. L’ensemble des professeurs de danse et de percussions en provenance de Guinée réalisent au moins 1fois par an des stages dans leur pays d‘origine pour les occidentaux curieux de découvrir de près les racines de cette culture. Entre autres, Gassim Camara accompagne régulièrement depuis une dizaine d’année des groupes amateurs de danse et de musique traditionnelle guinéenne sur les îles de Loos qui sont au large de Conakry, dont il est originaire. C’est l’occasion de créer des rencontres au niveau humain, culturel et artistique, de créer du développement local, de sensibiliser les occidentaux à la vie naturelle, etc…

Des lieux d’accueil en Guinée pas ou peu adaptés aux enjeux

Les lieux d’accueil, cependant, ne sont pas à la hauteur de ces enjeux. Les rares structures touristiques existantes sur les îles de Roume et de Kassa peuvent accueillir des stagiaires, mais elles sont en marge de la vie locale ne permettent pas la réciprocité des échanges, qu’ils soient culturels, ou économiques. Les touristes profitent de la plage et du panorama exotique, consomment sur place et restent à l’écart des villages, ce qui créé un déséquilibre, car, non seulement les retombées économiques restent minimes pour la population locale mais cette dernière subit du même coup, l’usage en masse de l’eau douce des puits pour le confort des touristes. 

Des enjeux locaux en matière de développement durable et humain

L’enjeu du projet est de créer un espace de dialogue entre les cultures où les échanges peuvent circuler à tous les niveaux en partant des intérêts réciproques, pour aboutir à une démarche éco-responsable, qui allie tourisme vert et développement social  donnant / donnant ; gagnant/gagnant. La création d’une activité économique autonome créant du lien entre les cultures participe à l’émancipation locale des jeunes, notamment. Celle-ci permet de sortir du cycle vicieux d’attrait vers les villes, vers l’illusion de l’argent facile.

    CONTEXTE ET ENJEUX

L’EXODE RURAL ET LA FIN DE L’AGRICULTURE

Les villages existants, surtout sur l’île de Tamara, ont une économie traditionnelle basée sur la pêche permettant un équilibre social et humain. L’exode rural, pourtant, est  à l’œuvre. Les jardins potagers, la production grâce aux arbres fruitiers  ont été délaissés malgré la fertilité des sols. La proximité de Conakry créé un appel vers l’argent facile pour les jeunes. Ceux qui ont eu la posssibilité d’aller au Lycée à Conakry n’ont plus le courage ni l’envie de retourner au travail laborieux de la terre et de la pêche. La dévaloristaion de ces pratiques traditionnelles n’a pas épargné ces communautés. La Guinée faisant partie des 10 pays les plus pauvres selon le FMI, souffre d’une misère urbaine à Conakry d’autant plus difficile à vivre aux vues du niveau d’insalubrité de la ville.

Dans ce contexte, créer de meilleures conditions de vie dans les villages permettant de limiter l’engorgement de la capitale déjà saturée (configuration particulière de Conakry du fait de sa morphologie urbaine en presqu’île) est un enjeu à considérer sérieusement. Dans un contexte international marquée par les problèmes d’immigration que l’on connaît, la création d’activités économiques locales devient une priorité.

L’AUTONOMIE ALIMENTAIRE PAR LE MARAICHAGE ET L’AGRO-FORESTERIE

La nature luxuriante sur l’île de Tamara/Fotoba ainsi que les pratiques anciennes témoignent de la fertilité des sols et des potentialités pour créer des potagers et de l’agroforesterie. Recréer une dynamique par l’exemple permettrait de favoriser l’autosuffisance pour les légumes et les fruits ainsi qu’une économie locale par la vente locale et sur Conakry. L’association des femmes de Rogbanet « Senseny » existe localement pour fédérer les femmes maraîchères. Mais elles ont besoin de soutien pour activer cette dynamique.

LA GESTION DES DECHETS

La gestion des déchets en Guinée Conakry est un immense problème.

Les îles de Loos en subissent les conséquences à cause des courants marins qui transportent sur leurs plages les déchets non traités de Conakry. Par ailleurs, la population guinéenne dans son ensemble, ne comprends pas la différence entre des déchets plastiques et les déchets naturels. Sur les îles, l’ensemble des déchets est jeté dans la nature. Un travail de proximité est nécessaire pour faire changer les habitudes. Il s’agit de montrer l’exmple mais aussi d’éduquer sur le long terme pour faire changer les pratiques progressivement.

