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Eliminé les bidons villes


L'amélioration des bidonvilles implique essentiellement l'amélioration de l'environnement physique, par exemple l'approvisionnement en eau, l'hygiène publique, la collecte des déchets, l'alimentation en électricité, les systèmes d'égouts, le pavage de la chaussée et l'éclairage urbain. Il est possible d'inclure des stratégies supplémentaires visant à améliorer l'accès à la santé, à l'éducation et aux services sociaux, augmenter les droits légitimes des résidents sur le territoire national en matière de revenu et de sécurité.


Une réhabilitation osée


Habiter un bidonville revient donc à habiter dans un entredeux, à s’approprier un résidu de territoire en étant sous la menace permanente de l’expulsion. Ces habitants ne possèdent pas officiellement d’adresse et ne sont donc pas publiquement reconnus aux yeux de tous. Illégaux, ils ne peuvent pas exister au regard de la loi au même titre que les autres citadins. D’ailleurs, le vocabulaire employé par les autorités pour qualifier ces zones d’habitat informel reflète parfaitement le caractère temporaire et indésirable qui est imposé à leur existence. On entend alors parler de «camps» ou de «campements illicites», termes qui mettent en exergue la dimension non pérenne qu’on leur assigne d’office. 


Quelle place est laissée à l’humain ? Aux libertés individuelles et à la spontanéité ? Comment se défaire d’un système destructeur pour ces individus ? 
La conception de l’habiter ne doit plus être la seule affaire de spécialistes œuvrant pour le seul profit, mais bien celle de ceux qui l’habitent et y vivent.

Nous pouvons donc avancer qu’il existe, dans ces manières de faire et de penser la ville, des principes et potentialités dignes d’être reconnus. 



Eliminer la pauvreté = Eliminer les bidonvilles


L'accès à l'eau est un élément clé pour la survie de l'homme, mais s'en procurer dans les bidonvilles est une difficulté quotidienne.

La maison est donc un combat pour deux raisons :
- parce que c’est une lutte incessante pour la construire et la maintenir face aux intempéries
- parce que la maison constitue une résistance à un mode vie imposé par la ville, une lutte pour la conservation de son identité.

Le bidonville doit-il rester un fragment de ville ? Faut-il intégrer le bidonville dans la ville au risque de le noyer dans la masse urbaine ou est-il important qu’il garde une certaine spécificité ? La réponse est certainement entre les deux. Le bidonville doit pouvoir se transformer en quartier de ville, c'est-à-dire accéder aux équipements minimums qui permettront à ses habitants une vie beaucoup plus décente tout en gardant son tissu de maisons individuelles qui engendrent des rapports sociaux forts et en conservant son caractère d'espace tampon .