Adhésion à l'association Sabine Sorcières & Compagnie

par Sabine Sorcières & Compagnie

Adhésion valable du 21/06/2021 au 21/06/2022

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Adhésion à l'association Sabine Sorcières & Compagnie

En devenant membre de Sabine Sorcières & Compagnie, vous contribuez à rendre la culture en général et la musique classique en particulier accessibles à tous les publics. Vous soutenez activement Sabine Quindou (ou si vous préférez Sabine de C'est Pas Sorcier) dans le développement d'un projet ambitieux. Ce que C'est Pas Sorcier a fait pour la diffusion des sciences, elle le réalise sur scène au service des arts et de la culture. Avec le même objectif : partager les connaissances pour mieux vivre ensemble. Elle vous explique ci-dessous pourquoi et comment.  
(temps de lecture 5 min)
Comment cette aventure a-t-elle commencé ?

Sabine : Par un coup de fil de l’Auditorium-Orchestre National de Lyon qui a aussitôt déclenché une forte crise d’enthousiasme  - «Nous avons un Ensemble Cuivres et Percussions de 12 musiciens et des embouchures de trombone en plastique que l’on peut distribuer au public pour l’initier à la technique du buzz. Pouvez-vous, à partir de ces éléments, imaginer une nouvelle forme de concert qui permette de rendre la musique classique accessible à tous ? »  - « OUI, JE PEUX ! » Je venais d’adapter C’est Pas Sorcier à la scène pour une Fête de la Science en Belgique, un show de vulgarisation scientifique, 90 min devant 3 000 personnes. A partir de cette base, j’ai cherché une écriture qui permette à des néophytes, enfants, parents, grands-parents, d’explorer le monde de la musique classique et d’apprécier le travail des musiciens, tout en s’amusant. C’est ainsi qu’est né Souffler n’est pas jouer. Le spectacle a fonctionné au-delà de nos attentes. Du coup, il y a eu un 2è, puis un 3è spectacle, tous créés à l’Auditorium de Lyon, qui a déployé d’importants moyens pour accompagner le développement du projet. Ecriture, dramaturgie, mise en scène, création lumière, tout est monté en compétences.  Et enfin, un 4è spectacle qui est une coproduction de l’Orchestre National de Lyon et de l’Orchestre National de France !

Quel est le projet de l’association ?

Sabine : C’est un projet en 5 parties, que nous réaliserons étape par étape.

D’abord permettre aux spectacles de tourner partout en France, outremer inclus, et dans les pays francophones ! Pour avoir joué le même spectacle avec 2 orchestres différents, dans 2 salles différentes, nous savons maintenant que nous pouvons déplacer le plateau artistique, c’est-à-dire les 2 comédiennes et une partie des techniciens, pour travailler avec différentes formations. C’est moins coûteux et plus réaliste que de déplacer un orchestre entier.

Nous voulons aussi élargir le catalogue de spectacles jeune public à d’autres auteurs et metteurs en scène pour travailler en synergie et fédérer l’offre.

Nous allons créer de nouveaux spectacles bien sûr avec de nouveaux formats. J’en ai 2 en développement, l’un sur Mozart, l’autre sur Beethoven.

Et puis organiser des événements, par exemple diffusions de film, expositions, qui nous offrent d’autres moyens d’explorer le monde de la culture en général, celui de la musique classique en particulier. Là encore, j’ai 2 projets, l’un en développement bien avancé. L’autre est déjà plus qu’une idée mais pas encore écrit.

Enfin, nous créerons une chaine YouTube pour diffuser des adaptations des spectacles en web séries ainsi que des chroniques sur toutes les formes d’art.

Pourquoi une association plutôt qu’une société commerciale ?