TOURISME VERT

Le tourisme est très limité en Guinée Conakry par rapport au Sénégal, par exemple. Pourtant, le potentiel est de taille. La nature avec sa végéation tropicale luriante et la mer partout présente ainsi que son patrimoine culturel et humain accueillant, joyeux et vivant en harmonie avec la nature créé des conditions favorables de liens avec les européens. Dans cet archipel très proche de Conakry, les enjeux touristiques sont importants, pour la population étrangère de touristes mais aussi pour les expatriés vivant à Conakry et pour la population guinéenne de classe moyenne de Conakry. Les expatriés, par exemple viennent souvent en randonnée sur l’île de Tamara/ Fotoba mais sont obligés de repartir le soir car il n’existe aucun lieu d’hébergement. La caractère très naturel et sauvage de l’île doit être préservé comme un sanctuaire écologique permettant de montrer l’exemple. Il s’agira de n’utiliser que des produits naturels  et les plus locaux possibles. Par exemple, le restauration se fera à base de riz guinéen et non du riz indien importé, les produits lavants du commerce seront interdits ; le savon noir local sera le seul autorisé. Des activités en lien avec la population locale seront proposées afin de créer un support d’échanges équitables avec la population locale.

LES ARTS ET LA CULTURE

Les liens sociaux entre les différenst villages de lîle de Tamara/Fotoba perdurent malgré la modernité qui s’installe créant les conditions d’un individualisme progressif. La fatalité face aux problématiques qui touchent l’ensemble de la population est un état d’esprit qui tend à se généraliser. Pourtant les êtres humains ont toutes les ressources pour faire face dans la mesure où ils sont capables de se réunir pour faire converger les énergies. Créer les conditions pour faire émerger les synergies est un enjeu qui est facilement atteignable sur les îles du fait du caractère limité du territoire.  Les cultures traditionnelles guinéennes ont joué et joue encore ce rôle ; Stimuler leur possibilté de s’exprimer pourra favoriser les liens dans l’agrément de la joie et de la fête. La création d’un lieu culturel comprenant une surface suffisamment grande pourra jouer ce rôle d’espace communautaire. Il permettra d’accueillir des animations en lien avec les problématiques locales à traiter mais aussi toutes les fêtes ponctuant la vie des villageois.

LA SANTE

L’ensemble des conditions sanitaires sont dégradées par la présence de déchets toxiques (boîte de conserves rouillées, piles, …), par des habitats non sains (voir chapitre architecture), par une mauvaise hygiène. Les médecines traditionnelles préventives utilisant les ressources locales (herbes locales) et les compétences locales (il y avait toujours au sein des villages une vieille personne ayant la connaissance) sont délaissées pour les médecines occidentales qui sont difficiles d’accès (les coûts des médicaments et la nécessité d’aller jusqu’à Conakry pour avoir accès à un médecin). De ce fait, les médicaments circulent sans préconisations. Ils sont utilisés par les villageois sans prescriptions et de manière inappropriée. Plus ils coûtent chers, plus ils sont considérés efficaces sans aucun discernement quant à ce qu’il soigne et dans quelles proportions. La mise en place d’un dispensaire permettra  de :

- valoriser la compétence en médecine traditionnelle locale encore existante

- donner les soins à base d’argile et de miel pour les petits maux du quotidien qui ont prouvé leur effcacité

- Donner les bonnes prescriptions pour les médicaments occidentaux qui circulent dans le commerce


A quoi servira l'argent collecté ?

L'argent collecté servira à construire ce lieu exemplaire. Les travaux ont déjà bien commencé grâce à des fonds propres pour :

- construire les 15 chambres + les 7 salles d'eau + l'espace de danse et d'animations

- aménager le lieu en terme paysager et équipements (panneaux solaires, puits, pompe de relevage, récupérateurs d'eau)

- créer l'espace de maraîchage

Des fonds publics sont en cours d'obtention par le biais de l'agence des micro-projets de l'Agence Française de Développement https://www.agencemicroprojets.org/ . Cette complémentarité des fonds publics et des fonds privés enrichira le projet.

Une mission sur place de 15 jours a eu lieu en Octobre avec Ariane de Monbrison, Gassim Camara, Jeanne Coppini de Monbrison.

Lors de cette mission, le partenariat entre le village et l’Association « les mains verdies » s’est mis en forme, notamment grâce à la réunion avec les membres du Conseil du village pour expliquer les enjeux mais aussi et surtout grâce au démarrage concret des actions :

-Mettre en place le jumelage entre l’école de Bretoncelles et l’école de Rogbanet :

Des livres scolaires et des fournitures ont été envoyées par l’école de Bretoncelles. Les élèves de primaires volontaires ont écrit des questions et réalisés des dessins pour les élèves de Rogbanet. Sur place, les élèves de Rogbanet ont découvert les photos des élèves de Rogbanet, ils ont répondu aux questions sur leur manière de vivre, ils ont accueilli comme maîtresse Jeanne Coppini de Monbrison (16ans), élève de 1ère au Lycée de Mortagne au Perche tous les matins entre 8h et13h pendant 15jours. Jeanne Coppini doit réaliser 2 interventions auprès de l’école de Bretoncelles pour présenter les films et photos de Rogbanet, pour expliquer aux enfants, la manière de vivre, d’apprendre à l’école des enfants guinéens.  Le lien a été réalisé et permet aux enfants des différentes cultures de visualiser concrètement les différences qui existent.

