Planète Mer

Environnement

Agir avec les Hommes, pour retrouver un équilibre durable entre la vie marine et les activités humaines.

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Qui sommes-nous ?

Embarquez avec Planète Mer !

 

Le début de l’histoire commence par une rencontre entre deux passionnés de la mer.

Mathieu Mauvernay, juriste spécialisé en droit de l’environnement, producteur de documentaires sur le monde marin.

Laurent Debas, docteur en océanologie, spécialiste des questions liées à la pêche, à l’aquaculture et à la protection de l’environnement marin, qui, après plusieurs missions auprès d’institutions publiques françaises, des Nations-Unies et du WWF France, rejoint Jacques Perrin et l’équipe du film «Océans» en tant que conseiller scientifique et co-auteur.

 

Ensemble, ils partagent le même constat. Alors que les mers et les océans du monde sont indispensables à la vie sur Terre, ils restent les parents pauvres des mesures environnementales nationales et internationales. Tandis que la France possède le 2e territoire maritime au Monde, aucune fondation privée ne lui est entièrement consacrée.

En 2007, ils créent Planète Mer avec la farouche intention d’agir sur le terrain pour retrouver un équilibre durable entre vie marine et activités humaines. Ils partagent la même ambition, un océan dont les femmes et les hommes vivent durablement, dans le respect de toute forme de vie.

 

Planète Mer concentre son action sur 3 domaines

  • la protection de la biodiversité marine avec les citoyens

La protection de la biodiversité est un enjeu essentiel pour l’avenir des océans. Alors pour que protéger la biodiversité devienne l’affaire de tous, Planète Mer a choisi l’approche par les sciences participatives, avec son programme nommé BioLit pour Biodiversité Littorale.

BioLit, c’est l’idée que tout le monde, petit ou grand, curieux de nature ou naturaliste chevronné, peut agir sur la préservation du littoral, peut aider les scientifiques à comprendre comment réagit la vie marine du bord de mer aux différentes pressions (changement climatique, pollutions, introduction d’espèces exotiques, etc.), tout en apprenant plus sur la vie de la faune et de la flore littorale de son territoire.

BioLit c’est :

12 800 observateurs citoyens

800 sorties sur le terrain

100 classes de primaire et de secondaire

80 associations relais

10 universités impliquées

 

  • la gestion des ressources de pêche avec les pêcheurs

Développer une pêche durable, respectueuse des écosystèmes et profitable aux pêcheurs, à travers la mise en œuvre de projets pilotes, directement sur le terrain, en collaboration avec les pêcheurs, c’est tout ce qui guide nos choix dans le cadre de nos actions orientées pêche.

Avec le programme PELA-Méd, Pêcheurs Engagés pour L’Avenir de la MEDiterranée, Planète Mer agit avec et pour les pêcheurs aux petits métiers du Var. C’est un programme de développement du territoire, vers une pêche durable et responsable.

Il a pour objectif d’acquérir des connaissances et des données sur les ressources exploitées, de lutter contre le braconnage et d’optimiser la gestion des ressources halieutiques côtières à travers la cogestion.

200 pêcheurs aux petits métiers suivent le programme.

 

  • la restauration des écosystèmes marins dégradés avec les populations locales

La restauration des écosystèmes dégradés apparaît de plus en plus comme une nécessité tant l’impact de certaines activités humaines, légales ou illégales, est désormais démontré. Permettre à la vie marine de se redévelopper et de concourir à retrouver un équilibre durable avec des activités humaines respectueuses de la Nature. C’est ce que propose le projet Yaf Keru qui signifie jardin de corail en indonésien.

C’est un programme ambitieux de restauration de récifs coralliens dans la province de Raja Ampat, un archipel indonésien en Papouasie occidentale de 1500 îles, qui abrite une incroyable profusion de vie qui en fait l’un des “hotspots” de biodiversité marine sur la planète à partir duquel les récifs se sont disséminés.

Planète Mer s’y est engagée aux côtés de “The Sea People”, une organisation non gouvernementale très bien implantée localement qui est le porteur du projet.

Plus de 5000 coraux ont été déjà transplantés.

Avec un taux de survie de 88%.

Les villageois sont parties prenantes et sont devenus des jardiniers de corail.

 

Si comme nous vous pensez que nous avons mieux à faire que de nous inquiéter de l’avenir, nous avons à le préparer. *

 

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* PA Savard