Yvette, Yvette, Yvette! au Théâtre du SOLEIL

par Marche la route

Du 28 septembre 2017 au 22 octobre 2017

Trilogie de Nathalie Joly sur Yvette Guilbert, reine du café-concert à la Belle Epoque, mise en scène par Jacques Verzier et Simon Abkarian


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1 - SÉRIE DE REPRÉSENTATIONS DE LA TRILOGIE "YVETTE YVETTE YVETTE" de Nathalie Joly
AU THÉÂTRE DU SOLEIL
2 - SORTIE DU COFFRET DES 3 CD NATHALIE JOLY CHANTE YVETTE GUILBERT CHEZ FRÉMEAUX & ASSOCIÉS
3 - EXPOSITION SUR YVETTE GUILBERT
AU THÉÂTRE DU SOLEIL


Yvette, Yvette, Yvette! Nathalie Joly chante Yvette Guilbert - L’intégrale

Au Théâtre du Soleil  du 28 septembre au 22 octobre 2017

Mise en scène Jacques Verzier & Simon Abkarian
Avec Nathalie Joly, Jean-Pierre Gesbert, Emelyne Chirol

Jeudi 20h30 - JE NE SAIS QUOI  - Episode 1
Vendredi 20h30 - EN VL’À UNE DRÔLE D’AFFAIRE - Episode 2
Samedi 16h - L’INTEGRALE des 3 épisodes (avec entractes)
Dimanche 16h  - CHANSONS SANS GÊNE - Episode 3
Chaque épisode dure 1h15 - Une exposition accompagne la Trilogie
Avec le soutien du CNV et de la SPEDIDAM

Pionnière du féminisme, précurseure d’une écriture féminine française moderne, Yvette Guilbert a inventé l’art du parlé chanté, ancêtre du rap. Reine du café-concert à la Belle Époque, l’amie de Freud immortalisée par Toulouse Lautrec est une grande figure de notre patrimoine. La comédienne et chanteuse Nathalie Joly explore depuis dix ans son œuvre intemporelle, engagée, drôle, poétique, audacieuse et lui redonne toute sa symbolique contemporaine. Pour dire l’histoire de cette femme, il aura fallu trois spectacles. L’histoire d’une émancipation. De l’émancipation d’Yvette Guilbert à celle de ses héritières.
Bande ANNONCE intégrale  https://vimeo.com/222548756

Mise en scène Jacques Verzier (épisodes 1 et 2) et Simon Abkarian (épisode 3)
Chant, texte, conception Nathalie Joly - Piano Jean Pierre Gesbert - Violon Emelyne Chirol (intégrale)
Collaborateur artistique Pierre Ziadé (épisode 3) - Lumière Arnaud Sauer (épisodes 2 et 3) - Costumes Claire Risterucci (épisode 2) et Louise Watts (épisode 3)

épisode 1 –  JE NE SAIS QUOI

Cabaret Parisien - 1890 – Freud succombe au charme d'Yvette Guilbert et à la truculence de ses chansons dès ses débuts au Cabaret. Tous deux cherchent dans les “terres inconnues” de la sexualité ce qui alimente la vie de l’esprit. Leur correspondance intense, au cœur du spectacle, témoigne d’un demi siècle d’amitié.

Teaser épisode 1 http://www.youtube.com/watch?v=NNu0dB6PRyQ    PRESSE http://www.tkwk.fr/nathaliejoly/Nathalie_Joly_Jenesaisquoi_Revuedepresse.pdf


épisode 2 – EN VL’À UNE DRÔLE D’AFFAIRE

Seconde carrière En plein succès parisien, Yvette Guilbert résilie ses contrats et créée une école à New York pour transmettre aux jeunes filles démunies son art du parlé chanté. Dès 1910, elle explore le nouveau répertoire de la tradition populaire, entre conte et fait divers. De nombreux points de convergence existent entre les récits épiques de ces chansons et les images du monde flottant du théâtre kabuki. 
Teaser épisode 2 : https://www.youtube.com/watch?v=bzFmBqK5Gzo   PRESSE  http://www.tkwk.fr/nathaliejoly/Nathalie_Joly_En_v'la_une_drôle_d'affaire_Revuedepresse.pdf

