Mères pour la Paix Var provence

Humanitaire
Mères pour la Paix Var Provence vient en aide aux femmes et aux enfants des pays en guerre ou en situation de post conflit.

qui sommes-nous ?

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Notre mission
Mères pour la Paix Var Provence est l'un des 11 comités de la Fédération Nationale des Mères pour la Paix. Créée en 2011, cette association régie par la loi de 1901 est domiciliée dans le Var à La Croix Valmer et compte aujourd'hui 14 adhérents, dont 7  résident dans le Var, 6 en région parisienne et 1 dans la Marne. Cette composition hétéroclite lui permet de préparer et réaliser des évènements à la fois dans le Var et en région parisienne qu'ils 'agisse d'évènements culturels ou d'exposition vente d'artisanat ou encore de marchés de Noêl. À la très notable exception d'un partenariat depuis 3 ans avec le Groupe Crédit Agricole, MPP-VP ne reçoit en effet pas de subvention pour ses actions et les finance donc entièrement sur ses fonds propres (adhésions et dons) et le résultat de ses manifestations. 

Depuis sa création MPP-VP s'est spécialisée  dans la formation qualifiante pour les femmes des villages ruraux, tout d’abord à Qamari dans le district de Bagrami, puis, depuis novembre 2015,  à Mianjoy dans le district de Qarabagh. Dans les deux cas, ces programmes représentent un budget annuel de 8000 à 10 000 €.

À Qamari, il s'agissait d’un projet visant- à travers la formation de femmes du village à l’agriculture maraichère - à les aider d’une part à sortir de chez elles  et avoir un lieu commun d’échanges et de rencontres, d’autre part à acquérir une bonne formation : alphabétisation, formation aux cultures maraichères, sensibilisation aux droits des femmes. Ce programme de deux ans a pris fin en septembre 2014 après avoir formé environ 90 femmes. Parmi les résultats obtenus, outre l'alphabétisation de toutes les bénéficiaires du programme, on peut citer de façon non exhaustive l'amélioration de la qualité nutritionnelle des repas familiaux, la création d'un sentiment de communauté des femmes autrefois isolées, et surtout l'amélioration du statut des femmes au sein de la cellule familiale. Grâce au produit de leur travail, elles sont passées du statut de charge à celui d'apporteur de ressources pour le foyer. Plusieurs ont témoigné qu'elles étaient moins victimes de violences, les veuves souvent esclavagisées par le noyau familial ont pu y gagner une position plus respectée et nombreuses sont celles qui ont pu ainsi exiger que leurs filles soient envoyées à l'école. 

À Mianjoy, le programme n'a commencé qu'en novembre 2015 et regroupe déjà 49 femmes sur un objectif à term de 50 femmes par an. Dabs ce village où tous els hommes sont agriculteurs, il était difficile de former les femmes à des travaux concurrents de ceux de leurs époux. c'est pourquoi nous avons opté pour un programme légèrement différent. Parallèlement aux cours d'alphabétisation et de sensibilisation aux droits des femmes, nous commençons une formation à la fabrication de conserves de fruits et légumes en bocaux ou de confitures. ces techniques sont inédites dans ce pays où l'on se contente de faire sécher sur les toits les fruits et légumes très abondants pendant l'été. À terme nous espérons réaliser une production régulière qui pourra générer des revenus supplémentaires. Ainsi à nouveau, en faisant des femmes des acteurs économiques importants de leur communauté, nous espérons les promouvoir en améliorer leur situation au sein de la communauté mais aussi de la cellule familiale. Déjà nous avons pu nous réjouir que depuis que les mères suivent des cours d'alphabétisation, deux familles ont décidé d'envoyer également leurs filles à l'école. 

Nous ne travaillons qu'avec du personnel afghan et cela pour plusieurs raisons : d'une part c'est un moyen de générer un revenu économique dans le pays, c'est d'ailleurs pour la même raison que sauf exception, nous achetons tout le matériel nécessaire à nos activités sur les marchés locaux ; d'autre part, cela nous permet de ne pas commettre d'impair et de bien intégrer nos actions dans la population ; enfin, c'est la possibilité de n'effectuer dans le pays que des missions de contrôle et de ne pas avoir à assurer le salaire et le défraiement d'un expat. Notre objectif est toujours de favoriser le développement économique du pays et de ses habitants, à partir des ressources propres à ce pays, qui n'en manque pas. 

Nous sommes tous bénévoles, toutes les missions sont financées par les adhérents sur leurs fonds personnels afin que toutes les sommes recueillies soient directement et utilisées en Afghanistan et que les frais de gestion ou de fonctionnement en France soient réduits à l'essentiel. les sommes engagées ne donnant pas lieu à remboursement font l'objet d'une déduction fiscale conformément à nos statuts.  
 

Les actions de notre association

Un dispensaire à Mianjoy

Il s’agira d’un petit établissement employant 3 personnes géré en association avec le conseil des anciens pour le bénéfice de la population du village et des alentours.

 

Il fonctionnera 6 jours sur 7 avec deux femmes, une infirmière et une sage femme. Ces deux femmes seront choisies parmi les femmes du village et nous leur financeront une vraie formation. D’une part cela permettra à ces deux femmes d’acquérir une réelle compétence au service de leur communauté et d’autre part cela réduira les coûts de fonctionnement, puisqu’il n’y aura pas besoin de faire venir du personnel de Kaboul tous les jours.

Le troisième employé sera le garde d’autant plus nécessaire qu’il y aura des médicaments sur place.

 

Le service rendu

 L’infirmière s’occupera de sélectionner les malades qui ont réellement besoin de voir un médecin, aider les patients à suivre leur traitement, distribuer les médicaments en fonction des ordonnances des médecins, répondre aux questions du quotidien, faire des soins de base comme surveiller la tension ou vérifier que femmes et enfants sont à jour de leurs vaccins, donner des cours d’hygiène et de prévention.

La sage femme suivra plus particulièrement les femmes enceintes, leur enseignera les gestes nécessaires tout au long de leur grossesse, puis après la naissance pour elles et leurs nouveaux nés, pourra répondre aux questions et enseigner les mesures de prévention.

Quant au médecin,  il ne viendra qu’une fois par semaine (ou deux par la suite). Il ne verra que les patients sélectionnés par l’équipe de jour, donnera les ordonnances et les médicaments.

 

Le lieu

En attendant de pouvoir construire un bâtiment spécifique, le dispensaire sera hébergé dans un bâtiment déjà existant que MPP louera comme elle le fait à Qouchi.

L’idéal est d’avoir une vaste salle d’attente pour éviter que femmes et enfants n’attendent dehors dans le froid ou la chaleur.  C’est là que se tiendront aussi les séances consacrées aux leçons d’hygiène et de prévention. Une salle plus petite, mais assez grande pour y stocker les médicaments permettra de faire les consultations. Selon les capacités de financement futures, un véritable dispensaire plus grand pourra être construit par la suite.

 

Le Budget

Même avec un périmètre aussi modeste, un programme de ce type représente un budget de fonctionnement de 15 000 à 20000 € par an. A quoi il faut ajouter la première année un budget d’investissement initial (formation des deux femmes, équipement du local) d’environ 10 000 €.

 

 

Siège social

Dominique Dupuy La Tourmaline 35, bd de Sylvabelle 83420 La Croix Valmer

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