Moins Une, journal engageant

par Moins Une

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Moins Une, journal engageant

par Moins Une

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Pour un journal qui réunit travailleurs et journalistes

Manifestation, mars 2018. 
Vente à la criée.
Un couple s’arrête devant notre affiche de Une.




(Écouter ici)

– C’est beau… c’est quoi ?

– C’est un nouveau journal, ça s’appelle Moins Une. C’est le numéro 2, on prépare le numéro 3.

– Ah bon ?  Ça sort tous les combien ?

– Tous les trois mois, un trimestriel quoi

– C’est une blague ? Vous lancez un nouveau journal papier ? Heu… Vous êtes au courant qu’on on est en 2018 ? Internet, ça vous dit quelque chose ? Les pureplayer, les iphones, instagram, twitter, tout ça… Les start-up, le disruptif.

– Oui, on aime bien vivre avec notre temps, nous. On préfère le diffuser dans les boîtes, les sections syndicales, que les gens puissent le lire au bistrot, tout ça.

– Oh le fantasme de l’ancien monde…

– Ouais On mise sur le contact, l’action concrète, les rencontres.

– Et ça marche ?

– C’est le numéro 2, on prépare le numéro 3.

– Ah bon ? Ça sort tous les combien ?

– Tous les trois mois, un trimestriel quoi.

– Et ça marche ?

– Ça reste artisanal mais «  Tout va bien ».  C’est ce qu’on avait titré pour le premier numéro. On l’a écoulé à bout de bras et de corde vocales. Résultat : 2 700 exemplaires vendus, plus d’une centaine d’abonnements, plusieurs milliers d’euros de dons et des dizaines de contributions. Journalistes, dessinateurs, correcteurs, maquettistes, photographes, diffuseurs rejoignent la grande cause Moins une…

– En tout cas, ça fait professionnel. Vous devez avoir des moyens...



Vous êtes qui ? Qui est derrière ce projet ? 

– Y’a Bolloré, Macron et les Franc-maçons réunis

…..

– Attendez partez pas !!! On plaisante.

– On fait ça de manière militante, on a tous un boulot à côté. On est un journal qui réunit des syndicalistes issus de la CGT, de SUD, de la CNT et des non-syndiqués. Il y a des travailleurs de différents secteurs dans l’aéronautique, du bâtiment, de l’éducation, de la culture. On a même un gardien d’immeuble qui participe. Des étudiants aussi. Et tout ce beau monde bosse avec des journalistes professionnels.

– Ah c’est original ça. Par contre c’est partisan du coup, plutôt orienté.

– Heu… Oui, enfin comme n’importe quel journal. L’idée c’est de parler du monde du travail à hauteur de ceux et celles qui charbonnent au quotidien.

– Houlala, ça a l’air joyeux votre truc.

– Ne soyez pas ironique. Justement ça l’est ! On parle du boulot et de plein d’autres choses.

– On essaie de ne pas ressembler aux greffiers du désastre en cours, aux spectateurs du désespoir ambiant. On évite la pleurniche, ce vieux réflexe journalistique. On cherche plutôt à dénicher un horizon politique : Que faire ?

– Que faire ?

…… Et alors on fait quoi ?

– On change le monde.

– Ah ouais tranquille pépère, OKLM comme on dit.  Ça va les chevilles ?

– C’est juste une démarche, on essaye, on cherche à l’air libre, aux yeux de tous. Et puis on ne pond pas des tribunes du haut de notre canapé, non plus. Il y a de l’enquête, du reportage, des portraits, des chroniques, des confrontations, des canulars…

– Et ça donne quoi ?

Qu’est-ce qu’on peut retrouver dans le journal ?

– Alors.... par exemple :

  • Comment des salariées d’un EHPAD obligent leur DRH à toiletter les vieux.
  • Comment un vigile de la Défense devient une bête à Goncourt d’éditeurs littéraires
  • Comment les libanais ont lancé leur printemps arabe en plein été.
  • Comment un ingénieur a mis trente ans à pouvoir faire enfin son métier.
  • Comment les militants épuisés par les luttes sortent peu à peu de la dépression grâce à Moins Une.
  • Comment on a voyagé dans le futur pour en finir avec la guerre des Taxis contre Uber
  • Comment on a piégé une magistrate qui veut rapprocher la justice des citoyens, surtout s’ils sont policiers.
  • Comment une dirigeante d’entreprise ne veut pas appartenir à la classe capitaliste.
  • Comment les personnages d’Alerte à l’hôpital mettent fin aux suicides en série par une épidémie de grève générale.

Et bien d’autres choses encore…

– C’est bon tu nous as convaincu,

Comment on peut vous aider ?

– Alors tu commences par craquer ton PEL, tu t’abonnes, ensuite tu diffuses des exemplaires à foison dans des lieux partout en France, dans le monde entier ou encore tu nous fais la compta, tu nous files des infos, des idées, des contributions…

 

Le couple sort plusieurs pièces de son sac et s’en va, les deux numéros sous le bras.

Allez faites comme elle, faites comme lui, abonnez-vous à la presse de demain !

A quoi servira l'argent collecté ?

  • Avec 6 000 euros : on assure l'impression des premiers numéros et un minimum de frais de réalisation des enquêtes, reportages, dessins, photos...
  • Avec 10 000 euros : on vous le propose en kiosques.
  • Avec 15 00 euros : on rémunère a minima les moinsuneuses et moinsuneurs.
  • Au-delà de 15 000 euros : on place en Bourse, aux Bahamas, et on se barre avec la caisse. 

L'équipe que le monde entier nous envie... ou presque

Ludo Arberet, Maxime Bayce, Gilles Balbastre, Emilien Bernard, Guillaume Bernard, Sidi Boussetta, Fanny Boutinet,  Aurélie Carrier, Clégo, Florent Coste, Yannick Duigou, Manu Dumoulin, Sophie Eustache, Lucie Guardos, Nicolas Guégan, Laurent Joly, Damien Jouanne, Halima M’Birik, Guy Mail, Jérôme Mercier, Marie Moulinier, Géraldine Ortis, Pascal, Elsa et Sarah Piacentino, Jean-Marie Pillon, Monsieur Pradel, Hélène R., Jehan-Rictus, Brigitte Reydel, Simon Rodier, Madjid Sian, Ludo Simbille, Pierre Souchon, Lucie Tourette, Daniel Veron, Sigolène Vinson, Anthony Voisin…

Dessins : Aurel, Bésot, Clé, Colloghan, Decressac, Flavien, Gab, Giemsi, ÏoO, Lardon, Mykaïa, Pakman, Rozen, Dominique Scaglia, Sergio, Soulcié, Marine Summercity, Troud, Willis from Tunis, Wingz

Directeur de publication : Mickaël Prince

Maîtres du web et de la conscience politique de 1917 : Hamma, Serge Paturey, Marc Vigon

Maîtresse des finances : La mère d’Hélène Maître de la maquette Lardon 

Spéciale dédicace : Aux fulgurants diffuseurs et distributrices de Moins Une

Numéro ISSN : 255-0086

Edité par l’association La double besogne, 34 bis rue Pasteur, 31700 Blagnac.

Imprimé par Rotogaronne, Z.A. Mestre Marty, 47310 Estillac.

 

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