épisode 3 – CHANSONS SANS GÊNE

Dès 1926, Yvette Guilbert commence à 61 ans une carrière cinématographique éblouissante. Elle s’oppose, à contre-courant des stars hollywoodiennes, aux lois de la mode et de l'image. Par l’écrit, les conférences et un nouveau répertoire entre blues et surréalisme, elle poursuit inlassablement son combat en faveur des femmes et de leur émancipation. Nathalie Joly s’affranchit des repères temporels. Son Yvette approche Janis Joplin, Nina Hagen, Catherine Ringer… Les héritières d’Yvette Guilbert ne seront plus condamnées à écrire leur histoire à travers des textes d’hommes.
Teaser épisode 3 : https://youtu.be/eeynGQk0PZ0     PRESSE 
http://tkwk.fr/nathaliejoly/Nathalie_Joly_Chansons_sans_gene_Revue_de_Presse.pdf

 

Coffret des 3 CD Nathalie Joly chante Yvette Guilbert

55 titres +  livret avec textes des chansons, biographies, iconographie, presse... c/o Frémeaux & Associés (sortie début septembre 2017)

Cette intégrale regroupe les trois albums : « Je ne sais quoi » (2008), « En v’là une drôle d’affaire » (2012), et « Chansons sans gêne » (2016) et met en exergue le formidable travail de Nathalie Joly d’interprétation et de mise en musique des œuvres d’Yvette Guilbert. Egérie du Paris de la Belle époque, ses textes demeurent d’une surprenante modernité tant ils mêlent audace, humour et puissance poétique. La chanteuse et comédienne Nathalie Joly a su réinscrire au patrimoine l’œuvre de la « Diseuse fin de siècle » et redonner corps et esprit à toute sa symbolique contemporaine. Une saisissante manière d’aborder le répertoire de celle qui, au cours d’une seule vie, fut la plus moderne des chanteuses d’antan, pionnière du parlé-chanté, féministe de première heure, correspondante de Freud et star de cinéma.
Augustin Bondoux et Patrick Frémeaux

 

Pour venir au Théâtre du Soleil : Métro Château de Vincennes puis autobus 112 ou Navette « Cartoucherie » / En Vélib’ : station « Pyramide, entrée Parc floral » ou « Tremblay Insep » / En voiture : esplanade Château de Vincennes puis direction « Cartoucherie ». Parking arboré et gratuit.

Comme toujours le théâtre ouvrira ses portes une heure avant le début des représentations, vous pourrez vous restaurer sur place.
Théâtre du Soleil Cartoucherie - 75012 Paris  01 43 74 24 08 www.theatre-du-soleil.fr  Production Marche la route  http://marchelaroute.free.fr
Réservations 06 52 04 68 90  marchelaroute@gmail.com 


LE MONDE Le 25.03.2017 -  Par Sylvain Siclier

Nathalie Joly fait revivre la verve d’Yvette Guilbert   La chanteuse et actrice présente son troisième spectacle consacré à « la plus moderne des chanteuses d’antan ». Depuis une dizaine d’années, la chanteuse et actrice ­Nathalie Joly fait vivre, par des spectacles et des disques, la mémoire artistique d’Yvette Guilbert (1865-1944). Vedette des cafés-concerts à la fin du XIXe siècle, longue silhouette immortalisée par Toulouse-Lautrec (1864-1901), elle imposa des choix de chansons graves, troubles, réalistes, poétiques, quand l’époque voulait de l’amusement et de la gaudriole. Elle était « la plus moderne des chanteuses d’antan », écrivait ­Véronique Mortaigne dans Le Monde du 25 décembre 2009.    Après Je ne sais quoi, évocation de la correspondance de la chanteuse avec Freud, En v’là une drôle d’affaire et son parlé-chanté novateur, voici Chansons sans gêne, troisième spectacle de la trilogie que Nathalie Joly consacre à Yvette Guilbert. Créé en 2015, passé par Avignon en 2016, il est programmé jusqu’au 27 mars à la Vieille-Grille, petite salle parisienne qui ­accueille régulièrement la chanteuse, accompagnée pour ­l’occasion du pianiste Jean-Pierre Gesbert, dans une mise en scène de Simon Abkarian.      