-Commencer le chantier :

La parcelle était déjà défrichée. L’implantation a été réalisée sur un terrain en pente, inséré dans le tissu existant (un chemin haut reliant le village de Rogbanet au village de Tamara par la forêt, un chemin bas reliant au port de Rogbanet, la place haute délimitée par les arbres  à pains, faisant le lien avec le village). Le chef de maçon d’environ 50ans est résident au village, il a travaillé longtemps à Conakry sur des projets d’ONG. Compétent et performant, il a guidé les 5 jeunes manoeuvres du village pour  les terrassements, le calage des plots bétons à réaliser de niveau et dans les axes, la réalisation des plots bétons selon les proportions requises.

L’accès des matériaux en provenance de Conakry est difficile depuis le port de Rogbanet, du fait de la montée abrupte jusqu’au chantier. Le premier voyage s’est fait depuis le port de Tamara. Une petite camionnette (le seul véhicule existant sur l’île) a permis de transporter le matériel jusqu’au chantier après avoir remis le chemin en état. Lorsque la camionnette était en panne la communauté villageoise a participé au transport sur la tête des matériaux depuis le port de Rogbanet, mais aussi à l’apport de l’eau du puits du village, des graviers de la plage, du nettoyage du chantier.

Les dalles bois de toutes les chambres ont été réalisées

Un prototype « chambres couplées » est réalisé jusqu’au toit comprenant la réalisation de l'ossature bois et de la charpente.

Cette première étape a permis de valider les modes constructifs sur le terrain en fonction des sections de bois disponibles, de la qualité des bois et des savoirs faire des menuisiers. Elle a permis d’ancrer le projet dans la réalité locale, de prouver aux villageois la réalité du projet, de créer les liens avec les bonnes volontés,

Une pose du chantier permettra de trouver les fonds grâce au crowdfunding en cours et aux recherches de partenariats (mécénats, collectivités territoriales, microprojets.org,…)



Notre équipe

Les porteurs du projet sont complémentaires. Ils se connaissent depuis longtemps grâce à leur rencontre autour de la danse et la musique africaine. Ariane de Monbrison a assisté à plusieurs stages en Guinée, au Sénégal et en France. Elle est devenue professeur de danse africaine (Guinéenne) à la Chapelle Montligeon (Orne). 

Ariane de Monbrison

Passionnée de danse africaine traditionnelle et élève assidue, Ariane de Monbrison a participé à de nombreux stages en Guinée, au Sénégal et en France. Depuis 2016, elle dispense des cours de danse guinéenne à la Chapelle Montligeon (Orne).

Son métier, architecte DPLG, l’a orientée vers une spécialisation en construction bio-climatique et écologique notamment grâce à ses formations  en construction terre (CEAterre à Craterre à Grenoble) et en construction bois (MBOC au Centre National du Bois à Paris).  Elle connaît bien les conditions de construction en Afrique. En effet, après une année en tant que directrice des travaux pour la construction du Centre de Recherches et de Formation sur les Techniques de Construction Adaptées aux Matériaux Locaux à Mopti au Mali pour l’ONG italienne N:EA, elle a obtenu un poste en CDI dans l’Association Architectures & Développement (http://www.archidev.org) en tant que Chargée de programmes, montage, développement, gestion de projets de développement en Afrique  (1999-2003). Dans ce cadre elle a travaillé sur plusieurs missions dont :

- Assistance à maîtrise d'ouvrage, architecte, maître d'œuvre (programmes de 18 logements Kayes, de 22 logements à Bamako, maison de quartier Bamako), développement de filières de construction en matériaux locaux pour la Fondation Abbé Pierre au Mali

- Evaluations de programmes de développement de filières de construction en matériaux locaux pour la coopération française en Afrique du Sud

- Construction de l'école de Danse de Germaine Akony (Sénégal)…..

Architecte en exercice libéral depuis 2008 (www.ariane-architectures.com), elle a développé son activité autour de l’architecture bio-climatique et la construction bois. Les projets qu’elle a menés l’ont amené à savoir gérer l’ensemble des étapes de construction, allant de la gestion des budgets jusqu’aux aspects les plus précis des modes constructifs.  Elle a obtenu le prix régional Bois Construction Environnement en 2015 pour une maison individuelle de plus de 120m² construite à la Chapelle Montligeon.

Associée à un maraîcher bio et le réseau des « producteurs bios » de la région du Perche, elle développe des stages et du woofing mis en œuvre par lui comprenant l’accueil dans sa propriété des « personnes en mal de vie naturelle ».

