revue fig.

Arts et culture

Le collectif fig. a pour objet l'édition d'une revue papier qui se veut être un laboratoire d’analyse de la création artistique comme voie d’accès à la critique architecturale.

qui sommes-nous ?

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Notre mission

Une revue indépendante et transversale


fig. est une revue d’architecture à parution annuelle.
fig. est une revue indépendante, auto-diffusée, créée en 2015.
fig. est un outil de résistance politique social et poétique qui se développe dans un contexte de liberté et d’expérimentation.
fig. se déplace dans la contemporanéité de savoirs et d’expériences en architecture à travers de nombreuses disciplines : artistiques, littéraires, sociologiques ou sémantiques.
fig. a pour thème à chaque numéro une figure de style qui est proposée comme un outil critique commun à tous les auteurs.
fig. est un laboratoire qui explore le récit, la position théorique, la critique, l’histoire, la pratique, le dessin, le poème, le documentaire, la bande-dessinée, le projet, la photographie, le doute et le débat.
fig. est une invitation à une (autre) lecture de l’architecture : l’architecture, au sens figuré est celle qui interpelle l’imaginaire et transmet une émotion,
une sensation ou une idée.
fig. est imprimé en noir et blanc. Tous les numéros sont élaborés dans une démarche graphique rigoureuse qui lie étroitement le fond et la forme.

fig. présente depuis 2015 les textes et visuels de plus de cinquante contributeur.rice.s, parmi eux :
Tania MOURAUD, artiste • Ruedi BAUR, graphiste • Xavier WRONA, architecte, enseignant chercheur ENSASE • Pierre CHABARD, architecte • Barbara SZANIECKI, enseignante-chercheuse ESDI Rio de Janeiro • Nicolas TARDY, poète • Kader MOKADDEM, enseignant chercheur ESADSE • Esther SALMONA, auteure, artiste, paysagiste • Chantal NEVEU, poète 



fig. compte à ce jour cinq numéros :
  • fig. n°0 analepse - mars 2015
  • fig. n°1 prosopopée - avril 2015
  • fig. n°2 hypotypose - mai 2015
  • fig. n°3 paradoxe - octobre 2016
  • fig. n°4 pléonasme - avril 2018

fig. paraît tous les ans en français et est tirée à 500 exemplaires. Son lancement à la librairie  Volume à Paris se poursuit par l’exposition d’une sélection de travaux des auteur.rice.s contributeur.rice.s en galerie.



À paraître : fig. n°5 OXYMORE

Longtemps, et en grande mesure, les poètes ont annexé l’oxymore en tant que procédé hyperactif dans l’éloquence du discours. D’abord pour sa capacité de retranscrire la complexité des situations et des états d’âmes. Puis pour cette excitation presque capricieuse d’attirer les opposés pour créer du sens, un sens qui prend vie dans la contradiction positive. Plus récemment, l’oxymore est parfois ce fusil bien installé sur l’épaule du pouvoir, en tant qu’outil de communication simple et puissant adressé à une grande masse. Le discours qu’il renferme contient sa propre négation, il est capable d’une certaine manière de masquer la réalité du monde.
Dans la politique (immigration choisie, discrimination positive, Droite populaire), la guerre (guerre propre, frappes chirurgicales, guerre humanitaire), l’économie (capitalisme régulé, capitalisme à visage humain, capitalisme moral, commerce éthique), l’agriculture (engrais propres, croissance verte) ; l’usage de l’oxymore appelle à une certaine destruction du sens / du langage et produit l’illusion de la simplification du réel, mais pour quel avenir ? Finalement, l’exploit dans l’oxymore n’impose-t-il pas à deux
parties de consentir, malgré leur prétendue contradiction ?

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