Terrifiantes, fantaisiste ou polissonnes, les chansons empruntent un vaste registre.   

Dans ce troisième épisode, Yvette Guilbert est âgée de 60 ans, elle donne des conférences, transmet l’art de l’interprétation, tourne dans quelques films, se produit dans un dernier concert à Paris, en 1938… Chansons et textes y sont assemblés. Nathalie Joly dit son aînée, ses réflexions sur sa vie ­artistique, la séduction, la place des femmes dans un monde d’hommes, l’âge. Pas de pathos, mais de l’ironie et des mots tranchants. Les chansons empruntent à un vaste registre : terrifiantes histoires (Blues de l’absinthe, dont le personnage central vit « dans la crainte de son ignoble partenaire », L’Enfermée, dont la porte ne sera ouverte que le jour de son enterrement), fantaisies (Nous nous plûmes), polissonneries (Les Amis d’monsieur, pitoyables coqs devant « la petite bonne »), portraits sensibles (A présent qu’t’es vieux, Fleur de berge). Le pianiste est autant le musicien, le confident que le spectateur de Joly/Guilbert. La chanteuse, par son expressivité vocale, ses variations de timbre dans une même chanson, ses rages et ses caresses, donne pleine vie aux paroles. Dans l’intimité de la petite salle, les mots et mélodies s’imposent. En arrière de la scène, quelques projections, ombres de personnages d’un ­univers totalement du présent. La trilogie sera présentée au ­Théâtre du Soleil, du 28 septembre au 22 octobre.

 

LIBERATION • 2 décembre 2016

Yvette Guilbert, éloge d'une pionnière  • Nathalie Joly reprend à la Vieille Grille à Paris «Chansons Sans Gêne», évocation d'un monstre sacré de la Belle Epoque, féministe de la première heure et précurseure de la chanson française moderne.     