Sabine : Parce que  l’objectif n’est pas de réaliser des bénéfices financiers mais de rendre la culture accessible à tous pour contribuer au vivre ensemble. Les artistes et les techniciens sont évidemment rémunérés pour leur travail. Mais le moindre euro de recette est aussitôt investi dans la diffusion et la création. Les recettes seront de toute façon modestes parce que les tarifs jeune public le sont aussi. Ce qui importe, c’est de créer des occasions de rencontre entre le grand public et les musiciens.  Un jour, à l’issue d’une répétition, j’ai entendu des élèves d’une école primaire, issus d’un quartier dit sensible des environs de Lyon, qui effectuaient une sortie scolaire à l’Auditorium, dire que la musique classique n’étaient pas pour eux. J’en ai eu le cœur fendu. Ils avaient à peine une dizaine d’années et se considéraient déjà comme exclus de certains domaines de la société. Et puis au cours de toute cette période de crise sanitaire, nous mesurons bien, pour en être privés, l’importance des liens sociaux. Nous avons envie plus que jamais de fréquenter des lieux de rassemblement pour profiter ensemble de belles choses. Alors je ne suis ni Nelson Mandela, ni Martin Luther King, mais j’ai l’intention de faire ma part. Ce projet repose tout entier sur des valeurs de partage, de transmission, de justice pour développer le goût du beau, la créativité et le vivre ensemble. Sans oublier la joie ! La joie est l’une de mes valeurs essentielles ! Le compositeur Joseph Haydn a écrit « Dieu m’a donné la joie, il me pardonnera de le servir joyeusement ». Avec tout le respect que je lui dois, je me permets de lui piquer sa citation, certaine qu’il ne m’en tiendrait pas rigueur…

A quoi va servir le montant des adhésions ?

Sabine : Avec l’argent des adhésion, 12€ par an ou 1 € par mois pendant 12 mois, l’association va financer ses frais de gestion, faibles mais ils existent tout de même ; frais bancaires, frais d’hébergement du site web, frais de comptabilité. Surtout, la compagnie va embaucher une directrice ou un directeur de production dont la principale mission consiste à signer les contrats avec les orchestres et salles d’un côté, avec les artistes et techniciens de l’autre.

Pourquoi l’association s’appelle-telle Sabine Sorcières & Compagnie?

Sabine : Parce que je m’appelle Sabine et que je suis investie dans chaque étape du spectacle. Que vous soyez programmateur, musicien ou spectateur, vous allez me rencontrer, autant se présenter tout de suite...

Sorcières, c’est bien sûr un clin d’œil à mon expérience au sein de C’est Pas Sorcier. Quinze ans, ça laisse des traces. De belles traces ! J’en ai gardé 2, essentielles, la rigueur et l’enthousiasme. Et puis c’est le surnom que j’ai donné à mes collaboratrices à l’issue de notre rencontre avec l’Orchestre National de France. La commission d’orchestre est venue me trouver après la première représentation pour me transmettre, au nom de tous les musiciens, leurs remerciements et leurs félicitations. Ils prenaient un grand plaisir à partager leur art de cette manière, très gaie, avec le public. Du coup, je me suis dépêchée de rejoindre mon équipe pour leur dire : « Hé les sorcières, devinez quoi ? » Ce qui m’est apparu à ce moment-là, c’est que nous avions développé le pouvoir de rassembler des gens a priori éloignés les uns des autres pour partager la musique et les émotions qu’elle procure. 

Et Compagnie parce qu’il faut du monde pour faire aboutir une production, des gens dans les bureaux qui assurent les fonctions de soutien, rédaction des contrats, préparation des partitions, etc, des techniciens, des musiciens et des spectateurs. Parce que dans mes spectacles, les spectateurs participent ! Parfois ils jouent avec les musiciens, d’autres fois ils choisissent le programme musical… Puisqu’on vous dit que c’est une expérience collective.

 Es-tu musicienne ?

Non. Je ne suis pas non plus chimiste, ni biologiste, ni physicienne, ni géographe, ni climatologue, ce qui ne m’empêche pas d’être une spécialiste en vulgarisation scientifique. Au contraire même. Au lieu de vulgariser du point de vue de celui qui sait, je vulgarise du point de vue de celui qui découvre. Et toute ma curiosité, et tout mon enthousiasme de la découverte, je les mets dans le spectacle.

Qu’est-ce que tu attends de ce projet ?

J’attends de recevoir un jour une lettre signée Kevin ou Farid, Samantha ou Soumiya, qui raconte qu’il ou elle est venu(e) voir un spectacle quand il était enfant, que suite à cette expérience il ou elle a pris des cours de violon et qu’aujourd’hui il ou elle entame une carrière de chef(fe) d’orchestre. Là, je pourrais dire « j’ai fait ma part ».

- Pour visionner des extraits des spectacles, cliquez sur les liens suivants  :



 


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