Solidarité Yogyakarta

Humanitaire - Caritative

Parrainage d'enfants dans la province de Yogyakarta - Indonésie

Nos actions en cours

Qui sommes-nous ?

Depuis quand existe l’association ?
Depuis mai 2006, une semaine après un violent séisme à Bantul, au sud de Yogyakarta, sur l’ile de Java en Indonésie.

Comment l’association a-t-elle été créée ?
Association créée par Corinne BLANCHET, qui est francoindonésienne.
Touchée par les dégâts causés par le séisme en 2006, elle décide de venir en aide aux habitants de la région d’où sa mère est originaire. L’aide servira alors à reconstruire des maisons et à soutenir la scolarisation (payante en Indonésie) des enfants des familles les plus gravement touchées.

Statutairement, quels sont les objectifs de l’association ?
Extrait des statuts :
« L’association vise à organiser des actions de solidarité à court, moyen et long terme, avec les populations démunies de la ville de Yogyakarta et de ses environs (Ile de Java, Indonésie), notamment frappées par le tremblement de terre, la nuit du 27 au 28 mai 2006, ses suites et ses conséquences.
Elle vise à accompagner directement les familles, enfants et personnes âgées en difficulté à la suite de cette catastrophe naturelle, mais aussi des institutions publiques (écoles,..) ou associations indonésiennes, reconnues, et qui auraient la responsabilité d’actions d’accompagnement de ces personnes.
L’Association s’intéressera particulièrement à accompagner la reconstruction des quartiers détruits, en agissant dans les domaines du logement, de l’éducation (école, accueil des enfants, …), de la santé, de l’accompagnement individualisé des personnes, mais aussi si nécessaire dans les domaines
de l’aménagement durable des quartiers (assainissement, voiries, soutien aux artisans locaux et maintien des emplois de proximité,..). Elle privilégiera les actions d’investissement, mais pourra également accompagner ponctuellement des familles en grande difficulté à assurer la scolarité de leurs enfants
dans de bonnes conditions (frais d’inscription à l’école, achats de fournitures,….). »

Concrètement aujourd’hui, quels sont les buts poursuivis par l’association ?
La principale mission de l’association est aujourd’hui l’aide à la scolarisation de la primaire jusqu’à la fin du SMK / SMA.
L’objectif est que chaque filleul ait un métier. L’aide inclut les frais des activités scolaires, mais s’étend aussi par exemple à l’achat de vélos si celui-ci s’avère nécessaire pour que l’enfant se rendre à l’école, ou à l’achat d’ordinateurs si l’école en a besoin. Chaque membre de l’association, par son
parrainage ou son don, assure les frais de scolarité mutualisé.

L’aide se limite-t-elle strictement à l’éducation ?
En principe, oui. Mais au cas par cas, cette aide peut s’étendre. Par exemple, si l’enfant a des problèmes de santé, besoin de lunettes, ou présente des troubles de comportement ou des handicaps qui nuisent à ses résultats scolaires. Dans ce cas, l’association prend en charge tout ou partie de ces frais, ou orientera l’enfant vers une structure plus adaptée.
C’est grâce aux visites aux familles sur place, et lors des échanges dans les écoles, que les problèmes éventuels peuvent être détectés ou signalés.

Sur quels critères, les enfants à parrainer sont ils choisis ?
Ce sont des enfants dont la famille ne peut subvenir aux frais de scolarité en raison de la situation économique de la famille, et si leur maison a été gravement endommagée lors du séisme de 2006. Les enfants nous sont signalés lors des visites sur place, à l’occasion des rencontres avec directeurs d’école, chefs de village, parents etc… L’information peut également être relayée par notre bénévole indonésien (aujourd’hui pak Imam).
Lorsque le cas de l’enfant nécessite notre aide, nous recherchons un parrain en France.

De quelle manière communiquent les parrains français avec leurs filleuls indonésiens ?
Essentiellement par deux courriers annuels (qui transitent par l’association pour être traduit). Il y a aussi les visites sur place de membres de l’association,
qui permet de belles rencontres avec les familles. Lors de ces visites, nous essayons de proposer une activité ludique aux enfants : balade touristique en bus, activités artistiques, sportives, etc… Lorsque l’enfant possède un N° de portable ou une adresse mail, il peut échanger directement avec ses parrains (en anglais). 

A quel moment s’arrête l’aide financière ?
Une fois son diplôme du 2ème degré en poche, l’association cesse son aide. Elle apporte néanmoins un dernier coup de pouce sous forme d’une gratification de fin d’études, qui vise à aider le filleul, soit à démarrer dans la vie active, soit à poursuivre ses études à l’université. Ce peut être un téléphone portable, des cours de conduite, une machine à coudre, du petit outillage…. mais aussi le parrainage d’un cadet si la famille doit
toujours être aidée.
Rien n’interdit les parrains et marraines de continuer à aider leur filleul à titre personnel en dehors de l’association.