Chansons sans gêne. Dans ce recueil de textes destinés à être chantés, le parolier montmartrois Xanrof, de son vrai nom Léon Fourneau, déployait à la fin du XIXsiècle sa verve sans tabou et son humour subversif. La chanteuse Yvette Guilbert (1865-1944) y a puisé une partie de son répertoire. Ces chansons et d’autres tout aussi oubliées sont au programme du spectacle que Nathalie Joly reprend pour quelques soirs à la Vieille Grille à Paris, et du CD qui en est tiré. Nathalie Joly interprète Yvette Guilbert dans les deux sens du terme: elle reprend ses chansons et elle traduit dans un langage contemporain son esprit et ses engagements. Le répertoire de celle qu’on appelait «la diseuse fin de siècle» est essentiel dans le patrimoine de la chanson française. Par le choix de ses textes, elle donnait de la femme une image à rebours des codes dominants dans la société patriarcale et sexiste de son époque. Sa science de la scène, son art de faire vivre une chanson, ont révolutionné le monde du café-concert. Son héritage sera porté par Piaf et Barbara, Anne Sylvestre et Marie-Paule Belle… Un fil qui monte jusqu’à Catherine Ringer ou la jazzeuse Cecile McLorin Salvant, qui se réclame aujourd’hui de la grande Yvette.
Des lettres de Freud  •   Pour Nathalie Joly, l’aventure a commencé par un heureux hasard: en 2006, la Société psychanalytique de Paris lui demande une intervention musicale dans le cadre d’un colloque, à l’occasion des 150 ans de la naissance de Sigmund Freud. Le père de la psychanalyse tomba en effet sous le charme de la Guilbert quand, jeune médecin, il rendait visite à Paris au docteur Charcot. Il trouvait dans ses chansons des échos à ses propres préoccupations: la sexualité, le désir d’émancipation des femmes, la drogue… Le praticien et la diseuse échangeront des lettres, longtemps inédites, que Nathalie Joly découvrira à Londres, dans les fonds du Freud Museum. Cette correspondance inspirera un premier spectacle, Je ne sais quoi, en 2008.
•En 2012, En v’la une drôle d’affaire prolonge le travail de Nathalie sur Yvette. Entre-temps, l’actrice-interprète a été contactée par des collectionneurs, des proches de la chanteuse ou leurs descendants, qui lui ont confié souvenirs, partitions inédites et manuscrits. Elle a ainsi pu compléter le portrait de cette femme hors du commun: un jour richissime (elle se fait construite un hôtel particulier à Paris), le lendemain ruinée par une maladie des reins qui l’oblige à interrompre son travail et à dédommager les théâtres qui l’avaient engagée. Elle mène aussi carrière à l’étranger, on la plébiscite de Berlin à Londres. Au début du XXe siècle, elle part à New York avec l’intention d’y ouvrir une école où elle transmettrait son art, mais le mécène qui devait financer son projet se volatilise, la laissant sur la paille. En 1928, elle résume son enseignement dans un livre l’Art de chanter une chanson. Elle y théorise son «rythme fondu», qui passe du chant à la voix parlée. C’est l’origine probable du Sprechgesang d’Arnold Schönberg et Alban Berg, qu’adoptera plus tard Kurt Weill.
Blues et surréalisme  •  Troisième volet de la série, Chansons sans gêne (créé l’an dernier au Théâtre de Lenche à Marseille) se penche sur les dernières années de la vie d’Yvette Guilbert, pendant l’Occupation, à Aix-en-Provence, où se cache son mari juif. Au-delà de l’évocation historique, c’est une belle occasion de découvrir de formidables chansons signées Xanrof bien sûr, mais aussi Fragson, Jean Lorrain ou Gaston Couté: la fine fleur de la bohème des années folles, un solide bataillon d’anarchistes, de morphinomanes et d’invertis. Les thèmes de la déchéance sociale des femmes (prostitution, alcool) y croisent la réflexion sur la brièveté de la vie, parfois dans une veine présurréaliste. La mise en scène de Simon Abkarian concentre l’attention sur la parole, la force des mots qui nous parviennent après un sommeil d’un siècle avec une force intacte. Et auxquels le piano de Jean-Pierre Gesbert apporte de superbes teintes bluesy. La Vieille Grille, avec ses quelques dizaines de places, est l’un des derniers lieux de Paris à avoir conservé l’ambiance des cabarets de la rive gauche. Pour ressusciter Yvette dans toutes ses facettes, on ne pouvait rêver mieux meilleur écrin. CD paru chez Frémeaux & Associés. •François-Xavier Gomez    

 

Extraits de presse

LE MONDE - Un spectacle passionnant, drôle, sobre … Nathalie Joly encercle le mystère Guilbert avec une sobriété libératrice, Véronique Mortaigne
LE MONDE
Le pianiste est autant le musicien, le confident que le spectateur de Joly/Guilbert. La chanteuse, par son expressivité vocale, ses variations de timbre dans une même chanson, ses rages et ses caresses, donne pleine vie aux paroles. Dans l’intimité de la petite salle, les mots et mélodies s’imposent. En arrière de la scène, quelques projections, ombres de personnages d’un ­univers totalement du présent. S.  Siclier
LE MONDE
- Une heure et quart de plaisir…Nathalie Joly encercle le mystère Guilbert avec une sobriété libératrice,  dresse un portrait de cette femme caméléon, capable de changer sans cesse de registre, et accompagne ainsi la réflexion freudienne sur l'essence de l'art. Véronique Mortaigne
LIBERATION
Un miraculeux équilibre entre l’humour et l’émotion. François-Xavier Gomez  
LIBERATION
– Un tour de chant autant qu’une pièce de théâtre…ombres chinoises, kabuki, langage secret de l’éventail Coréen. Refrains coquins, goualantes du trottoir, complaintes moyenâgeuses, leur noirceur n'a jamais été égalée. Les dédoublements de personnalité de Guilbert, qui fascinèrent Freud, prennent un relief saisissant. La Morphinée garde un pouvoir de fascination intact et brille comme un diamant noir     
LIBERATION Eloge d’une pionnière, évocation d'un monstre sacré de la Belle Epoque, féministe de la première heure et précurseure de la chanson française moderne…Les thèmes de la déchéance sociale des femmes y croisent la réflexion sur la brièveté de la vie, parfois dans une veine présurréaliste. ….La mise en scène de Simon Abkarian concentre l’attention sur la parole, la force des mots qui nous parviennent après un sommeil d’un siècle avec une force intacte. Et auxquels le piano de Jean-Pierre Gesbert apporte de superbes teintes bluesy. François-Xavier Gomez           

