Politiqu'elles

Défense des droits
Politiqu'elles oeuvre à la promotion des femmes dans la société et lutte contre le sexisme

qui sommes-nous ?

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Notre mission

Politiqu’elles est une association loi 1901, créée en septembre 2013 qui oeuvre à la promotion des femmes dans nos sociétés et lutte contre le sexisme. L’association est présente notamment à Paris, Nancy, Reims, Dijon et Lille.

Nous partons du constat que les femmes sont sous-représentées au Parlement, dans les débats télévisés ou encore à la tête des grandes entreprises. Si de nombreux progrès ont été réalisés ces dernières décennies, ces problèmes sont loin d’être réglés. Qu’il n’y ait qu’une femme PDG du CAC40 ou qu’aucune femme ne dirige un ministère régalien pose question à l’heure où certains pensent que le combat féministe est réglé. Par ailleurs, d’autres sujets comme le harcèlement de rue ou dans les transports en commun nous interpellent et nécessitent selon nous une réponse politique et citoyenne forte.

Après avoir organisé plusieurs conférences à Sciences Po sur des thèmes variés (« Comment s’imposer dans un milieu masculin ? », « Le djihad au féminin » …), avec des expertes, des femmes et des hommes politiques de gauche comme de droite, nous avons également travaillé sur le sujet de la formation dans l’entreprenariat féminin. Dans le cadre des élections régionales de 2015, nous avons été reçus par Valérie Pécresse et l’équipe de Claude Bartolone afin que les candidats s’engagent à lutter contre le harcèlement de rue. Politiqu’elles a par ailleurs rencontré Pascale Boistard et Laurence Rossignol, tour à tour chargées du portefeuille des Droits des femmes dans le gouvernement Valls. Politiqu’elles fait partie des associations partenaires de la campagne Sexisme Pas Notre Genre, lancée par Laurence Rossignol en septembre dernier. Politiqu’elles a également reçu le Prix EY de la meilleure association à Sciences Po en 2016 et participé à trois Sommets mondiaux des femmes (Paris, Varsovie et Sao Paulo). Politiqu’elles s’est notamment distinguée par sa volonté en 2014 et 2015 de célébrer le 70ème anniversaire de l’obtention du droit de vote des femmes et du premier vote des femmes, avec notamment une intervention à une table ronde organisée par Bernard Cazeneuve en avril 2015.

Politiqu’elles est lauréate en 2016 du Prix EY de la Meilleure association de Sciences Po.

Nos buts sont de faire reculer les préjugés, souligner la réalité du terrain en recueillant le témoignage de femmes engagées en politique. Nous ne sommes pas une association politisée et nous nous engageons dans ce sens à recueillir les témoignages de toute personnalité politique aux sensibilités différentes.



Les actions de notre association

FEMMES 2017 - Mettre les droits des femmes au coeur du débat

Voir cette action sur notre site : http://politiquelles.org/femmes-2017/


Pour cela, l’association a lancé Femmes 2017 en novembre 2016, un projet de plusieurs mois avec plusieurs ambitions :


Comprendre et analyser les programmes des prétendant-e-s à l’Élysée sur l’égalité femmes-hommes

Analyser la parité dans les équipes de campagne d’un point de vue quantitatif mais aussi qualitatif (i.e. les responsabilités qu’elles exercent / les portefeuilles qu’elles ont, dans les organigrammes de campagne)

Rencontrer candidats et équipes de campagne pour :

leur présenter des solutions et propositions concrètes développées et réfléchies depuis plusieurs années par Politiqu’elles

comprendre dans quelle mesure le programme des candidats n’est pas seulement incantatoire, mais a visée à être appliqué concrètement par la suite

les aider à mettre des thèmes clés oubliés tel que le cybersexisme et l’éducation au coeur des programmes

Politiqu’elles a sollicité toutes les équipes de campagne.


À la publication du rapport, à la veille du premier tour de la présidentielle, Politiqu’elles a rencontré 16 équipes de campagne et analyser tous les programmes différents sur l’égalité femmes-hommes pour les candidat-e-s à la présidence de la République, y compris des candidat-e-s aux deux primaires (Belle Alliance populaire et primaire de la droite et du centre).


Pour cette étude nous avons rencontré les équipes de :


François Fillon

Benoit Hamon

Nathalie Arthaud

Nicolas Dupont-Aignan

Jean-Luc Mélenchon

Emmanuel Macron

Marine Le Pen

Ces rencontres sont déclinées sous la forme de rapports disponibles ci-dessous, et catégorisés par candidat et élection (présidentielle / primaire).




Saisine du CSA contre les propos de Catherine Deneuve faisant l'apologie de la culture du viol dans l'émission Quotidien


Retrouvez cette action sur notre site internet : RÉPONSE DU CSA À LA SAISINE DE POLITIQU’ELLES SUR LES PROPOS DE CATHERINE DENEUVE DANS QUOTIDIEN


Politiqu’elles annonçait en mars dernier avoir saisi le CSA après les propos tenus par Catherine Deneuve faisant l’apologie de la culture du viol.