 

Implication d’Ariane de Monbrison

Dans le cadre de ce projet elle conçoit architecturalement le lieu, les modes constructifs et la manière de mettre en place le chantier. Il s’agit également d’assurer la meilleure implication de la main d’œuvre locale et le conseil décisionnaire du village. Elle s’occupe de la recherche de partenariats techniques et financiers pour la réalisation du puits, des systèmes de récupération d’eau, de traitement des eaux usées, de panneaux photovoltaïques. Elle fédèrera les partenaires locaux et les villageois pour la création des potagers, des petits élevages, des cultures vivrières dans son ensemble. Elle réalise les études et met en place les outils pour la recherche de financement et de crowd funding. Une fois le projet construit, elle administrera le centre en partenariat avec Gassim Camara depuis la France.

Elle s’occupera de la création et de la gestion du site internet, de la communication pour promouvoir en France ou ailleurs ce lieu d’accueil. Elle s’occupera de la recherche de partenaires locaux et étrangers pour la création des activités annexes.

Elle conçoit les phases 2 et 3 du projet avec l’assistance des membres du Conseil d’administration de l’association « les mains verdies ».

 

Gassim Camara

Gassim Camara, originiaire de Guinée et du village de Rogbanet a été formé à la tradition musicale mandingue où l’artiste mêle la pratique d’instruments traditionnels et leur fabrication, et maîtrise les rythmes du répertoire traditionnel guinéen. Il a collaboré avec les ballets Fareta, Gbassi Kolo, AJK Danse, les héritiers de Coca et le phare de Tamara. A Paris depuis 2004, il est membre fondateur du groupe « Khanou de Guinée », il anime des ateliers, et des cours, tous niveaux à Paris et Ile de France. Il anime et/ou accompagne des stages à Paris, à Toulouse mais aussi en Italie, en Espagne et bien sûr en Guinée où il emmène ses stagiaires chaque année depuis 2006.

Il a participé à de nombreux concerts notamment pour le Festival International du Mexique, le Festival le chemin de l’Art à Bordeaux, le Ballet Nimbhakan, Khanou de Guinée, pour la commémoration de l’abolition de l’esclavage en Martinique avec Amara Kante et Djelly Moussa Condé, le ballet Guinéen de France, la Compagnie Lamine Keita, avec Mohamed Bangoura, et tant d’autres….

 

Implication de Gassim Camara

Dans le cadre de ce projet, par sa connaissance du terrain dont il est originaire, il aide à la conception des modes constructifs, de la manière de les mettre en œuvre. Il trouve les artisans et négocie les contrats de travaux sur place (le charpentier menuisier, chef de chantier, originaire de Conakry). Il s’occupe avec Ibrahima Sory Camara (originaire de Rogbanet) de sensibiliser le conseil du village pour la mise en place des relations partenaires dans le cadre du projet et  la participation villageoise au chantier.

Il organise le chantier, il coordonne les informations entre Ariane de Monbrison et Ibrahima Sory Camara. Il organise les missions sur place.

Il s’occupe de communiquer sur le projet dans son vaste réseau afin de mobiliser les fonds par le biais du crowd funding.

Une fois le projet construit il sera en charge des campagnes d’animation que cela soit par le biais des stages qu’il animera lui-même ou ceux de ses collègues de Paris (à ce jour 4 professeurs expérimentés dans le réseau). Sur place il mettra en place des animations spécifiques pour faire rayonner culturellement ce centre dédié aux arts traditionnels de Guinée (concerts, formations,…)

Il administrera le centre en partenariat avec Ariane de Monbrison depuis la France.

 

Ibrahima Camara et son implication

Ibrahima Sory Camara, est formé à l’Ecole Technique /Ecole Nationale des Arts et Métiers (ENAM) en option Génie Civil /Travaux Publics/Pont et Chaussé (TP). Il est aussi musicien percussionniste et s’occupe de la logistique pour l’accueil des stagiaires à chaque stage que Gassim Camara organise depuis 2006.

Donner 20 euros

membres de l'association

vous êtes membre de l'association et informés des activités de l'Association et du Centre de Rogbanet

Donner 50 euros

découverte percussions

vous avez droit à un cours de percussion avec Gassim Camara et vous êtes informés des activités de l'Association et du Centre de Rogbanet

Donner 200 euros

découverte nature Perche

vous avez droit à un week end dans le Perche dans une maison écologique en bois en pleine nature et vous êtes informés des activités de l'Association et du Centre de Rogbanet

Donner 700 euros

découverte île du paradis Guinée

Vous avez droit à un séjour d'une semaine à Rogbanet sur l'île en Guinée et vous êtes informés des activités de l'Association et du Centre de Rogbanet

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