ACTUALITÉ JUIVE Nathalie Joly, spécialiste de toutes les formes parlées-chantées, au service des grandes causes humanistes, déploie tout son charme, son humour et son talent…Michèle Lévy-Taieb  
LE JDD
- Le spectacle est une petite merveille [...], où l’humour, l’élégance et l’authenticité ravivent l’ambiance magique du café-concert à la grande époque du Divan Japonais et du Moulin rouge.
LE POINT
Le Paris que le psychanaliste aimait, ses dits et ses non-dits, servis sur un plateau. Le spectacle fonctionne comme un songe, un saut dans l'inconscient et le Paris d'antan.
VERSION FEMINA / JDD -
 Le numéro de cabaret de Nathalie Joly est à la fois intello et populaire. Un régal !  Coup de cœur d’Eric Emmanuel Schmitt   
FRANCE CULTURE
- Un savoureux et très beau spectacle de Nathalie Joly sur l’admiration musicale que Freud vouait à Yvette Guilbert. David Jisse
EUROPE 1 -
Une voix de velours, Nathalie Joly excelle dans le parlé chanté, sorte de rap avant l’heure…Un spectacle intimiste et chaleureux qui pétille d’humour et d’intelligence, à ne pas manquer ! Diane Shenouda
POLITIS –
Nathalie Joly a composé un moment étonnant… La mise en scène de Jacques Verzier et la prestation allègre du pianiste Jean Pierre Gesbert amplifient l’épaisseur théâtrale de ce voyage dans le temps, où l’interprète déploie une puissante voix de velours et un talent intense de comédienne.  Gilles Costaz
THE HERALD -
The luminous présence of Nathalie Joly for her exploration of the talent of Cabaret singer Yvette Guilbert. Joly revives many lost songs of this protofeminist whose journey from the Moulin Rouge to Manhattan.
TELERAMA
- Le destin de la reine du caf' conc', pionnière du féminisme. Par un jeu très subtil, Nathalie Joly révèle ce qu'Yvette Guilbert apporte à l'interprétation et à l'écriture de textes qui croquent des personnages pittoresques. S.B.Gresh   
ALLEGRO
Théâtre – Douée d’une voix tour à tour enveloppante, grinçante ou de gorge, Nathalie Joly est la passeuse idéale de ces œuvres si dissemblables. Joshka Schidlow
France MUSIQUE
Un spectacle génial, imaginez un petit café théâtre à Paris, où le temps s’est arêté. Allez-­‐y, courrez-­‐y ! Denisa Kerschova      
LE FIGARO - Pour qui aime la belle chanson, pour qui aime connaître de grands "personnages" - et Yvette Guilbert est un tempérament extraordinaire - ce spectacle est un moment de bonheur…. Nathalie Joly, avec son charme, sa grâce, sa musicalité et sa sensibilité subtile de comédienne, nous entraîne à sa suite. 
 

Théâtre du Soleil - Cartoucherie

Route du Champ de Manoeuvre
75012 Paris
France

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