« Il y a eu des accords entre Roman Polanski et cette femme »
« C’est incroyable que ce soit des femmes, les femmes en général, qui viennent redonner un coup de marteau sur la porte pour le faire sortir »
« je ne comprends pas [que ça puisse choquer des féministes]. Je ne suis pas d’accord avec toutes ces féministes. C’est vraiment abusif »
« C’est une jeune fille qui avait été amenée chez Roman par sa mère, qui ne faisait pas son âge de toute façon. Imaginer qu’une fille de treize ans puisse faire quinze ou seize ans, il n’a pas demandé sa carte de visite. Il a toujours aimé les jeunes femmes. J’ai trouvé que le mot de viol avait été excessif »

Juste après avoir pris connaissance de la teneur de sa déclaration, nous avions saisi le CSA pour faire part de notre inquiétude quant à l’absence de contradiction de Yann Barthès, présentateur de l’émission.

Voici la réponse du CSA reçue le 4 juillet :

 

« Vous avez saisi le Conseil supérieur de l’audiovisuel à la suite des propos tenus par Catherine Deneuve dans l’émission Quotidien diffusée le 16 mars 2017, sur TMC, au sujet de l’affaire concernant Roman Polanski et Samantha Geimer. Vous dénoncez la tenue de propos tenus faisant l’apologie de la culture du viol et tendant à minimiser la responsabilité des auteurs de tels actes. Vous déplorez également que l’animateur n’ait pas davantage maîtrisé son antenne en soulignant la gravité des propos tenus par l’invitée.

Lors de sa séance du 21 juin 2017, le Conseil a examiné la séquence litigieuse.

Le Conseil a estimé que les propos tenus par l’invitée sont déplacés et véhiculent des préjugés rétrogrades concernant les auteurs de viol et leurs victimes ; pour autant, prenant en compte l’intervention de l’animateur, le Conseil a considéré que la chaîne n’avait pas manqué à ses obligations en matière de respect de l’image des femmes.

Je tiens à vous assurer que le respect des droits des femmes dans les programmes télévisés est une préoccupation constante du Conseil. »

Politiqu’elles remercie le CSA d’avoir examiné notre demande. Cependant, nous jugeons l’absence de sanction décevante. La réaction de Yann Barthes face aux propos de Catherine Deneuve faisant l’apologie de la culture du viol est très insuffisante. Nous regrettons que de tels propos puissent être tenus sans aucune contradiction à une heure de grande écoute et devant un public jeune. Yann Barthes et TMC auraient dû s’excuser et a minima se désolidariser.
Il y a un décalage entre la ligne éditoriale de Quotidien, se revendiquant moderne et progressiste, et l’intervention de Catherine Deneuve, l’une des personnalités les plus invitées dans l’histoire de l’émission.
Politiqu’elles continuera de se mobiliser contre la culture du viol et toute forme de sexisme dans les médias, en saisissant le CSA si nécessaire. Nous continuerons aussi à promouvoir la place des femmes dans les médias, leur représentation est une de nos priorités.

Le CSA, contacté par BuzzFeed, justifie plus en détails sa décision :

Le CSA explique que les interventions de l’animateur «allaient dans le sens de tenter de faire prendre conscience à son interlocutrice que ses propos pouvaient être choquants.»

«Le conseil a considéré que les relances et le ton qui avait été employé par l’animateur permettaient d’avoir une distance par rapport à ce qui était dit.»

Le CSA rappelle que ce qu’il doit éventuellement sanctionner n’est pas tel ou tel propos d’une personne en particulier, mais la «maîtrise de l’antenne». «Il est possible de tenir à l’antenne des propos qui peuvent être considérés comme choquants mais il faut que vous ayez un élément de contradiction. On entérine les manquements quand il n’y a pas de maîtrise de l’antenne et que personne ne minore ou ne fait comprendre à l’interlocuteur que ses propos n’ont pas lieu d’être.»

 


Femmes d'avenir : Cycle de formation à l'égalité professionnelle pour des jeunes étudiantes à l'entrée du marché du travail

Retrouvez cette action sur notre site internet : Politiqu'elles lance Femmes d'avenir

Alors que le plafond de verre est encore une réalité, alors que l’autocensure concerne encore trop de jeunes femmes au moment d’entrer sur le marché du travail et que les inégalités salariales et autres obstacles sont encore bien trop nombreux sur le parcours de femmes carriéristes, Politiqu’elles lance en janvier 2017 son premier cycle de formations Femmes d’Avenir.

Femmes d’Avenir c’est former la future génération de femmes leader en répondant à un double objectif :
1. Favoriser l’insertion professionnelle d’étudiantes en fin de cycle universitaire par le renforcement de compétences ciblées par les recruteurs
2. Diminuer l’autocensure des jeunes diplômées sur le marché du travail et dans la vie politique

Une vingtaine de jeunes étudiantes en Master au sein des universités parisiennes ont été sélectionnées pour leur motivation et leur potentiel. Elles se retrouveront un lundi sur deux pour rencontrer des professionnels intervenant sur des thèmes variés : leadership, prise de parole en public, gestion d’équipe, négociation salariale, networking, etc. Ce cycle est aussi l’occasion pour les participantes d’apprendre les unes des autres et de développer leur réseau au sein d’un groupe de jeunes femmes partageant des ambitions et intérêts communs.

La première rencontre se fera le lundi 31 janvier pour discuter des négociations salariales avec Mme Sandy Beky, Présidente de KyoSei Leadership et fondatrice de Model C®.

Politiqu’elles souhaite voir ce cycle de formations se répéter les années à venir en partenariat avec de nombreux intervenants du monde du travail et voir son groupe alumni s’agrandir de façon à former un véritable réseau de Femmes d’Avenir.


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